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LES COUPS DE LA VIE ( tome 2)

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C'est la deuxième partie de l'histoire d'une famille unie confrontée aux réalités vitales et a des déceptions amoureuses.

Dit-on, la vie! Elle est pleine de mystères, d'amour, de jalousie et surtout pleine de leçons....

Alors je vous invite à découvrir certaines de ses leçons en lisant la suite de l'histoire ( tome 2) ☺️?

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Épisode 1
ADJOKE Yvonne : te sens-tu mieux ? Moi : oui, ça va ; merci pour tout ; vous ne me connaissez pas mais vous m’avez aidé ; je vous en remercie Madame ?. Yvonne : j’ai fait ce qu’il est en mon devoir de faire ; bien que ce soit toi qui avais tort ; tu n’étais pas attentive et mon chauffeur t’a cogné ; Moi : ah ! Mes excuses Madame, j’étais distraite ; Yvonne : ce n’est pas grave ; l’essentiel est que tu sois hors de danger ; est-ce que tu désires prévenir un membre de ta famille ? Je n’ai pas voulu alarmer mes parents ; je vais plutôt prévenir Claire.  Je réponds à Yvonne par l’affirmative. Moi : oui, je voudrais bien prévenir quelqu’un ; où est mon sac ? Yvonne : oh ! Je n’ai pas eu la présence d’esprit de le prendre avec moi ; nous étions tous paniqués ce jour-là ; dès que l’ambulance est arrivée, je ne pensais à rien d’autre que te faire examiner au plus vite ! Moi : mon téléphone y est ; je n’ai aucun numéro en tête ; Yvonne :  je suis désolée ; comment allons-nous faire ? Tu m’indiques alors chez toi pour que je puisse prévenir tes parents qui doivent être sûrement très inquiets ? Moi : mes parents sont très loin d’ici ; ils vivent au Nord ; rendez-moi un service  s’il vous plaît ; connaissez-vous l’entreprise HM et fils ? Yvonne : qui ne connaît pas cette entreprise dans ce pays ? Moi : téléphonez et demandez d’après Monsieur Mario Mavula ; dites-lui où je suis ; Yvonne : ce sera fait en même temps. J’ai demandé de l’appeler parce que j’ai pensé que Mario aurait de la compassion pour moi ; la dame a mis l’appel sur haut-parleur pour que je puisse entendre. Réceptionniste : bonjour ; Entreprise HM et fils ; que pouvons-nous pour vous ?  Yvonne : bonjour Madame ; je souhaiterais parler à Monsieur Mario Mavula ; Réceptionniste : il est absent mais vous pouvez laisser le message ; il lui sera transmis ; si c’est pour raison professionnelle, son frère gère l’entreprise pendant son absence ; Yvonne : est-ce que c’est possible de lui parler ? Réceptionniste : oui, je vous le passe ; qui dois-je annoncer ? Yvonne : Madame Yvonne Yaya ; Réceptionniste : quel est le sujet de votre appel ? Yvonne : je dois lui annoncer une nouvelle de façon urgente ; Réceptionniste : ok, ne quittez pas. Après quelques secondes, j’entends la voix d’Hospice que je connais trop bien puisque je l’avais servi des années. Pourquoi gère-t-il l’entreprise ? J’espère qu’il n’est rien arrivé à mon Mario ! Hospice : allo ; Yvonne : bonjour Monsieur ; Madame Yvonne Yaya à l’appareil ; Hospice : bonjour Madame ; que puis-je pour vous ? Yvonne : c’est pour vous prévenir que Mademoiselle Adjokè se trouve à l’hôpital ; elle souhaiterait que Monsieur Mario en soit informé ; Hospice (ton sévère) : dites-lui d’aller se faire foutre ; et vous, n’appelez plus jamais si c’est à ce sujet. Il raccroche ; je fonds encore en larmes. Monsieur Hospice est un homme rigoureux, je le sais mais je le connais très sensible ; comment est-ce possible que même en apprenant que je suis à l’hôpital, il ne s’en émeuve pas ? Yvonne (étonnée) : mais que se passe-t-il