bc

Mariée à Mon Ennemi Milliardaire

book_age16+
25
FOLLOW
1K
READ
forced
shifter
mafia
serious
like
intro-logo
Blurb

Alya Delcourt, brillante mais issue d’une famille brisée par la faillite, voit sa vie basculer le jour où elle est contrainte d’épouser Adrien Moreau, un milliardaire froid et redouté. Elle le tient pour responsable de la ruine de son père et de la mort prématurée de sa mère. Mais ce mariage arrangé n’est pas ce qu’il semble : derrière le contrat signé se cache un plan de vengeance orchestré par Adrien lui-même.

Adrien, blessé par une ancienne trahison, croit qu’Alya est complice des manigances de son défunt rival. Pour lui, ce mariage est une humiliation calculée, une façon de faire payer à la jeune femme les fautes du passé. Mais Alya cache un secret que personne n’a vu venir — un secret capable de faire tomber des empires ou d’unir deux cœurs ennemis.

À travers tensions, secrets, trahisons et attirances inavouées, leur relation évolue. Le feu de la haine devient brasier de passion. Mais à quel prix ? Entre vengeance et pardon, pouvoir et vulnérabilité, amour et destruction, Adrien et Alya devront choisir : rester prisonniers de leurs blessures… ou risquer l’amour.

