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4670 Words
NB : Ce chapitre relate des relations se.xuelles à caractère pé.dophiles et contient des scènes d'a.bus,de consommation de produits il.licites. I'm Emzy ✍️ Je suis assis sur la banquette arrière ma console de jeu entre mes mains et mes doigts manipules les boutons pour tirer sur les extraterrestre tandis que maman assise derrière le volant nous conduit sur cette route bordée de maisons huppées protégées par des barrières. Le quartier reconnu pour ses habitants aisés est calme comme tous les soirs en cette nuit et cela ne fait que moins de cinq minutes que nous avons pris la route mais j'ai déjà hâte de quitter mon siège, j'ai les fesses qui piquent. On pouvait bien y aller à pied mais papa a persuadé maman de prendre la voiture prétextant qu'il faisait trop froid. C'est vrai mais nous sommes en Russie, le froid c'est notre allié, on le côtoie tous les jours et donc je ne vois pas ce qu'on à craindre mais mon point de vue ne compte pas, je ne suis que le petit dernier. Des fois j'envie Boris. Lui au moins a toujours son mot à dire, il n'a pas peur de cracher le fond de sa pensée et en plus il est libre, libre de voir des films d'horreurs après tout ses parents ne sont pas là pour le surveiller. En y repensant bien, je n'aimerais pas avoir des parents comme les siens, tout le temps absents. Des fois Boris est obligé de se faire à manger lui-même il m'a demandé de ne pas en parler à mes parents ni à Nikolaï et Dimitri. Enfaite il ne veut pas que mes parents sachent que sa mère ne va pas aussi bien qu'elle le prétend, qu'elle n'est pas guérie car depuis que son père est parti elle souffre d'une maladie, elle est accro aux jeux et abandonne des fois Boris pendant des jours et c'est à lui de prendre soin de lui-même, son père préfère se pavaner devant les caméras , serrer les mains de ses gros cons d'hommes politiques et profiter de la vie avec sa maîtresse. Mon ami souffre,il ne me le dit pas mais je le vois dans ses beaux yeux bleus devenus si vides. Quand il vient dormir à la maison et qu'on dîne tous ensemble, je le vois regarder tristement mes parents et mes frères. Lui aussi voudrait avoir une belle famille, un père et une mère qui l'aiment et prennent soin de lui mais malheureusement il n'a pas eu cette chance ou je dirais plutôt elle la lui a enlevé, Yvette, la copine de son père. Pauvre Boris. La voiture commence à ralentir et bientôt elle entre à travers l'ouverture laissée par la barrière quand le mécanisme déclanché par Boris l'a poussé sur le côté. Je suis certain que sa mère une nouvelle fois n'est pas là et je sais très bien l'excuse qu'il donnera pour justifier cela, la même qu'à chaque fois. J'attrape la poignée intérieure et je l'actionne pour que la portière me permette de sortir enfin de cette boîte sans oublier d'emporter avec moi ma console. Maman a fais de même et déjà, elle se trouve devant moi et comme si j'avais encore cinq ans elle me tend la main son sourire maternel qui me pousse à poser la mienne dans sa paume chaude et douce qui me réchauffe et ensemble nous prenons le petit chemin de gravier jusqu'au Peron et on entend déjà la porte d'entrée grincer . Comme je le disais, Boris se présente et à ma grande surprise elle est là comme ce fameux soir, comme tous les soirs enfaite. J'ai des sueurs froides en la revoyant, elle a l'air à l'aise et souris chaleureusement à ma mère en posant des mains fraternelles sur les épaules de Boris qui sourit également, à force je commencé à oublier quand son sourire est vrai ou artificiel. Après ce qui s'est passé la dernière fois je crains de ne plus connaître mon ami, mon meilleur ami, mon frère. — Bonsoir madame Petrov, entame Erica. Erica,elle s'appelle Erica. Erica est...que le Seigneur me pardonne mon expression mais comme dirait Boris « une pu.tain de bonne meuf», elle a tout ce qu'il faut là où il faut. Elle est grande,les cheveux teints en rose,il a fallu énormément de temps avant que les parents lui fasse confiance, elle a une poitrine plantureuse qui étrique son t-shirt attaché sur le côté et remonté sur son ventre lisse caché par le haut de sa mini-jupe en jeans délavée . C'est une