jeune fille ? Je ne lui réponds pas ; que pourrais-je bien dire à cette inconnue ? Yvonne tente de me consoler. Yvonne : je ne sais pas ce qui se passe mais écoute jeune fille ; si c’est pour payer tes soins pour une bonne prise en charge, ne t’inquiète pas ; tu n’auras rien à rembourser ; pour le reste, remets-toi à Dieu ; quoi qu’il se passe, ne pleure plus. Je vais te laisser te reposer ; le personnel de l’hôpital a mon numéro au cas où tu souhaites me voir ; ne t’inquiète pas car tu es en de bonnes mains dans cette clinique. Je lui sers un merci timide puis elle avance vers la porte afin de s’en aller. Avant de tourner le poignet de la porte pour sortir de la chambre, elle s’arrête et s’adresse encore à moi. Yvonne : tu sais, petite, la vie est comme une rose. Elle est belle, mais cache dans ses pétales des épines qui peuvent nous faire terriblement mal. La souffrance est le lot de l’humanité. Toute notre histoire est traversée par les peines, la maladie, la mort, le deuil... Mais la prière et le recueillement peuvent apprivoiser la souffrance. L’espoir peut modifier le cours du destin. Et Dieu, seul Dieu peut tout vaincre. Il est au-dessus de tout. Après avoir prononcé ses paroles, elle ouvre la porte et sort. Ses propos me soulagent mais ne m’empêchent pas de pleurer de plus belle.  CHARLY Puisque ma femme a vu Claire au domicile de ma mère, j’ai pensé que c’est le moment de tout lui avouer. Je ne pouvais plus attendre. Je voyage dans une semaine ; autant mettre cartes sur table en même temps. Aussi, j’enclenche : Moi :  tu dis que tu m’aimes et que tu es prête à faire des concessions ; j’aurais tellement aimé que ces efforts que tu es aujourd’hui prête à consentir soient de mise depuis longtemps ; cela nous aurait évité bien de déboires ; je sais, je ne suis pas un saint et quand bien-même, je fais l’effort nécessaire pour la bonne marche de notre couple, je ne peux affirmer que je suis irréprochable ; la preuve, c’est que j’ai failli ; oui, je dirai que c’est ta faute mais je suis aussi responsable ; si j’avais été dur et ferme dès le début, tu n’aurais pas végété dans la bêtise ; mais, même si ça va être difficile, jusque-là, je crois que c’est encore possible de sauver notre couple ; Vanessa (effrayée) ; je suis dans cette dynamique ; il faut que nous repartons sur de nouvelles bases ; mais que veux-tu dire par tu as failli ? Moi : écoute Vanessa ; je suis navré ; ce que je vais te dire est très difficile mais je te prie de garder ton sang-froid et surtout d’avoir à l’esprit que tout problème a une solution ; j’avais prévu t’informer à mon retour de voyage ; mais, là, je pense que les circonstances me l’imposent ; Vani, je suis le père de l’enfant que porte Claire. Vanessa (embrouillée) : je…Je…je n’ai pas bien compris ; répète ; Moi : tu as vu Claire enceinte, n’est-ce pas ? Je suis l’auteur de cette grossesse. Pendant que je parlais, ma femme tient sa poitrine comme si cela lui fait mal ; je n’ai pas constaté qu’elle supporte mal mes propos. Quand elle m’a demandé de répéter, je n’avais pas compris que c’est sa façon à elle de me dire que c’était impossible. Avant même que je m’en rende compte, elle a perdu connaissance. Apparemment, j’ai sous-estimé le choc que pouvait lui causer une telle information. J’essaie de la réveiller en la secouant et en lui donnant des coups. Dieu merci, elle s’est réveillée ; c’était une perte de connaissance momentanée et émotionnelle. Je l’aide à se redresser. Lorsqu’elle reprend son souffle, elle se lève et hurle : Vanessa (me donnant des coups) : Charly, tu m’as fait ça ?  