Il n’était pas du tout fréquent qu’une femme le fasse vaciller, pas uniquement au sens physique du terme mais aussi de façon mentale. Il glissa ses doigts dans les cheveux de Sirena Mandy, faisant preuve d’un grand effort pour garder son contrôle pendant qu’elle avait sa verge dans sa bouche de nouveau avec une ardeur passionnée. Il qu’une nuit pour découvrir toute la splendeur de Sirena Mandy et il n’était obstiné que par sa personne, quel égoïste.
Il la saisit par l’épaule puis l’obligea à se lever. Elle nicha son visage contre son torse et il sentit la morsure de ses dents à travers sa chemise. Le désir le cingla, ébranlant son sang-froid. Il n’était pas loin de la folie avec elle.
Son excitation se décupla lorsqu’elle émit un cri étouffé après qu’il l’ait soulevé. Il contempla ses seins pâles dans le clair de lune. Ils étaient petits, impertinents, encore luisants de son sperme. Incapable de résister, il prit son sein droit dans sa paume et caressa son mamelon rose tendre. Avec une légère pression de son pousse, il durcit.
Elle gémit, et Anicet sentit le désir enflammer ses sens.
— C’est un beau spectacle, n’est-ce pas ?
Elle leva vers lui un regard doux et lumineux.
— Oui.
Son visage se pencha vers le sien. Il lui fallait un autre b****r. Elle entrouvrit les lèvres dans une invite silencieuse. C’était une femme incroyablement sensuelle en dessous de ses airs réservés.
— Il est temps que je m’occupe de toi maintenant, murmura-t-il contre sa bouche.
Ses yeux s’assombrirent et il sentit son corps frissonner contre le sien.
— Je vois que l’idée te plaît.
— Tu en doutais ?
Il eut un rire, remit les boutons de son pantalon tout en continuant à l’embrasser. Quand elle vacilla, il la souleva dans ses bras. Elle s’agrippa à ses épaules et il se félicita de toutes ses années d’acharnement et de travail qui lui avait valu un corps pareil.
— J’ai envie de toi, chuchota-t-elle comme il l’emportait sous les arbres.
— Bien. Accorde-moi cinq minutes et je suis à toi.
— Cinq minutes mais pas une de plus.
C’était une subtile tentative de sa part pour prendre le contrôle et ça le fit sourire. Quel genre d’amant avait été son mari ? Le frôlement de ses ongles tandis qu’elle déboutonnait le haut de sa chemise, puis glissait ses mains sous le tissu, le brûla comme des braises.
Il avait pris le chemin pour une clairière, un endroit assez calme. La couche qu’il avait préparée avec des plaids accrochait la pâle lumière de la lune. Sirena lâcha un petit cri de stupeur.
— Quand as-tu trouvé le temps de faire ça ?
Lentement, il la reposa au sol, appréciant le glissement de ses cuisses contre les siennes, imaginant le même mouvement sans leurs vêtements entre eux.
— Un homme motivé peut accomplir des miracles.
— Je saurai m’en rapeller.
Il prit ses mains dans les siennes et les porta à ses lèvres, l’une après l’autre, pressant un b****r au creux de sa paume droite, puis de la gauche.
— J’étais sérieux quand j’ai dit que c’était à mon tour de m’occuper de toi.
— Cela veut-il dire que je n’ai pas la permission de te déshabiller ?
— C’est toi que je veux voir nue.
Elle essaya de dégager ses mains.
— Je suis beaucoup moins intéressante que toi.
— Je n’ai pas l’intention de me disputer avec toi pour notre première et unique nuit ensemble, mais…
Elle mit sa tête sur le côté.
— Mais tu le feras si je t’y contrains ?
— Oui.
— dans ce cas je vais rester muette comme une carpe toute la nuit.
Il suffisait de regarder aux creux de ses yeux pour voir qu’ils criaient le contraire et il ne put s’empêcher de rire. Malgré les apparences, elle avait de l’humour, et il aimait ça. Il retira une à une les épingles qui retenaient ses cheveux.
