Maïalen le regarda partir. Ce garçon l’intriguait et, d’après Bixente, « pour l’instant, il faisait l’affaire ». De nouveau, ce soir-là, Julien s’interdit de monter à la bergerie. D’ailleurs, il n’en possédait pas encore le titre de propriété. Il reproduisit ce qu’il avait fait la veille : les courses, puis l’installation au bord du lac de Saint-Pée où il passait des nuits tranquilles. La semaine de travail se termina par l’agrandissement d’un logement et l’implantation d’une nouvelle maison pas très loin du centre-ville. Julien avait dormi deux nouvelles nuits dans son véhicule. Son corps commençait à s’habituer à l’effort et il sentait qu’il était en train de gagner la partie. Le vendredi, à midi, au moment de la débauche, Bixente le retint : — Il faut que l’on discute. Pour ma part,