Donc tu passais ton temps à coucher avec elle ? Ma domestique ? Moi (essayant de la maîtriser) : ça s’est fait une seule fois ; et crois-moi, je ne me félicite pas ; mais Vanessa, c’est ta faute ; quand je te parle, tu ne m’écoutes pas ; Vanessa (criant et pleurant) : qu’est-ce que ça a, à voir dans ta bêtise ? Moi : je t’ai interdit de lui permettre d’entrer dans notre chambre ; tu as désobéi ; j’ai voulu tout faire pour la faire partir, tu as contrecarré mes plans ; Vanessa (hurlant) : et c’est donc pour cela que tu as couché avec elle ? Pour me montrer quoi ? Moi : non, ce n’est pas pour cela ; mais tes agissements m’ont pratiquement poussé à cela ; il y avait déjà un début d’affection mais mon séjour à l’hôpital a été l’apothéose ; tu m’as laissé dans ses mains ; même pour me rendre aux toilettes, quand ma mère n’est pas là, c’est elle qui m’y aidait ; ne sais-tu pas que ces choses créent la proximité ? Après mes propos, je lui raconte exactement la façon dont les choses se sont passées, puis je tente de l’apaiser. Moi (voix douce) : je suis désolé chérie. Je ne l’ai pas fait exprès ; c’est ainsi que les choses se sont réellement passées. Pour la première fois depuis que nous sommes ensemble, j’ai vu Vanessa couler des larmes ; j’avais pitié d’elle mais l’irréparable est fait. Je tente de la consoler mais elle me repousse, prend son sac et la clé de sa voiture. Je la rattrape. Vanessa : laisse-moi Charly ! Moi : je ne peux pas te laisser conduire dans cet état ! Où vas-tu ? Vanessa : je vais chez ma mère ; Moi : mais Vani, tu n’as pas besoin de … Vanessa (me coupant et haussant le ton) : c’est la seule personne que je peux voir pour l’instant ; de toute façon, je ne compte pas lui cacher ta bassesse ; je ne peux pas rester ici avec toi, tu comprends ça ? Espèce d’infidèle ! Bordel ! Moi (ignorant ses insultes) : très bien ; alors, laisse-moi t’y déposer ; Vanessa : non ! Moi : dans ce cas, tu ne bouges pas. Alors ? Elle me tend la clé et je la conduis chez sa mère. VANESSA Je reçois cette déclaration comme une flèche en plein cœur ; c’est comme un coup de couteau qu’on enfonce dans ma chair.  Je suis finie. Lorsque Charly m’a raconté pourquoi il voulait que Claire parte, j’ai fondu en larmes ; et moi qui la retenait ! Mon Dieu ! Eh ! Ma mère m’avait averti ! Mireine aussi ! Si je savais ! Je décide de me rendre chez ma mère. Charly a insisté pour m’y conduire , il me dépose devant le portail et me demande de la rappeler quand j’aurais fini. Je le toise, descends et sonne ; dès que mon frère m’ouvre, j’entre dans la maison sans plus accorder un regard à Charly.  Je questionne mon jeune frère sur la position de ma mère. Moi : où est maman ? Frère : dans sa chambre ; elle dort ; il y a quoi ?  Tes yeux sont rouges. Tu as pleuré ? Sans lui répondre, je me dirige directement dans la chambre de ma mère qui était dans un profond sommeil ; je la réveille brutalement. Moi : maman, maman, réveille-toi ! Elle se réveille en sursaut. Maman : Mais Vani, que fais-tu ici ? Et que se passe-t-il ? Moi (en larmes) : maman, mon foyer brûle ; Maman : quoi ! Qui a mis le feu ? Je fonds en larmes. Maman (se redressant et s’asseyant au bord du lit) : mais qu’est-ce qui ne va pas ma chérie ? Moi : je t’avais bien dit ; je t’avais dit que ma belle- mère est une sorcière ; elle est venue foutre la m***e dans mon foyer ; Maman :  je ne te comprends pas ; sois plus claire ; Moi (pleurant) : utilise un autre adjectif s’il te plaît ; je ne veux plus entendre celui-là ; Maman : hey ! Ne pas utiliser l’adjectif claire ? Mais parle alors ! Tu me stresses ! Moi : sa mère est venue semer la zizanie dans mon foyer ; à cause de sa sorcellerie, Charly m’a trompé ; Maman : ça alors ! Moi : ce n’est même pas une tromperie simple maman ! Il a couché avec mon ex domestique ! Maman : hum ! Baké ? Vanessa : non, l’autre-là, celle que j’ai chassé un soir-là ! Maman : quoi !  