— J’espère bien que non. Il y a certaines choses que j’aimerais entendre.
— Par exemple ?
— Par exemple : « Plus fort ! »
Il fit un geste pour enlever l’épingle qui maintenait sa tresse en couronne.
— « Plus lentement. »
Il enleva cinq épingles à la suite.
— « Encore. »
Bientôt ses tresses retombaient sur ses épaules. Elles lui arrivaient au bas des reins. Sirena Mandy poussa un petit soupir impatient.
— Et pourquoi pas « plus vite » ?
— Oh, non ! Je veux prendre tout mon temps, cette nuit.
Il dénoua ses cheveux et glissa ses doigts dans les longues mèches soyeuses pour qu’elles captent la lumière de la lune.
— Ils sont magnifiques.
Elle l’observa entre ses cils.
— Eh bien si tu veux bien me laisser t’enlever tes vêtements, tu pourrais sentir leur caresse sur ton torse. Et même plus bas, ajouta-t-elle en suivant du bout des doigts la ligne de boutons qui fermait ce qu’il portait.
Il la fit pivoter.
— Là tu imagines.
— C’est un reproche ? demanda-t-elle par-dessus son épaule.
Il acheva de déboutonner sa robe. Les boutons étaient minuscules, la tâche ardue. La frustration augmentait le désir de la prendre.
— Au contraire.
Doucement il écarta la robe, exposant la ligne vulnérable de son dos. Elle était fine et racée, beaucoup trop pour un homme comme lui. Il caressa du bout du doigt le relief délicat de sa colonne vertébrale, s’émerveillant de la douceur soyeuse de sa peau avant de goûter cette perfection avec ses lèvres. Elle frissonna contre lui, hésita, puis se laissa aller aux caresses de Anicet.
— Je te désire telle que tu es là maintenant.
Sirena ferait tout pour être la femme de ses rêves. Elle se laissait aller à son instinct parce qu’avec Anicet il n’y avait ni bien, ni mal, ni conventions. Tout ce qu’elle voulait, c’était sentir ses bras solides autour de sa taille, ses lèvres douces au creux de sa gorge. Elle voulait être aimée, protégée. Cela faisait si longtemps.
— Tu es un homme dangereux, Anicet Randall, chuchota-t-elle.
Elle eut un sursaut juste au moment du contact de sa langue et une étincelle de plaisir embrasa chacune de ses neurones.
— Et toi, tu es une femme qu’il serait fou de ne pas désirer.
— Seulement pour toi.
— Tu voudrais me faire croire que ton mari ne te désirait pas ?
Evidemment que oui. Jonah avait été un mari attentif et il avait toujours accompli son devoir d’époux. Il l’avait estimée, respectée. Mais il n’avait jamais éveillé en elle ce feu qui la consumait de l’intérieur, ce désir primaire de se donner totalement. Et, le plus important de tout, il n’était pas comme Anicet.
— C’était un bon mari.
— Alors je vais essayer d’être un aussi bon amant que lui.
Il exerça une pression sur ses lèvres juste au-dessus de la courbe de son épaule, réveillant toutes ses terminaisons nerveuses, couvrant sa peau de chair de poule.
Elle se retourna dans ses bras, glissant ses mains dans son dos, pétrissant ses muscles durs. Il était chaud, vibrant, intensément vivant. Il suivit le contour de ses lèvres avec sa langue. Son corps se mit à fourmiller, la pointe de ses seins se dressa. Comment pouvait-il éveiller autant de désir en elle ?
— J’ai une question, murmura-t-il.
— Oui ?
— Pourquoi ce soir ?
Elle hésita puis opta pour une partie de la vérité.
— Il y’a entre nous quelque chose, Anicet. Je veux savoir ce que c’est avant d’avoir des regrets.
Il leva son visage vers le sien.
— Je n’ai pas l’intention de partir.
