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Beauté dans l’étang

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Blurb

Une jeune fille avide se faisant passer pour une autre, a prémédité une rencontre automnale.

Tags : Urban, Destinée, Inspiration

L'argent n'est pas tout et que la véritable réussite passe par l'apprentissage et le progrès quotidien :)

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Rapport de stage disparu
Le soleil d'automne brillait de tout son éclat, et sur la terrasse du sixième étage du dortoir des filles, plusieurs couettes aux couleurs vives et aux motifs animés séchaient au grand air. Manon se leva tard ce jour-là, et lorsqu'elle monta avec sa camarade, le meilleur emplacement, au sud-est, était déjà pris. Elle prit une couette dans ses bras et se dirigea lentement vers la rambarde. Se mettant sur la pointe des pieds, elle accrocha la couette épaisse. La camarade murmura : « Qu'est-ce qu'il se passe au quatrième étage ? C'est tellement bruyant. » Quand elles montèrent, un vacarme provenait du quatrième étage. Pensant qu'il s'agissait simplement d'une petite dispute, elles ne se doutaient pas que le bruit s'intensifiait en montant les étages. Manon tira doucement sur les coins de la couette sans se laisser distraire par les ragots, affichant un air impassible. La camarade lui donna un coup de coude : « On dirait que c'est le dortoir de Camille. » « On dirait bien, » répondit-elle d'une voix froide, sans laisser transparaître d'émotion. « Leur dortoir a vraiment beaucoup de problèmes récemment. J'espère qu'ils ne sont pas encore en train de faire la promo de ce riche héritier qui est prêt à mourir pour son amie. Ça fait des mois qu'ils en parlent. J'en ai assez, c'était trop. » « Peut-être, » dit-elle en fermant les yeux et en levant le visage pour apprécier la chaleur du soleil. C'était une belle journée. La camarade, consciente que Manon n'était pas friande des commérages, cessa de parler. La camarade était lente dans ses gestes. Manon attendit patiemment, puis baissa la tête, enfouissant son visage dans la vieille couette, inhalant profondément l'odeur de naphtaline qui avait persisté pendant plus de six mois. Son cœur, stable jusque-là, se mit soudain à battre de manière désordonnée. Cet après-midi-là, le dortoir 6B des filles fut retourné de fond en comble. Tous les endroits où l'on pouvait chercher furent explorés, mais le rapport de stage de Camille était introuvable. Selon les exigences du professeur, il devait être rendu avant vendredi, et il était vendredi. Camille était connue pour son retard chronique, laissant tout au dernier moment, une situation bien connue de toute la classe. Alors que Manon venait de ranger le désordre sous son lit, son téléphone sonna. Des livres d'illustrations étaient soigneusement rangés, un porte-stylos simple et épuré, une petite lampe de bureau impeccablement propre. C'était le bureau d'une bonne élève. Une camarade, intriguée de la voir se tenir là alors que le téléphone sonnait, l'appela : « Manon, ton téléphone ! » Manon revint à la réalité et tourna la tête vers l'écran. C'était une agence. « Allô, bonjour. » « Oui, j'ai du temps aujourd'hui. » « D'accord, il n'y a pas de problème. Je vous remercie. » « Oui, j’ai du papier et un stylo à portée de main. » « Avenue Châtelet Est, Résidence Albert, 16e étage. Oui, je note. » « À 17 heures, c'est bien cela ? Je serai là. » Manon raccrocha, le temps affiché sur l'écran de son téléphone était 15h58. Si elle partait immédiatement, elle aurait juste assez de temps. Sa première réaction ne fut pas de mettre ses chaussures, mais de monter sur le lit du haut pour changer de vêtements. C'était une robe en coton purement blanche, dévoilant juste ce qu'il fallait de peau, à la fois élégante et belle. Une camarade demanda : « Tu as trouvé un job ? » Manon ferma la fermeture éclair de son dos : « La famille pour laquelle je devais travailler a eu un imprévu, alors ils m'ont demandé de remplacer quelqu'un pour une journée. » « Juste pour une journée ? » « Je ne sais pas encore, je vais d'abord y aller. » Elle descendit du lit, et une camarade s'exclama : « Tu ressembles à Lola. » Manon se concentra sur la mise de ses chaussures : « Oui ? » « Mais ! Tu es encore plus jolie que Lola ! » Manon n'avait pas beaucoup de vêtements, et cette robe, on ne l'avait pas encore vue. Une autre camarade acquiesça : « Les robes blanches sont-elles la spécialité de Lola ? Notre Manon est déjà plus belle qu'elle ! Tout te va bien ! » « Mais Manon a plus de chance. Sans effort, Lola a réussi à séduire un riche héritier, sans avoir à passer les concours ou à étudier, obtenant directement un échange à l'étranger, s'envolant vers le succès. » Manon fit comme si elle n'entendait pas. Elle prit les certificats de mérite étudiant, les certificats de niveau des langues qu'elle avait préalablement préparés, appela un taxi et se dirigea vers l'avenue Châtelet Est. Pendant ce temps, au quatrième étage du bâtiment 6B, le tumulte continuait de faire rage. ***** Manon n’était jamais venue à la Résidence Albert, mais elle était préparée psychologiquement. Devant le portail néoclassique de la Résidence Albert, une femme en tenue de maison se tenait à côté du gardien, scrutant les alentours. Manon ajusta sa jupe, réajusta les bretelles de son sac, et s’avança : « Bonjour, je suis la tutrice d’anglais temporaire pour aujourd'hui. » Elle lui offrit un sourire, ce qui laissa la femme bouche bée. Après quelques secondes, la femme s’exclama : « Oh là là, tu m’as fait une peur bleue. Tu ressembles tellement à… » « À quoi ? » « Oh, ta voix n’est pas du tout pareille. » La femme se tapota la poitrine, puis guida Manon : « Venez par ici, mademoiselle. » En marchant quelques pas, elle murmura : « Les jeunes filles d’aujourd’hui se ressemblent toutes, n’est-ce pas ? » D’un air incrédule, la femme se retourna pour regarder de nouveau— Sa jupe blanche immaculée, ses longs cheveux noirs tombant en cascade, quelques mèches de frange tombant naturellement, et le dernier rayon de soleil dessinant les contours de son visage et illuminant la peau délicate visible au décolleté rond avec une lueur dorée. Elle était vraiment belle. Encore une belle jeune fille. D’où viennent toutes ces belles jeunes filles ? Manon continua de fixer l’avant, indifférente aux gestes des autres. Le 16e étage de la Résidence Albert abritait une petite fille en classe de collège international, nommée Louise. L’enseignement dans les collèges internationaux est généralement dispensé en anglais, ce qui exige un niveau élevé en anglais. Au collège, en plus de certains camarades étrangers, de nombreux élèves locaux sont exposés à l'anglais depuis leur naissance, ayant ainsi une maîtrise orale très fluide. Cela mettait beaucoup de pression sur Louise, dont le niveau était assez moyen. C’est pourquoi sa famille avait cherché un tuteur pour elle. Cette famille avait beaucoup d'argent et peu de soucis, c’était un véritable délice pour les tuteurs. Camille en parlait déjà depuis un an à la fac. De l’été où Louise avait terminé l’école primaire jusqu’à l’automne de sa rentrée au collège.

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