jolie fille loin d'être moche à regarder et malgré qu'elle ait dix-huit ans et moi treize je fais presque la même taille qu'elle. Mais malgré toute cette beauté, elle me fait peur. A chaque fois que je la vois quand elle passe à la maison pour faire un coucou je n'arrive pas à m'enlever l'image d'elle que j'ai de ce soir-là et quand je pense qu'elle et Boris... Voilà encore cette vi.laine migraine qui s'est insinuée dans ma cervelle, j'en ai depuis ce soir là, je crois que c'est un truc post-traumatique. J'ai longtemps hésité avant de venir mais Boris m'a promis que ça ne se reproduirait plus et je lui fais confiance, peu importe ce qu'il fera, il reste mon meilleur ami, mon frère de cœur et je ne lui tournerai jamais le dos et je sais que lui aussi . Nous sommes comme les trois mousquetaires, enfin deux, un pour tous et tous pour un, c'est vrai que dans un duo ça ne sonne pas bien mais c'est leur slogan . Ce que je veux dire c'est que nous sommes unis comme les cinq doigts de la main. — Et où est-ce qu'elle est ta mère ? La voix mélodieuses de ma mère me fait sortir de mes pensées et je me rend compte qu'elle vient de poser LA question et Boris répondra comme toujours... — A une réunion pour les joueurs compulsifs, dit-il sans sourciller la voix aussi limpide et assurée que celle de Jean-Baptiste proclamant que Jésus Christ est fils de Dieu ,notre sauveur avec une touche d'innocence. Mais je le vois dans tes yeux mon ami ce que tu caches, ce petit cœur brisé, brisé par des parents indignes. Je le vois comme tu aimerais que ma mère soit la tienne, avoir une mère qui passe son vendredi soir à cuisiner un bon plat de l'oukha pour son fils et non à trainer de casino à casino pour vider ses poches et espérer évacuer sa peine en mettant aux oubliettes le fils qui a tant besoin d'elle, de sa chaleur, de son amour mais tu oublies une chose ce qui est à moi est a toi Boris. Ma mère rassurée laisse les dernières consignes à Erica et tout naturellement celle-ci la rassure qu'elle les suivra à la lettre, ce qu'elle faisait jusqu'à ce soir là et après un dernier au-revoir difficile pour maman qui déteste que je dorme hors de la maison,on peut enfin entrer pendant qu'elle retourne à sa voiture. Je l'aime beaucoup maman mais des fois elle est un peu soulante, elle me prend toujours pour son petit bébé alors que je suis un adolescent et dans cinq ans je serai un homme. Les mères. Je lève les yeux exaspéré par son comportement de maman poule et laisse mes pieds me diriger jusqu'au salon et maintenant que je me retrouve là, seuls avec eux, avec Erica et Boris j'espère qu'il tiendra sa promesse car il est hors de question qu'ils fassent ça quand je suis là. C'est dégoûtant ! Je marche vers le canapé en regardant Erica remuer ses fesses en montant les marches pour je ne sais où,elle fait toujours comme si elle état chez elle et perdu dans mes songes je sens un poids sur mes épaules et en tournant la tête vers ma gauche je tombe sur un bras plus fin que le mien, celui de Boris . Je le regarde et il me fait un sourire, mais c'est quoi son secret pour avoir toujours un sourire éclatant. — T'as pas à t'inquiéter, il ne se passera rien,me rassure t-il en levant sa main en signe de solennité. — Promis juré, rajoute t-il après que je l'ai longuement regardé à tavers mes yeux froncés et qu'es-ce que ça m'amuse de le voir rougir. Il l'a bien mérité ce petit con après ce sale coup mais bon je lui ai déjà pardonné. Fatigué de jouer au rancunier, j'éclate de rire et en me tenant me ventre je m'affale sur le canapé et c'est autour de boris de me regarder méchamment. En titre de revanche, je le vois ramasser le coussin, le lever et avant que je n'ai eu le temps de m'enfuir pour échapper à sa vengeance, je le reçois en plein visage mais cela provoque mon hilarité, je crois que je l'énerve encore plus et Boris n'arrête pas ses coups. Il a toujours été très rancunier. Moi de même je prends un coudsin et là débute une belle bataille jusqu'à ce que Erica ne descende nous proposer de quoi grignoter devant le film d'horreur que nous avons prévu de regarder ce soir : l'orphelinat, près de deux heures de frayeur qu'on offre à nos petits coeurs graines