Chapitre 14

3606 Words
Le loup blanc se déchaînait de plus en plus, le sang giclait de partout, l'autre loup continuait à enfoncer ses griffes en moi et moi à crier et à me tordre de douleur. Tout à coup un loup gris survient et il s'interpose pour empêcher l'autre loup de continuer ces horreurs, il tombe sur lui, faisant éloigner le méchant loup de moi. Le loup gris se bat avec le méchant loup, mais, le méchant loup est plus fort que lui, le loup gris reçoit des attaques vraiment terribles, je l'entends couiner à chaque coup donné par le méchant loup. Le loup gris me protège contre le méchant loup, mais le méchant loup n'est pas du tout content et cela attise encore sa rage, mais là le loup blanc arrive pour prêter main forte au loup gris. Le loup blanc est vraiment fort, mais le méchant loup est aussi fort, j'ai l'impression que personne ne veut s'approcher du loup blanc et du méchant loup, c'est comme s'ils les laissaient faire leur combat. Le loup blanc était vraiment énervé et se battait vraiment férocement, c'était une bagarre vraiment dangereuse, les loups à côté ne voulaient pas être au milieu de cette bagarre, ils reculaient instinctivement. Mais là, le méchant loup a laissé échapper un hurlement, j'étais proche et je vous le dis ce hurlement pouvait casser le tympan, j'ai bouché mes oreilles comme je le pouvais, mais cela ne changeait en rien la puissance de ce hurlement. ????? : AARRR-OOOOOOOOOOO Le méchant loup et certains loups rebroussent chemin et ils commencent à courir dans les bois, mais certains loups continuent à les poursuivre. Le loup blanc courait lui aussi, mais il s'est subitement arrêté et m'a regardé, ensuite, il s'est retourné et s'est approché de moi tout doucement, comme s'il ne voulait pas me faire peur, mais j'avais peur ! Maëlle : Haaaaaa Je prends une pierre et je la lance, la pierre tape son crâne et tombe au sol. Le loup blanc regarde la pierre et il me regarde ensuite, il faisait un peu noir, mais sa fourrure blanche était lumineuse, elle est d'une blancheur éclatante, époustouflante. Je comprends mon acte, c'était un peu égoïste de lui jeter la pierre, il vient de me sauver, ses amis et lui du méchant loup, je devrais être reconnaissante, quelques fois, je reconnais que j'agis avant de réfléchir, le pauvre, il a la tête baissée et il renifle la pierre. Maëlle : Heee loup blanc !! Ses oreilles se dressent et il me regarde Maëlle : Approche, je suis vraiment désolée, j'ai peur que tu te retournes contre moi pour me faire du mal, mais je n'aurais pas dû agir ainsi, je suis parfois bête. Je lui parle comme s'il comprenait ce que je lui disais, c'est un loup Maëlle, comment veux-tu qu'il te comprenne ! Après ma tentative de négociation avec les steaks, j'ai su que les loups ne comprenaient pas notre langue. Mais c'était impressionnant, le loup blanc souriait après que je me suis insulté, bon je retire ma phrase, ils nous entendent, bon, c'est vrai que les loups et les chiens sont un peu pareils, le caniche de ma mère comprend très bien ce qu'on lui dit donc ça doit être pareil. Le loup blanc marche vers moi évitant de me faire peur, lorsqu'il est un peu près, je suis choquée, il est vraiment gigantesque et très beau, mais la plus belle chose, c'est, ses yeux bleus, ils étaient magnifiques, je n'ai jamais vu un bleu aussi magnifique, c'est un bleu mélangé à du blanc, il est vraiment beau. Maëlle : Ohhh tu es très beau toi, je suis sûr que tu fais chavirer le cœur de toutes les louves de cette forêt, je devrais faire attention avant que l'une d'elles ne viennent revendiquer son territoire. Le loup s'approche de plus près et il me renifle, il passe plus de 5 minutes à faire cela et il continue encore à le faire. Ensuite, j'entends des craquements, des branches qui se brisent, je sursaute, mais le loup blanc pose ses pattes sur ma cuisse m'interdisant de bouger, évidemment il a bien vu que j'essayais de m'échapper quand j'ai entendu ce bruit. Les pattes du loup