En tout cas pas maintenant, peut-être, mais il ne pourrait pas résister longtemps à l’appel du danger. Il partirait relever un nouveau défi, puis encore un autre, jusqu’au jour où il se ferait tuer. Tôt ou tard, il disparaîtrait de sa vie et elle devrait l’accepter. Mais cette soirée était exclue. Ce soir, il ne lui appartenait qu’à elle.
— Tant mieux, murmura-t-elle en caressant ses lèvres avec les siennes.
Il plissa ses beaux yeux.
— Viens là.
Il la fit s’allonger sur les plaids, s’inclina sur elle. Elle s’attendait à un tourbillon de passion, ce fut tout le contraire. Anicet ne prenait pas une femme, il l’explorait, la goûtait, la butinait, la découvrait avec ses yeux, ses mains, ses lèvres. C’était enivrant d’être à ce point désirée. Elle frissonna tandis qu’il la faisait basculer avec lui sans cesser de l’embrasser. D’un simple mouvement de hanches, il la nicha entre ses cuisses écartées. Elle essaya de monter plus haut et pesta en sentant les longs plis de sa jupe s’entortiller autour de ses jambes.
Elle l’entendit rire tout bas.
— Je t’ai dit que tu étais beaucoup trop habillée.
— Je porte juste le minimum.
Il dégrafa la ceinture de sa robe et se heurta à la barrière de son panty.
— Question d’opinion.
Il eut un sourire en coin qui faisait battre son cœur plus vite. La nuit jetait des ombres sur son visage, mais ce qu’elle voyait fit courir des frissons d’excitation le long de ses reins.
Seigneur et si elle tombait amoureuse de lui ?
Cette pensée incongrue la laissa interdite. Effrayée.
— Anicet…
Son chuchotement, vibrant de désir, remplit le silence.
— Je suis là, Sirena Mandy.
Elle eut un autre frisson qui parcourut toute la colonne vertébrale. Avant ce soir, il ne l’avait jamais appelée par son prénom. Cette audace rendait le moment encore plus intime et troublant. Le fin tissu de sa chemise se déchira quand il tira dessus d’un geste impatient. Peu lui importait. Elle avait attendu ce moment, cet homme, depuis si longtemps. Ce qu’ils faisaient était trop magnifique pour être condamnable. Cette certitude se glissa en elle comme une lumière, chassant ses dernières hésitations. Juste après avoir levé son regard, elle mit doucement ses lèvres sur celles de Anicet.
Elle l’entendit gronder de désir.
— Affamée ?
La note sauvage dans sa voix la fit trembler.
— Très.
Il écrasa sa bouche sur la sienne. Sa passion attisa son propre désir, le portant encore plus haut.
— Oh, oui…
Elle n’eut même pas conscience d’avoir parlé jusqu’à ce qu’il lui réponde en écho, de sa voix de baryton.
— Oui.
Elle avait besoin de lui, de sa force, de sa chaleur, de son étreinte passionnée. Elle eut la sensation que son grand corps frisonne contre le sien quand elle se redressa à califourchon sur lui et se frotta doucement sur son entrejambe.
— Bon sang, Sirena…
Elle se mit à l’horizontal sur lui, respirant l’air humide de la nuit, caressant son large torse, pinçant ses mamelons durcis comme des têtes d’épingle.
Il glissa les mains sous elle et entreprit de déboutonner son panty.
— Soulève-toi.
Sans une once d’hésitation elle obéit. Il en profita pour déboutonner son jean et elle sentit son s**e se presser contre son ventre, énorme. Elle eut un mouvement de recul due à l’instinct.
— Oh…
Il la fit revenir. Elle retint sa respiration, puis se détendit peu à peu. Elle sentait le désir pulser dans son entrejambe. Il poussa un grondement sourd qui l’électrisa, referma ses deux mains autour de sa taille, la souleva.
— Anicet !
Cette fois, quand il la ramena à lui, il était dressé pour elle. Son s**e chercha sa chaleur, lui tirant un petit cri.
— Du calme, Sirena.