surtout le mien qui sursaute pour un rien. Boris pose le pauvre coussin sur la table et va jusqu'au range CD/DVD et parmi la pile des jaquettes DVD, il cherche celle qui nous intéresse et lorsqu'il l'a trouvé, il appui sur le bouton du lecteur DVD pour poser le disque sur le support et le presse de nouveau pour le faire retourner à l'intérieur et revient me rejoindre sur le siège où Erica a déjà pris place, un gros bol de pop corn sur ses cuisses dans lequel j'en pioche quelques uns. Sur la table, il y a diverses sucreries, avec Erica on est toujours bien servi malgré ce qu'elle fait avec Boris, je reconnais qu'avec elle on s'amuse toujours et elle n'est pas stricte, cool je dirais même . Le film commence et déjà on a terminé avec la montagne de pop-corn et on s'attaque aux chocolats, ça va être une super soirée. Et pas d'attouchements depuis, Boris a pour l'instant tenu sa promesse. *** Papa avait raison ce film c'est à éviter pour les âmes sensibles comme la mienne, j'ai hurlé pendant plus de la moitié du film et mon coussin ne m'a pas quitté une minute, il m'a bien servi pour me cacher les yeux afin d'éviter de voir certaines scènes trop flippantes même si j'ai pas pu me retenir et j'ai finis par le baisser pour voir. Même Erica était littéralement morte de peur et s'agrippait à moi pour se protéger le seul qui est resté serein c'est Boris, rien d'étonnant il a toujours su avoir une maîtrise de lui qui me laisse sans voix . Même dans les situations les plus affolantes il sait se maîtriser et je lui donne tout mon respect moi je n'y arrive pas, j'ai des difficultés à contrôler mes émotions. Boris me le reproche toujours soit disant parce-que je suis un homme. " Ruslan arrêtes de pleurer c'est juste un chien qui s'est fait écrasé " Mais c'est trop triste ! Ce dernier se lève, nous regarde tout à tour désespéré en secouant la tête, dépité par notre habitude. Il fini par lever les yeux au le plafond et va dans la cuisine pour fabriquer je sais quoi. Je décide d'aller le rejoindre car bizarrement je me sens toujours en sécurité à ses côtés, mon seul remède pour me canaliser après avoir vu un film d'horreur . Et quand j'arrive à la cuisine, je le vois remplir un troisième verre de jus d'orange et sur le plan de travail , il y a une trousse et petit curieux que je suis, je décide de regarder ce qu'il contient. Après avoir discrètement ouvert le sac, je découvre qu'il contient des médicaments, des tablettes de comprimés, il y a même un sachet de poudre ça doit être du bicarbonate et d'autres trucs. Je décide de prendre un des flacons retenus dans une sangle avec un contenu transparent comme de l'eau pour lire l'inscription et c'est écrit GH... — Pu.tain Ruslan mais qu'est-ce que tu fous ? Gronde la voix de Bori derrière mon dos. Cet effet de surprise me fait sursauter et précipitamment je dépose le flacon sur la table en céramique qu'il récupère rapidement et le remet dans la trousse avant de la refermer rapidement. — Je...suis désolé...je... — Ce sont les médicaments de ma mère,elle en prend quand elle...ne va pas bien...pour être en forme..., m'informe t-il d'une voix sourde embarassé de me confier ça. — Je ne le dirai à personne, promis. Boris me regarde un petit sourire tirant le coin de ses lèvres et je pose ma main sur son épaule pour lui apporter mon soutien, une façon de lui dire silencieusement que je le comprends et je ne le juge pas . — Je nous ai servi du jus d'orange, tiens. Il me donne le verre et je le remercie pour l'attention et j'en prend une gorgée et le goût bizarre me fait grimacer mais ça doit être à cause de toutes les cochonneries que j'ai ingurgité. Sans m'en soucier je continue à boire en retournant au salon et en passant près de la poubelle j'aperçois à l'intérieur une aiguille médicale. " Pauvre madame ex-Nowicki. " Quand j'arrive au salon, j'ai déjà pris la moitié de mon verre et je ne sais pas si c'est à cause de la fatigue mais je me sens tout étrange, détendu et j'ai envie de m'amuser. Boris revient et sert Erica qui boit d'un trait en marmonnant qu'elle aurait préféré un verre de cognac, faut dire que la fille du PDG de Empire, une des plus grandes entreprises de finance du monde adore