blanc étaient vraiment grosses et elle pesait vraiment lourd, j'avais des crampes dans les jambes et une douleur insistante là où il avait mis ses pattes et cela ne fait que quelques secondes, mais ma cuisse ne pouvaient pas supporter ce poids. Le loup blanc grogne fortement, je vois des loups venir vers nous, mais, ils s'arrêtent tous, je remarque que le loup gris était avec eux alors, je devine tout de suite que ce sont ses amis qui se sont battus, eux aussi, pour m'aider. Maëlle : Loup gris, allez, viens tu m'as sauvé toi aussi, je veux te dire merci Le loup gris reste immobile et il regarde le loup blanc qui avait fait sortie ses crocs et qui grognait. Tous les loups se retournent et prennent la direction de la forêt, le loup gris en fait de même. Maëlle : Ce n'est pas cool de les chasser loup blanc, ils t'ont aidé et ce sont tes amis ! Le loup blanc fait ensuite des rounds autour de moi, il ignorait ce que j'étais en train de raconter à l'instant. Il continue de me tourner autour et par la suite, il se met face à moi et pose ses pattes sur ma poitrine me poussant délicatement au sol Maëlle : Tu veux maintenant me manger ? Il bouge sa tête de droite à gauche, quoi ? Il communique avec moi, il comprend réellement ce que je dis, c'est hallucinant. Maëlle : Tu veux que je me couche sur le sol ? Il commence à couiner en signe de réponse et il pousse son museau vers moi, c'est évident, il voulait que je me couche alors je me couche. Maëlle : Tu es content ? Comme ça, ça va ? C'était bizarre et vraiment dingue, au lieu de fuir, j'étais là à sympathiser avec un loup comme si c'était normal. Je suis vraiment stupide pour ne pas me rendre compte que ces créatures sont dangereuses et carnivore, mais ce loup n'avait rien de dangereux. Il écarte mes vêtements, je me cache les seins par réflexe Maëlle : Loup pervers ! Avant que je ne décide de me lever, sa langue atterrit où le méchant loup m'avait griffé, je perdais du sang à cet endroit et j'avais atrocement mal. Il commence à lécher ma plaie délicatement, c'est bizarre, mais je me sens bien après chaque coup de langue sur ma peau, c'est bizarre, mais j'en voulais plus, c'était si bon, je ne ressentais pratiquement plus de douleur. Je laisse échapper un gémissement de pure détente, le loup dresse ses oreilles et il me regarde arrêtant de me lécher. Maëlle : Vas-y continue loup blanc, tu sais, c'est vraiment soulageant, je......j'ai oublié la douleur que me faisait subir cette griffure. Il baissa la tête et cette fois-ci, il le faisait encore plus tendrement, je gémissais, car c'était bon, j'étais détendu, je ressentais des étincelles à chaque coup de langue sur ma peau. Ensuite, il commence à lécher la jambe là où le méchant loup m'avait mordu, ça piquait vraiment fort. Maëlle : Haïïï Je lève ma jambe instinctivement Maëlle : Pas ici, car ça fait vraiment mal !! Le loup blanc grogne levant sa patte pour la mettre sur ma jambe. Maëlle : Ça fait mal ! Il ne m'écoute pas et il commence à me lécher les mollets, la piqûre commence à s'estomper et c'est encore plus agréable, car, je laisse promener mes mains dans sa fourrure. Il continuait de me lécher les mollets et, mais ensuite, il s'arrêta. C'était frustrant qu'il arrête maintenant, car c'était vraiment réconfortant. Maëlle : Merci beaucoup loup blanc Il ne me répond pas et il commence à s'éloigner de moi, je ressens de la tristesse dans ses yeux alors je me redresse et je saisis ses pattes. Maëlle : Attends un peu ! Il se retourne et ses yeux s'ouvrent en grands, il me regarde intensément, il grogne presque. Lorsque j'ai suivi son regard, je voyais qu'il regardait mes seins, Ohh p****n, j'avais oublié que le méchant loup avait déchiré mon haut en deux. Maëlle : Je le savais tu es un pervers toi Maëlle : Depuis quand les loups bavent sur les femmes humaines ? Hein ? Je me recouvre le corps gêné de la situation C'était vraiment gênant, il avait vu mes seins, même si c'était un animal, j'étais gêné, personne