Elle se mordit la lèvre et essaya de se détendre.
— Je sais que ça fait longtemps. On va y aller en douceur.
Le temps n’y était pour rien. Jonah n’était pas aussi imposant, il n’avait jamais représenté un tel défi.
— Anicet, chuchota-t-elle comme il s’insinuait dans ses replis humides.
— Je savais que tu serais comme ça.
— Comme quoi ?
Il plissa les paupières.
— Comme un poing serré dans un gant de feu liquide.
Elle cilla et se mordit la lèvre. La sensation de brûlure s’accentua. Elle gémit et enfonça ses ongles dans son torse.
— Anicet.
Il fit délicatement glisser son pouce dans ses replis humides, trouva le bourgeon durci de son c******s. Elle sursauta violemment. Un éclair de feu lui traversa le ventre. Il continua à presser. Il y était presque. Elle haleta dans une sorte de tortillement.
— Oui.
Ses yeux argentés reflétaient son propre désir. Elle enfouit ses doigts dans ses cheveux d’ébène, les agrippa.
— Maintenant !
— Tu t’imagines que tu peux commander sous prétexte que tu es au-dessus de moi ?
— Oui.
Le rire qu’il eut courut le long de son dos comme une caresse de velours. Oh ! elle aimait tant l’entendre rire ! D’un mouvement fluide, il la fit rouler sous lui, ses grandes mains la protégeant de la dureté du sol pendant que ses cheveux couleur de nuit formaient un rideau entre le reste du monde et eux. Son s**e se nicha entre ses cuisses avec la même aisance que le sourire qui joua sur ses lèvres.
— Et maintenant ?
Elle prit une très grande respiration tandis que ses larges épaules remplissaient sa vision. La balle qu’il portait autour du cou se nicha entre ses seins, chaude et dure. Elle s’était toujours demandé d’où il la tenait et pourquoi elle ne le quittait jamais.
Ça lui couta tout une passion pour l’embrasser. Nouant ses bras autour de son cou, elle l’attira plus près. Sa chaleur se communiqua à elle, les scellant l’un à l’autre. Il fit glisser lentement sa main le long de son bras, jusqu’à son poignet. Un frisson la secoua quand il lui ramena les deux bras au-dessus de la tête. Elle eut un cri étouffé puis se cambra.
Il lui effleura la joue de ses lèvres.
— J’aime t’entendre crier, Rayon de lune. Ça décuple mon plaisir.
Ça ne devait pas être autant que le frôlement de ses lèvres sur les siennes. Il y avait tant de douceur dans ses caresses. Et une retenue, aussi, qu’elle rêvait de faire craquer. Elle s’obligea à ouvrir les yeux. Son visage était si proche qu’elle voyait la fine cicatrice sur sa lèvre supérieure, la tension de sa mâchoire, le désir dans ses yeux. Elle se mit à trembler. Ce soir, ce désir allait être assouvi.
— Aime-moi, Anicet.
Avait-elle réellement prononcé ces mots tout haut ?
— Je vais t’aimer, Sirena Mandy. Mieux que tu ne l’auras jamais été.
C’est du s**e qu’il parlait mais peu n’avait que peu d’importance. Elle souleva les hanches, suppliante.
Son rire raisonna de nouveau, suivi par la pression brûlante de son corps contre le sien. Il butina ses lèvres, les entrouvrit, prit possession de sa bouche. Cette fois, il la pénétra d’un long coup de reins, sans se laisser arrêter par la barrière de ses muscles. Sa tension monta en flèche alors que l’objet de son désir en elle la brulait.
Il était en elle.
Cela lui fit quelque chose. Oh ! Dieu, c’était beaucoup plus qu’une simple étreinte charnelle ! Elle avait le sentiment de l’avoir attendu toute sa vie. Un cri la souleva tandis qu’il entrait plus profondément en elle.
— Anicet !
— Sirena.