se saouler et c'est après une de ses frasques que son père a décidé de réduire son argent de poche et maintenant elle est obligée de faire du baby-sitting pour le compléter,fini les fêtes jusqu'à tard le soir avec ses potes. Moi je suis tombé comme un sac de patate sur le canapé et les yeux fermés j'essaie d'en garder les idées claires parce-que tout se mélange dans ma tête, qu'es-ce que j'ai attrapé encore ! Lorsque je les trouve, mes pupilles tombent en contact avec la paume de main de Boris qui me présente un flacon minuscule et ça me trouble, que veut-il que je fasse avec ça ? Pour avoir des réponses à ma question, je l'interroge de mes yeux égarés et il me répond tout naturellement : — Ça t'aidera à te sentir mieux, je constate que ça ne va. Et il a raison, j'ai le cœur qui bat à mille à l'heure comme s'il est poursuivi par une horde de chiens enragés voulant le dévorer et j'ai le tournis. — J'ai oublié de te dire j'avais mis de l'alcool dans les verres . J'ai pas senti le goût de l'alcool, en même temps je ne suis pas un fin connaisseur sur le sujet, j'en bois que deux gouttes lors du réveillon ou de la nouvelle année. Même si j'ai peur que ce produit aggrave mon état, je n'ai pas trop le choix alors je récupère le flacon, attrape le bouchon, le dévisse et à l'intérieur, il y a un liquide jaunâtre. Boris me fait signe de pencher ma tête vers l'ouverture ce que je fais et là le produit pénètre dans mes canaux nasaux et j'ai l'impression que mes vaisseaux sanguins se dilatent, qu'es-ce que je me sens bien. — Merci Boris. — Je t'en prie. Pendant que moi je plane, parceque j'ai l'impression d'être aussi léger qu'une feuille, Boris prend place à côté de moi et Erica se lève. Je la vois tou.cher mon ami sensuellement, elle fait glisser sa main de son torse jusqu'à l'orée de son entre.jambe qu'elle presse. Mais chose curieuse je trouve cela ex.citant et contrairement à la dernière fois, je ne veux pas prendre mes jambes à mon cou, je veux voir, je veux sentir, je veux profiter aussi. Elle déboutonne son pantalon et le dezippe. Puis je la vois passer sa main dans son boxeur qui a pris du volume et elle sort son engin, je l'avais déjà vu mais pas quand il était ex.cité, il est debout et à l'air d.ur. Erica commence à le masser , elle frotte sa main dessus de haut en bas et passe sa langue sur la tête de son pénis et je me sens compressé moi aussi dans mon boxeur. Boris émet un bruit sourd mais rauque, je crois qu'il a gé.mi et je vois Erica sourire et commencer à jouer avec ses boules puis son regard se rive vers moi et elle me demande d'approcher. Inconsciemment je le fais et sans savoir comment, je me retrouve le sexe à découvert, debout devant elle, Boris c'est lui aussi levé. Elle attrape nos deux sexes et commence à les su.cer tour à tour, c'est si bon de sentir sa bouche chaude sur mon membre et sa salive qui le mouille et sa langue qui le lè.che, c'est péché mais qu'est-ce que c'est divin. Mais je veux plus, je veux que ça soit plus intense et là Erica m'ordonne: — Bai.ses ma bouche Rus. Je ne sais pas ce qu'elle attend de moi en me demandant ça. Que veut-elle que je fasse réellement. Boris vient à mon secours et me montre ce que je dois faire, faire des mouvements d'avant en arrière avec mon pénis et je le fais pendant que la main de Erica continue à jouer avec sa bosse . Un accès de rage me prend et je deviens plus a.gressif, je veux plus, je veux la sentir plus et gagné par un excès , j'attrape vio.lemment ses cheveux et mes gestes se font plus bru.taux et elle lâche Boris pour enfoncer ses ongles dans mes fesses, ça me fait mal mais ça m'ex.cite aussi. Je crois qu'elle aime cette brut.alité. J'ai la tête renversée en arrière mais je peux apercevoir mon ami sortir un sachet de sa poche, celui qui contenait la poudre blanche. Il l'étale sur le socle en verre de la table et écrit le mot «sexe» avec. Ensuite à l'aide de la carte d'identité de Erica, il la divise en plusieurs fines raies, sors un billet de banque, le roule et l'utilise pour sniffer la poudre. C'est de la dro.gue, Boris se dro.gue. Depuis quand ? J'aurais dû mettre un terme à tout ce désordre mais tout ce qui me préoccupe c'est mon sexe qui a