n'avait vu mes seins auparavant, bon sauf moi et les miroirs ou je me m'étais nu ! Caleb n'avait jamais vu mes seins, car j'ai honte de les lui montrer parce que connaissant Caleb l'aurait incité à aller loin, ce serait une parfaite invitation pour lui de me prendre ma virginité, alors que je ne suis pas encore prête alors, il devait encore patienter. Maëlle : Tu m'as sauvé la vie et en plus grâce à toi mes blessures ne me font plus mal alors, je ne vais pas me fâcher contre toi. Son regard était toujours pointé sur moi, comme s'il attendait que je lui demande de s'approcher. Maëlle : Viens ! Je n'ai pas de steak ni de friandise, mais j'ai quelque chose pour toi, tu vas aimer Il s'approche de moi délicatement, je me lève, mais je trébuche, j'ai encore un peu mal à la jambe. Le loup court vers moi, inquiet, il me scrute encore et encore, il examine mes jambes. Maëlle : Ça va, tu as assez fait pour moi Le loup commence à me renifler et là, il me lèche encore une partie de ma jambe et je gémis de bonheur, car c'est soulageant. Il continue de me lécher la jambe, tout le long et avec délicatesse. Lorsqu'il finit, il me renifle à nouveau, il fait cette procédure plus de 3 fois avant de lâcher un souffle. Maëlle : T'inquiètes-tu pour moi ? Merci beaucoup Maëlle : Viens maintenant, je ne sais pas comment te remercier, tu es encore venu me prêter main-forte. Je caresse son museau, ses poils se hérissent, le loup pose ses pattes avant devant et il se couche alors, je me mets à genoux, malgré qu'il est couché, il est vraiment très gros et énorme. Maëlle : Tu es vraiment très gros, plus gros que le méchant loup et plus beau d'ailleurs, tu es plus grand que tous les loups que j'avais vus, que ce soit aujourd'hui dans cette forêt ou ailleurs. En plus tu es vraiment très beau, tu as un pelage magnifique. Le loup me regarde dans les yeux, c'était vraiment incroyable, j'ai frissonné, en un instant, j'avais envie de le serrer dans mes bras, j'avais envie de prendre bien soin de lui et cette sensation dans le regard, cette connexion entre nous comme si on s'était déjà connu, c'était bizarre. Je continue de le caresser, il est vraiment détendu, ses poils sont toujours hérissés, ses yeux se ferment pour se détendre, je m'approche de lui et je plonge ma tête dans son pelage et ça le fait sursauter, il se lève, mais, il se recouche ensuite, mais cette fois-ci, il se couche sur le côté les quatre pattes tendus, je souris et je plonge encore sur lui. Il lève sa patte avant, et il me caresse la tête, il ne mettait pas de force, je pouvais le sentir, mais ses pattes étaient tout de même lourdes. Il arrête son action lorsqu'il voit que ma tête s'enfonce dans mon cou, il tend ses pattes et il se met sur son dos. Maëlle : Hahahaha Je commence à jouer avec son ventre et essayer de lui faire des chatouilles, cela le fait grogner de plaisir et là, sa patte me donne une tape délicate derrière le dos me faisant tomber sur lui, je grimpe et je m'assois confortablement sur son ventre chaud, c'était vraiment amusant. Mais ensuite, je me rappelle que j'avais quitté la maison et que je devais y retourner. Je descends alors du loup, il se met immédiatement débout. Maëlle : Je dois partir ! Les autres doivent s'inquiéter pour moi ! Je commence à marcher, mes blessures ne me faisaient pas mal, mais je sentais qu'elle était encore ouverte. Le loup blanc me suivait, mais moi je ne savais pas où j'allais ! Maëlle : Je suis perdue !! Je ne sais plus où aller, ma curiosité a tellement pris le dessus sur moi que j'ai été emporté dans cette forêt. Je soupire bruyamment, il faisait vraiment froid et je commençais à grelotter, il ne manquait plus que ça ! Le loup blanc avance et il se met devant moi, i commence à marcher devant, ensuite, il s'arrête et il me regarde en dirigeant son museau entre moi et une autre direction. Maëlle : Tu veux me faire sortir de là ? Il baisse la tête alors je décide de le suivre, nous avons marché jusqu'à la porte