Julien retourna à Espelette. Tout de suite, il visita les deux garages pour déposer sa candidature. Aucun n’était intéressé, les équipes étaient au complet. Le jeune homme n’insista pas. Il pensait pourtant qu’un bon mécanicien pouvait attirer une nouvelle clientèle. Cet avis n’était pas celui des garagistes, surpris qu’un jeune Parisien vienne s’isoler dans cet endroit retiré. Il fallait de bonnes raisons. Julien les avait, mais il jugea inutile de les relater. Il se tourna vers sa seconde hypothèse : la maçonnerie et les entreprises du bâtiment. Il avait aperçu un panneau. Il était presque midi lorsqu’il se présenta dans le bureau d’un entrepreneur qui le jaugea. — Que sais-tu faire ? — En maçonnerie, rien. Je suis mécanicien, mais je veux bien apprendre. Le patron réfléchissait. Qua

