« Je suppose que c’est l’heure où vous comptez me passer à tabac ! » ricana l’Assen. Tel-Chire s’avança vers l’embrasure et donna un coup de pied dans le pot de chambre pour l’écarter de lui. Les excréments se répandirent sur le sol et libérèrent un flot d’odeurs nauséabondes. Tel-Chire s’accouda à la lucarne comme si de rien n’était. L’Assen considéra le pot de chambre d’un air révulsé. « Les femmes de ménage font grise mine par ici, déclara-t-il. Elles se laissent un peu aller… Je ne manquerai pas de les gourmander lors de leur prochaine visite. » Il chassa un asticot de la manche de sa veste d’une chiquenaude, puis son regard voyagea de Tel-Chire jusqu’à moi. Comme aucun de nous deux ne semblait décidé à entamer la conversation, l’Assen perdit patience. « Qu’est-ce que vous voulez ?