de l'entrée. Je regarde le loup pour lui dire merci, il me regarde avancer et il court pour retourner en forêt. J'ouvre la porte de la grille et je me rappelle de mon téléphone alors, je cours pour rebrousser chemin, je l'avais laissé à 3 minutes d'ici, je dois le retrouver, il y a mes recherches à l'intérieur pour le travail que je n'avais pas mis dans mon ordinateur, ainsi que plein de chose importante, j'avais laissé la torche allumée, avec un peu de chance et je vais le retrouver. Je me souviens d'avoir pris droit devant moi, je vais le trouver, lorsque je vois une petite lumière, je cours vers la lumière, il y avait une silhouette humaine qui était couchée au sol. Que fait une personne ici ? Elle a été elle aussi attaquée par les loups ? Je récupère mon téléphone ensuite, j'éclaire la silhouette qui bougeait, la personne était nue, les loups lui avaient arraché tous ses vêtements même ses sous-vêtements, la personne était couchée au sol, il faisait vraiment froid, je devais l'aider ! Je m'approche de la silhouette, il s'agissait d'un homme. Maëlle : Vous allez bien ? Je m'approche l'aider et là tout à coup, il se retourne vers moi avec un petit couteau en main ?????: Luna de la meute des griffes acérée ! ????? : Tu vas mourir par mes mains ! L'homme vraiment très blessé disait des choses et s'approchait de moi. Maëlle : Luna ? ????? : Tu vas mourir ! Il tombe par la suite sur moi et il me donne un coup de couteau dans la poitrine ce qui fait lever subitement ma poitrine avant de se reposer au sol. L'homme ensuite tombe, il avait utilisé sa dernière force pour me tuer ? Qu'est-ce que je lui avais fait ? Pourquoi un humain s'en est pris à moi ? Le couteau est logé dans ma poitrine et j'ai vraiment mal, je devais sortir d'ici pour aller à l'hôpital, je pouvais respirer malgré que le couteau était enfoncé, mais je sentais mes forces m'abandonner. Ce s****d, je voulais l'aider et lui, pour me remercier, il décide de me poignarder avec un couteau ? Quel imbécile ! J'essaie de me lever, c'est vraiment dur alors je vais mourir ici ? Le sang coule abondamment, même si je criais, personne ne m'aurait entendu. Ma main s'enroule sur le couteau, mes larmes coulent abondamment, je regardais la lune, une petite parcelle était visible, elle brillait d'une beauté, au moins j'avais une belle vue sur quelque chose de beau. Tout à coup je vois une silhouette parcourir à toute vitesse les arbres à côté de moi, encore un monstre pour m'achever définitivement. La silhouette porte une longue tunique blanche crémeuse, transparente et fluide tout à coup, elle apparaît près d'un arbre en face de moi, elle était vraiment belle, ses cheveux sont argentés, sa peau vraiment belle et très blanche, sa robe couleur or brille comme le soleil, ses yeux sont vraiment beaux et ses pupilles sont semblables à la couleur que a la lune aujourd'hui. Elle s'approche de moi, elle ne porte pas de chaussures, malgré qu'elle marchait, c'était comme si elle flottait dans les airs, les feuilles et brindilles au sol ne résonnaient pas lorsqu'elle se déplaçait Elle me sourit et elle s'arrête près de moi, elle s'agenouille par la suite et elle prend ma tête sur ses genoux me caressant les cheveux. Ça doit être l'heure de ma mort ou soit je commençais à halluciner. Ou ça doit être l'ange de la mort, on le décrit comme un monstre, mais ce que je vois est plus une merveille qu'un monstre ou cela dépend de qui mouraient ! Peut-être à cause de ma bonne action de vouloir prêter main forte à quelqu'un, j'ai eu un ange de la mort gentille poufff, une bonne action qui m'a tué ! Maëlle : L'ange de la mort ? Elle se met à me sourire, sa voix ne résonne pas dans la forêt, mais dans mon esprit, c'est comme si elle communiquait par la pensée avec moi. -Tu le sauras bien assez tôt mon enfant -Continue de te battre, n'arrête pas, je sais que tu es forte, voilà pourquoi je t'ai choisi ! Maëlle : Je ne comprends pas ce que vous dites ! -C'est normal, tout