besoin de se satisfaire, de se calmer et je sens tous mes nerfs lâcher et m'écouler dans la bouche de Erica qui avale tout, c'est dégueulasse et j'aime ça, je veux recommencer. Elle se lève et va retrouver Boris et ensemble ils se prennent des raies de poudre blanche puis elle se tourne vers moi, le nez sali par la poudre. — Tu ne viens pas nous rejoindre ? En guise de réponse, je secoue la tête de gauche à droite et elle hausse les épaules et se remet à inspirer la dro.gue. — Qu'es-ce qu'elle est bonne cette co.ke. C'est donc de la co.caïne. C'est pas très dangereux ça ? Après qu'il ait fini de se dro.guer, Boris porte son attention à moi, je suis assis sur le canapé, le pé.nis toujours debout, il me regarde enfin plus précisément mon sexe et regarde Erica qui se mord la lèvre en me regardant aussi, je lui plaît je crois et quelque chose traverse les pupilles de mon ami, ça été bref mais cela m'a fait froid dans le dos toute fois pas assez pour me faire débander. Il marche sur ses genoux jusqu'à moi et me redonne un autre flacon que celui précédent, j'inhale de nouveau et c'est reparti pour un tour. Erica s'est debarassée fe son haut et me lance un regard aguicheur en massant ses seins volumineux qui ont encore pris du volume. Je ne sais pas ce qui me prend mais je me met su mes pieds et je vais me positionner sur mes genoux près d'elle et elle prend mon sexe pour le malaxer et pendant que moi je fais de même avec ses seins . Boris est entre ses jambes et je crois qu'il la s**e puisque que Éric gé.mi, elle se cambre, se mord la lèvre inférieure, ses pupilles sont dilatées mais elle n'arrête pas de me toucher. Je me penche et cueille avec ma bouche son téton durci et je le suçote en pressant sa masse de chair entre mes doigts, je la palpe, je sens mon pénis se mouiller je crois que j'ai encore éjaculé. *** Nous avons fais une pause dro.gue, Boris et Erica avec leur co.caïne et moi avec mon flacon c'est du poppers j'ai regardé le nom. A présent on ne se touche plus,on est passé à l'étape supérieure. Je suis couché à plat sur le tapis, Erica est sur moi, son vagin a capturé mon sexe et elle me fait l'amour, j'adore ça. Sous mes yeux j'admire ses seins se secouer, ils montent et descendent rapidement sous l'action de ses mouvements adroits , réguliers et enivrants. Je reprend le flambeau et la cul.bute pendant qu'elle fait une fel.lation à Boris qui n'y va pas avec douceur avec elle. Il a enfoncé son sexe presque dans sa gorge et elle était entrain d'étouffer avant qu'il ne la ressorte pour revenir avec plus de best.ialité. Je n'ai jamais vu ce côté là de Boris. Est-ce à cause de la dro.gue ? Et moi? Il se retire et vient derrière elle, la saisie sauva.gement par ses longs cheveux bouclés bruns, les enroule autour de son avant-bras et tire dessus pour qu'elle se lève. Erica grimace de douleur mais ne dis rien et se laisse faire, je crois que c'est à cause de la drogue,elle a les yeux rouges. Elle est debout et Boris placé face à son dos prend son pénis, la penche légèrement en avant et la pé.nètre non pas par le va.gin mais l'a.nus et ça entre sans difficulté, je crois que ce n'est pas la première fois . D'un geste de l'index, il m'indique le canapé et ajoute : — Assis toi sur le haut du canapé. Et j'exécute . Erica se courbe, me débarrasse de ma protection qu'elle m'avait mis et me capture dans sa bouche tandis que Boris la dé.fonce comme un malade. Il y va tellement fort qu'elle est toute rouge et a la bouche entrouverte sur le choc de la puissance de ses coups de reins, mon pénis dans sa main. Qu'est-ce qu'on est entrain de faire, seigneur ! Après ça j'ai pris Erica en le.vrette,Boris me l'a demandé alors que un verre d'alcool dans sa main, la ca.resse , l’embrasse, lui donne des claques sur ses fesses déjà marquées par les traces de ses doigts et chercher à décupler ses stimulis pour la faire grimper jusqu’à l’or.gasme. Cependant je crois qu'elle n'en a plus vraiment envie, elle a l'air d'un zombie et je crois que je l'entends renifler et souffler des «arrêtes»,«s'il te plait». Je crois qu'elle a mal et veut que je m'arrête, elle ne veut plus continuer mais je ne peux pas, je suis comme sous emprise et ce n'est