chap-preview
Free preview
Chapitre 1 : Le Pacte avec le Diable
L’atmosphère dans le domaine des Delcourt était lourde, presque suffocante — comme une corde invisible serrée autour du cou. Alya se tenait parfaitement droite au centre du grand salon, la colonne vertébrale aussi rigide que les colonnes de marbre qui bordaient la pièce. Le silence était presque sacré — jusqu’à ce que le claquement sec de la canne de son père le brise. — Tu feras cela, Alya, dit Henri Delcourt d’une voix sèche mais ferme. Tu n’as plus le choix. Alya se tourna lentement vers lui. Son père autrefois si fier paraissait avoir vieilli de dix ans en une semaine, accablé par les dettes, la honte et le désespoir. Son costume taillé sur mesure pendait lamentablement sur ses épaules, et le feu dans ses yeux s’était réduit à une faible lueur. Cela lui fendait le cœur — tout en l’emplissant de colère. — Plus le choix ? répéta-t-elle, le goût amer dans la bouche. Tu es en train de me vendre comme un meuble de famille. Henri eut un léger sursaut, mais ne démentit pas. Alya fit quelques pas, les talons résonnant sur le marbre. Les bras croisés, elle retenait sa rage plus qu’elle ne se protégeait. — À lui, en plus. L’homme qui t’a détruit. Qui nous a détruits. — Adrien Moreau est le seul prêt à nous aider, répondit Henri, les yeux baissés. Il... il a insisté. Insisté. Ce mot résonna dans sa tête comme un coup de tonnerre. Elle se souvenait d’Adrien Moreau comme si c’était hier — comment aurait-elle pu l’oublier ? Imposant, arrogant, riche au-delà de toute mesure, avec des yeux froids comme l’acier et un sourire toujours calculé. La dernière fois qu’elle l’avait vu, elle avait 19 ans. C’était le jour de l’enterrement de sa mère, et Adrien avait tendu la main à son père avec une menace voilée dans la voix. Elle l’avait haï instantanément. Elle en avait toutes les raisons. Et aujourd’hui, on attendait d’elle qu’elle l’épouse. — Pour combien de temps ? demanda-t-elle, la voix plus calme que ce qu’elle ressentait. — Six mois, murmura Henri. Juste le temps que la situation se stabilise… Alya éclata d’un rire amer. — Tu veux dire : jusqu’à ce que ta dignité soit entièrement enterrée, et que je sois réduite au rôle de femme-trophée. Henri ouvrit la bouche, mais fut interrompu par le grincement de la porte du salon. Ils se tournèrent tous deux. Et il était là. Adrien Moreau. Il entra comme un roi qui revient dans son royaume — ce qui, d’une certaine manière, était le cas. Chaque pas dégageait puissance, précision, et cette assurance tranchante qu’ont ceux qui ne perdent jamais. Vêtu d’un costume bleu nuit sans cravate, les cheveux noirs impeccablement coiffés, il ressemblait à s’y méprendre à un antagoniste de roman — et c’était exactement ce qu’il était. Mais c’étaient ses yeux qui la pétrifièrent — gris acier, perçants, et totalement dénués de pitié. — Alya, dit-il d’une voix grave et posée. C’est un plaisir de te revoir. — Dommage que je ne puisse pas en dire autant, répliqua-t-elle. Un coin de sa bouche frémit. Était-ce de l’amusement ? Ou du mépris ? Avec Adrien, impossible à dire. — Ton père t’a expliqué les conditions ? demanda-t-il, jetant un bref regard à Henri avant de reporter son attention sur elle. — Il a dit que tu avais insisté. — C’est exact. — Pourquoi moi ? lança Alya, les bras croisés. Tu pourrais avoir n’importe quelle femme. Pourquoi épouser la fille de l’homme que tu as ruiné ? La mâchoire d’Adrien se contracta. Un instant, quelque chose passa dans son regard — trop furtif pour être identifié. — Appelons ça une affaire inachevée. Henri toussota. — Adrien, ce n’est peut-être pas le moment… — Non, Père, coupa Alya sèchement. Qu’il parle. C’est lui qui dicte les règles maintenant, non ? Adrien s’approcha. Pas assez pour la toucher, mais suffisamment pour qu’elle sente son parfum, frais et coupant comme le vent d’hiver. — Ce n’est pas une négociation, Alya. Tu m’épouses, ou ta famille perd tout. Définitivement. Le domaine, l’entreprise, les pensions. Tout. — Et si je refuse ? Il ne cilla pas. — Alors je prendrai ce qui me revient. Et tu assisteras à la chute depuis les gradins. Elle inspira profondément, tentant de garder une voix ferme. — Tu fais ça par vengeance. — Non, répondit-il calmement. Je fais ça pour obtenir justice. Justice ? Elle ricana, un son sans joie. — Tu veux la revanche. Avoue-le. Adrien recula d’un pas, son visage impassible. — Six mois. Tu es ma femme en public. Tu assistes aux événements. Tu portes la bague. Tu souris. Ensuite, tu seras libre, et richement indemnisée. — Et si je refuse de sourire ? cracha-t-elle. Il inclina lentement la tête. — Alors je sourirai à ta place. Le cœur d’Alya battait à tout rompre. C’était un piège. Une cage dorée. Mais si elle refusait, son père serait fini. La mémoire de sa mère souillée par la faillite. Elle s’était battue trop longtemps pour tout perdre maintenant. Elle serra les dents. — D’accord. Je t’épouserai. Mais n’attends ni soumission, ni affection. Un léger sourire effleura les lèvres d’Adrien. — Je n’en ai jamais rêvé. ** Le mariage eut lieu deux semaines plus tard. Sans invités. Sans vœux d’amour. Juste des signatures, des photographes, et un communiqué rédigé par l’équipe de communication d’Adrien. Les tabloïds s’enflammèrent : « Adrien Moreau épouse l’héritière du clan Delcourt », avec des photos plus glamour que la réalité. Alya portait une robe choisie par la styliste d’Adrien, le visage figé dans un masque de mariée parfaite. En vérité, elle ne ressentait rien. Ni colère. Ni tristesse. Juste du vide. Sauf quand la main d’Adrien frôlait la sienne. Là, elle brûlait. ** Leur nouveau domicile — un luxueux penthouse avec vue sur la Seine — était aussi froid que leur mariage. Le premier soir, Alya se tenait devant les immenses baies vitrées, les bras croisés contre elle. La ville scintillait en contrebas, mais elle semblait irréelle, lointaine. Adrien entra sans bruit, un verre de bourbon à la main. — Tu ne m’as même pas embrassée à la cérémonie, murmura-t-elle. Il s’approcha, s’arrêta à côté d’elle. — Tu m’aurais laissé faire ? Elle leva les yeux vers lui. — Essaye, pour voir. Pendant un instant, ils furent à un souffle l’un de l’autre. La tension entre eux crépitait. Mais Adrien se contenta de boire une gorgée et s’éloigna. Lâche, pensa-t-elle. Ou pire : stratège. ** Les jours suivants furent une mascarade. Dîners, galas, événements caritatifs. Elle portait les bijoux qu’il lui offrait, souriait aux caméras. Mais derrière les portes closes, ils étaient des étrangers. Ou des adversaires. Pourtant, Alya ne pouvait ignorer l’attirance. Sa présence la rendait folle. Il était sarcastique, arrogant — mais parfois, juste parfois, elle croyait entrevoir autre chose en lui. Une douleur. Un doute. Et il y avait des moments — fugaces, dangereux — où la haine ressemblait à du désir. C’était ça, qu’elle haïssait le plus chez lui. ** Un soir, après un événement caritatif où Adrien l’avait publiquement humiliée en corrigeant ses propos, Alya claqua la porte du penthouse en entrant. — Tu m’as humiliée ! Adrien s’appuya calmement contre le comptoir de la cuisine. — Tu t’es trompée dans les chiffres. Je les ai corrigés. — Devant cinquante personnes. Il soutint son regard. — Je ne t’ai pas épousée pour tes talents de comptable. Elle lui lança sa pochette. Il l’évita sans difficulté. — Pourquoi m’as-tu épousée, vraiment ? demanda-t-elle. Tu parles de justice. Mais c’est de l’obsession. Ou de la culpabilité. Le regard d’Adrien s’assombrit. — Tu étais là, le jour où c’est arrivé. Le jour où mon père est mort. Alya pâlit. — Quoi ? — Tu étais à cette fête. À sourire aux côtés de ton père. Tu savais. Tu savais ce qu’il prévoyait. Elle recula, comme frappée. — Tu crois que j’étais complice ? — Je sais que tu étais là. — J’étais une gamine ! J’ignorais tout ! J’ai perdu ma mère cette même semaine et… Elle s’interrompit, la gorge nouée. Adrien resta silencieux. — Tu m’as épousée pour te venger d’un soupçon ? murmura-t-elle. Il ne répondit pas. Se détourna, la mâchoire serrée. Sa respiration était haletante. Alors c’était ça. Deux êtres brisés par le passé. Prisonniers de leurs douleurs. Mais si ce mariage était plus qu’un piège ? Et si... derrière la haine brûlait quelque chose d’encore plus dangereux ? ** À suivre… ____________________

editor-pick
Dreame-Editor's pick

bc

Alpha Garrett : Un Bébé à Noël

read
3.4K
bc

Après Mon Divorce, J'ai Gagné à la Loterie de Noël

read
1.0K
bc

Ma femme divorcée est milliardaire

read
22.4K
bc

Hell Hounds MC : Bienvenue à Serenity

read
2.7K
bc

La Mariée Indésirable d'Atticus Fawn

read
6.6K
bc

Le regret de mon ex mari millionnaire

read
8.0K
bc

Rentrer à la maison pour Noël

read
30.0K

Scan code to download app

download_iosApp Store
google icon
Google Play
Facebook