sera maintenant nouveau pour toi -Et je serai aux premières loge pour vous voir évoluer, soit une bonne Luna mon enfant, tu es tellement pure Elle me fait un bisou sur la joue et me caressant l'autre joue - Accepte s'il te le demande Maëlle : Accepter quoi ? Et qui me le demandera ? -Tu auras devant toi un dilemme, laisse ton cœur te guider, ne laisse pas ta colère, ni ta peur le faire à ta place, tu ne crains rien en faisant ce choix au contraire, cela te sauvera la vie -Lorsque le moment viendra tu te souviendras de mes paroles Elle pose un b****r sur mon front - On se reparlera très prochainement, je dois partir, c'était un réel plaisir de te rencontrer Maëlle Maëlle : Attendez !! -Soit une bonne Luna Maëlle : Qui êtes-vous ?? Vous connaissez cette Luna ? Pourquoi tout le monde me compare à cette Luna ? Est-ce que ça a un lien avec les garçons qui m'ont aussi appelé ainsi ?? Et Kyllian qui me disait que j'étais sa Luna ! Qu'est-ce que cela signifie ? La femme me sourit et elle disparaît devant moi, c'est encore plus choquant que sont apparitions. C'est sûr, je devenais folle ! Lorsqu'elle disparaît, j'entends des bruits de pas. Ensuite, je vois trois silhouettes devant moi, quelqu'un court pour s'approcher de moi, j'ai voulu crier, mais j'ai dû avaler mon cri quand j'ai vu qui c'était Kyllian. Kyllian : Maëlle, que fais-tu là ? Maëlle : J'ai....j'ai.... Ses yeux atterrissent sur ma poitrine Kyllian : Qui t'a fait ça ? Je glisse mes yeux vers le corps de l'homme, Kyllian s'approche de lui Kyllian : Il ...il est mort cet enfoiré !! Je l'aurais tué cet imbécile ! Kyllian retourne vers moi et me prend dans ses bras et là, des étincelles me traversent le corps et je gémis de plaisir. Erwan : Elle va bien ? Kyllian : Non !! Kyllian : Nous devons l'emmener d'urgence à la maison. Kyllian : Elle a un couteau dans la poitrine, si on se permet de l'enlever ici la plaie pourrait s'infecter, on doit entrer à la maison d'urgence. Kyllian accélère son rythme, il porte toujours son pyjama, je m'accroche à ses vêtements, nous nous nous dirigeons à l'intérieur de la maison et il me fait monter dans une chambre. Kyllian : Apportez-moi de l'eau chaude et des serviettes ! Bardo : Oui monsieur Kyllian s'assoit près de moi, il me touche le visage et des étincelles parcourent mon corps. Kyllian : Je suis désolé, je n'aurais pas dû te laisser toute seule ! Il reste près de moi, la bonne nouvelle, c'est que je respirais toujours normalement. Madame Bardo lui remet la serviette et l'eau Kyllian : Pouvez-vous, vous retourner les garçons ? Erwan Oui bien évidemment Kyllian : Et vous aussi, je ne veux pas qu'elle soit gênée Prisca : Très bien Monsieur ?????: Oui monsieur ????: Lui monsieur Bardo : Très bien monsieur Après qu'ils se sont tous retournés, Kyllian me regarde dans les yeux Kyllian : Soit courageuse, je vais l'enlever d'un trait d'accord ? Maëlle : Je ...je veux aller à l'hôpital, tu ne peux pas risquer de faire ça ! Kyllian : Fais-moi confiance Maëlle, je t'ai promis de te protéger, alors je ne laisserai rien t'arriver je te le promets, je veux juste te sauver avant que tu ne te vides de ton sang. Je ferme mes yeux, j'ai peur de mourir, je les ouvre et je vois Kyllian regarder le couteau, ensuite ses doigts s'enroulent sur la manche du couteau et il la retire d'un trait, ce qui me fait pousser un cri à glacer le sang. Maëlle : HAAAAAAAAAAAAAAAAAAA La respiration de Kyllian était bruyante comme s'il luttait lui aussi contre une douleur. Il pose ensuite une serviette sur ma poitrine en exerçant une pression pour calmer l'hémorragie. Kyllian : Tu es très courageuse, je suis fière de toi Je continuais toujours de couler des larmes, car la douleur était vraiment forte, quant à Kyllian, il a le regard troublé, triste et inquiet lorsque ses yeux contemple la serviette qu'il avait placée sur ma poitrine. Le sang continuait à se propager sur la serviette, mon sang.
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