pas avec la nouvelle dose de poppers mélangée à de l'alcool que Boris vient de me donner que je vais avoir de l'ascendant sur ma décadence. — C'est bien Rus. Punis la. Il arrive nonchalamment vers moi et me souffle à l'oreille d'une voix que je ne lui connaissait pas, elle est comme vicieuse : — Erica c'est une mauvaise fille, elle adore être punie, ne l'écoutes pas. Erica c'est une mauvaise fille. Elle adore être punie. Ne l'écoutes pas. Alors j'essaie de faire abstraction à ce que j'entends, à ses renâclements, à bâillonner cette voix qui essaie de se frayer un chemin dans toute cette brume pour me faire revenir à la raison, me sortir de toute cette confusion. Peine perdue les drogues et la voix de Boris sont plus fortes et je continue à saccager la fleur intime de Erica tandis que Boris la force à boire et lui répète: — Tu le voulais profite pé.tasse. Qu'es-ce que ça veut dire ? Tout est bizarre depuis que j'ai pris ce verre de jus. Était-ce réellement de l'alcool qui m'a causé ce trouble ? Boris qu'es-ce qui se passe? Qu'es-ce que tu m'as donné ? Qu'es-ce que nous avons fais ? Et quand je croyais qu'on ne pouvait pas faire plus délirant que ça, Boris s'approche avec une ceinture, je lui demande visuellement ce qu'il va faire avec ça et il ne me répond pas, il agit. Il monte sur le canapé,la tête de Erica entre ses jambes, il passe la ceintures sous son ventre et serre les deux bouts pour compresser son ventre et elle crie. Et je ne peux plus supporter, c'est de trop, ceci est au dessus de mes forces. — Arrêtes Boris, arrêtes ça maintenant ! Soufflè-je avec le peu de force que j'ai. Ses yeux assombris par la colère s'ancrent dans les miens terrorisés et après avoir hésité, il la lâche mais lui murmure à l'oreille : — Zapłacisz za odebranie mi tego, ty dziwko! — On jest mój. C'est du Polonais je crois. Boris parle rarement polonais et quand il le fait c'est parce qu'il ne veut pas que je sache ce qu'il dit. Pourquoi ? Qu'est-ce que tu me caches ? Seule Erica et lui le savent, ils sont tous les deux polonais du côté de leurs pères. Son père et le sien sont cousins. Oui Erica est la cousine de Boris. Mais en Russie ce n'est pas une abomination ce que Boris et Erica font. Je me sens contracter et c'est la fin et tandis que je viens de me retirer de Erica, je sens mes forces me lâcher et je m'écroule sur le tapis. J'entends les pied de Boris se précipiter vers moi, je l'entrevois s'agenouiller et me poser un bi.sou sur la joue et je crois l'entendre me chuchoter en me portant pour aller je ne sais où : — C'est la dernière fois, моя роза. Mais je ne pourrais le confirmer, je suis dans les vapes. C'est la première fois que je l'ai entendu m'appeler ainsi et bêtement j'ai souris sans savoir que c'était le début de mon enfer, le commencement de ma fin. Ce jour là je n'aurais jamais dû prendre ce verre et toucher Erica car je suis devenu à tout jamais : eto chernaya roza. yego oderzhimost ' *** Ruslan sursauta, il venait encore de faire le même cauchemar. Il se passa une main sur le visage pour retrouver ses esprits et calmer les battements effrénés de son organe vitale mais rien n'y fait, il battait toujours aussi fort et faisait vivre un enfer à son être qui tremblait sans discrétion. Toujours sur le choc de son rêve, de toutes ses scènes qui le haintaient depuis près de seize ans, il alla se placer sous l'eau en espérant noyer ses soucis mais ils étaient toujours là, ses peurs,ses tourments, ses cauchemars lorsqu'il enfila sa veste sur son t-shirt. Comprennant qu'il n'y arriverait pas, il laissa tomber et essaya de petit-déjeuner avant de prendre la porte. Dehors, le temps était morose et la brume avait emprisonnée le paysage mais pas assez pour qu'il ne puisse pas prendre la route . Mais alors qu'il traversait sa barrière, il vit un bout de papier ressortir de sa boîte aux lettres, ce ne devait sûrement pas être l'oeuvre du facteur, maniaque comme il était. Intrigué, il prit l'enveloppe, la décacheta , sortit le papier juste le fond lui glaça le sang : une rose noire. Et les mots inscris dessus le tuèrent : « As-tu bien dormi moya chernaya roza? » Je sais que non!
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