Son visage sombre au dessus d’elle était tendu par la passion et la bataille qu’il livrait contre lui-même pour garder son contrôle. La nuit était chaude mais il était plus chaud encore. Elle se contracta autour de lui. Des ondes de plaisir la parcoururent et rayonnèrent dans ses membres. Son propre gémissement le fit sursauter.
— Stoppes ou ce sera terminé avant même d’avoir commencé.
Elle soutint son regard avec défi et reprit.
— Fais l’effort de résister.
De nouveau, son rire la fit vibrer dans tous les sens du terme. Son s**e se gonfla encore en elle, l’écartelant dans une tension délicieuse. Elle haleta et se contracta.
Attrapant le lobe de son oreille entre ses dents, il le mordilla lentement et délicatement.
— Est-ce un défi, Rayon de lune ?
Il accentua la pression de ses dents, ajoutant une aiguillon érotique au plaisir brûlant qui la submergeait.
— Oh, oui…
Elle reçut cette sensation d’air humide sur sa peau nue quand il se mit sur ses coudes pour fixer son regard sur elle.
— Pourquoi ?
Avec ses cheveux noirs, il effleurait le bout de ses seins. Une caresse soyeuse qui contrastait avec la dureté de l’homme sur qui son choix s’était porté.
— Parce que c’est mon choix.
Il prit un léger recul. Elle émit un cri en sentant son s**e se retirer. Il s’immobilisa, maintenant la tension jusqu’à ce qu’elle devienne presque insupportable.
Sirena lui enfonça ses ongles dans ses larges épaules.
— Je t’en prie…
Oh ! Seigneur, elle désirait qu’il apaise le feu qui brûlait entre eux. Il fallait qu’il les emmène vers ce plaisir sauvage qu’elle sentait tout proche, à sa portée.
Juste après avoir enroulé ses jambes autour de ses hanches, elle alla au-devant de lui, gémissant quand son s**e l’écartela. Ils crièrent ensemble au moment ou il retourna en elle.
— Oh !
Il se pencha sur elle, les soudant l’un à l’autre, si étroitement qu’elle sentit son cœur battre contre le sien. Les baisers qu’il plaçait sur son cou dessinait un chemin doré sur son corps
— Encore ?
— Oui.
Elle en voulait plus, toujours plus.
Les bras de Anicet vibrèrent sous l’effet de la tension lorsqu’elle le mordilla dans le cou. Elle se tortilla pour se rapprocher davantage. Le plaid plissa sous ses reins, mais peu lui importait. Tout ce qui avait de l’importance maintenant, c’était la caresse voluptueuse de sa bouche sur ses seins, la caresse humide de sa langue sur son mamelon gonflé. Ce plaisir indescriptible au moment où il les prit entre ses dents.
— Mienne.
Elle faisait tout pour ne pas perdre sa raison tandis qu’il allait et venait en elle, l’embrasant comme une torche, faisant voler en éclats toutes ses inhibitions.
— Juste pour une nuit, balbutia-t-elle.
En guise de retour, il l’écartela d’un coup de reins, lui volant sa respiration, recommençant encore et encore, anéantissant sa volonté à chaque nouvelle poussée. Au moment où il glissa sa main entre eux pour presser son c******s gonflé, il prit aussi possession de son âme. Elle cria et l’étreignit de toutes ses forces pendant qu’il se raidissait et gémissait son prénom. Elle reçut la sensation de son s**e palpiter en même temps que la chaleur de son sperme s’éparpillait partout en son sein.
Elle comblait maintenant son torse de baisers, goûtant la saveur salée de sa sueur. Il la ceintura de son bras et protégea son visage dans sa paume tandis qu’il roulait avec elle pour la ramener sur lui. Les ombres donnaient un relief sauvage à son visage. Sublime. Inquiétant. C’était Anicet. L’homme qu’elle avait voulu.
Elle ne cessa jamais de l’embrasser, pressant son s**e contre le sien tandis que les spasmes du plaisir la faisaient toujours trembler. Il déchira le silence de la nuit avec sa voix vibrante.
— Tout le temps que tu voudras ma princesse.