Tu parles de Claire, cette fille si polie ? Moi : pourquoi faut-il toujours que tu répètes son prénom ? Charly en temps normal ne peut jamais faire ça ; sa mère l’a envoûté ; oh, maman, je suis finie ; Maman : laisse ta belle-mère tranquille ; elle n’est pas sorcière et elle n’a rien fait ; c’est toi-même qui est l’artisan de ton malheur ; si ton mari couche avec la bonne, cela ne me surprend pas ; Moi : quoi ?  Que dis-tu ? Maman : mais, Claire était pratiquement devenue la maitresse de maison ! Elle cuisinait tout le temps, elle dressait le lit conjugal, elle prenait soin de Charly au-delà de ses limites, elle faisait tout ; tu n’avais plus aucun rôle à part encaisser les coups de reins de ton mari ; Moi : incroyable maman ! C’est ce que tu me dis ? Maman : oui ; pour une fois, tu ne vas pas réussir à me faire taire ; parce que c’est toi qui t’occupes de moi et de tes frères, je n’ai pas droit à la parole ; quand je parle, tu te fâches ; et je me tais ; maintenant, le pire est arrivé ; ma fille, c’est Claire qui est aux petits soins pour ton homme ; il en est tombé amoureux, c’est tout ; Moi : donc tu te réjouis de ce qui m’arrive ? Maman : tu es mon sang ; jamais, je ne me réjouirai de ton malheur ; mais, il est temps que je te dise la vérité ; et si tu ne veux pas m’écouter, fais comme bon te semble ; mais je ne me tairai plus par peur de ta réaction ; c’est moi qui t’ai mise au monde et non le contraire ;  tu as merdé Vani ;  sache que nous sommes parfois l’unique créateur de certaines de nos souffrances ; tu as livré Charly à Claire par tes agissements ; reconnais-le ; penses-tu que Charly est fait de fer ? Penses-tu qu’il est parfait, qu’il est un saint ? C’est un être humain avec ses défauts et faiblesses ! Puisque tu le négliges, il est allé chercher l’attention qui lui manque dans les bras d’une autre femme surtout que c’est toi qui refuses de changer malgré ses rappels à l’ordre ;   Moi : mais maman, comment pouvais-je imaginer que mon mari, un grand intellectuel tomberait amoureux d’une domestique ? Maman : tu me fais rire ; quel est le lien entre l’amour et les études ? Les hommes ne réfléchissent pas de cette façon ; la preuve, n’est-il pas tombé amoureux de toi alors que tu n’étais qu’une pauvre fille de rien du tout ? Entre nous, tu n’étais pas loin d’être confondue à une domestique non plus ! J’espère que tu n’as pas oublié cette étape de notre vie ; d’ailleurs, tout ce que tu es, tu le dois à cet homme ; il a changé ta vie ; en retour, tu ne peux même pas prendre soin de lui ; tu as suivi mes conseils jusqu’au mariage ; mais une fois la bague à ton doigt, bonjour la négligence et l’impolitesse envers lui et sa mère que tu ne veux même pas voir en peinture ! Moi : mais maman, j’ai très mal ; je vais tuer cette Claire ; Maman : tu ne vas tuer personne ; quand on te parle, tu n’écoutes pas ; c’est toi la savante ; si tu veux récupérer ton mari, ouvre-bien tes oreilles et écoute ce que je vais te dire ; car le moindre faux pas te ferait le perdre définitivement ; Moi : que me proposes-tu ? Maman : ce qui est fait, est fait ; la réalité est là ; tu te calmes ; tu t’apaises ; ne permets pas aux vents de la colère et des passions de t’emporter dans leurs tourbillons ; dans le mariage, il y a des hauts et il y des bas ; c’est encore gérable ; ton couple peut être encore sauvé ; tu feras tout pour que Charly oublie Claire en prenant bien soin de lui ; va voir ta belle-mère faire ton mea culpa ;  elle sera étonnée ; adopte une attitude qui surprendra tout le monde ; Charly, sa mère et même Claire, s’attendent déjà à ce que tu fasses du bruit ; surprends-les ; déstabilise-les par ton silence et ta sérénité ; reste calme, pondérée et posée ; tu verras, au fil du temps, il va te revenir ; bien évidemment, tu devras accepter que ton mari a un enfant dehors ; Moi : jamais de la vie ; maman, jamais ; Maman : donc, tu préfères divorcer alors que de façon générale, le tableau est beau ? Moi : je vais me battre ; cette domestique doit dégager de nos vies ; quant à sa mère, je réglerai son compte ; Maman : dans ce cas, bonne chance future célibataire ; Dieu merci, cette maison est en ton nom ; tu viens, on va habiter ensemble ; Vani, tu es trop têtue ; mais sache que c’est l’entêtement qui a conduit le pharaon dans la mer ; Ma mère me surprend ; je me demande si elle n’est pas dans le même club de sorcellerie que ma belle-mère ; je suis venue la voir parce que je pensais qu’elle allait me soutenir et m’aider à écarter Claire et à lutter contre ma belle-mère. Mais au contraire, elle me propose une stratégie tordue. J’avais prévu passer la nuit chez elle mais comme elle n’est pas coopérative, sans plus rien lui dire, je prends mon sac et part. Elle m’appelle mais je ne lui réponds pas. Je marche durant une vingtaine de minutes et finit par m’arrêter sous un arbre où il y avait un banc en bois. Je m’assois tranquillement pour réfléchir. J’imagine Charly en train de f***********r à cette villageoise et mon cœur se serre. Des larmes s’échappent encore de mes yeux. Je me suis levée et j’ai marché près d’une heure sans destination précise avant de me décider à choisir un hôtel pour la nuit. Je ne veux pas rentrer ce soir. J’ai besoin d’être seule. Malheureusement, je n’ai pas pu fermer l’œil de la nuit. J’ai trop mal ! Charly m’a appelé plusieurs fois mais je n’ai pas décroché. Au petit matin, après avoir énormément réfléchi, j’en arrive à la conclusion que même si Charly a fait une bêtise, je ne peux pas le quitter.  Si je le fais, je vais perdre car non seulement, il a beaucoup d’argent mais il est un bon mari. Ce bébé, c’est moi qui devrais l’avoir et non une autre femme, encore moins cette chipie de Claire ! Je blâme intérieurement Dieu de ne m’avoir toujours pas donné un enfant. Et pourtant, je ne suis pas stérile ! Je me demande si ce n’est pas l’avortement que j’avais fait, il y a bientôt sept ans qui m’empêche de concevoir ! En effet, peu avant de rencontrer Charly, je sortais avec Fréjus, un « zozo » du quartier ; il n’avait pas grand-chose mais se battait pour me donner un peu d’argent, nous servant à acheter des vivres à la maison. Lorsque j’avais rencontré Charly et que j’avais compris qu’il pouvait être un meilleur parti, j’étais enceinte sans le savoir ; la grossesse une fois découverte, j’ai décidé d’avorter ; je n’allais pas me condamner avec l’autre démuni ! Je n’avais rien dit à personne même pas à Fréjus ; je suis allée m’en débarrasser discrètement. Puis, j’ai entrepris de séduire Charly. Je me suis efforcée pour l’avoir et jamais, je ne vais le quitter à cause de cette villageoise. En quittant l’hôtel pour rentrer chez moi, j’avais pris une décision ferme : ce b****d que porte Claire dans son ventre ne doit pas voir le jour. A suivre...........

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