Les coupeurs de têtes Suivez-moi passage Delorme. Entrons dans le magasin de J. Fraxinelle, photographe de plusieurs cours étrangères. La vitrine est remplie de portraits-cartes étiquetés. La première rangée de l’étalage est consacrée aux citoyens députés de la Seine ; la seconde, à ces dames du corps, de ballet ; la troisième, aux souverains et souveraines les plus en vogue ; la quatrième, à la fine fleur de la société parisienne ; la cinquième, aux gloires de l’épiscopat et à nos nouveaux ministres ; les trois dernières, enfin, à l’escadron volant des femmes en chemise. Là, sont les halles centrales de l’amour. Dans le magasin, à droite, un comptoir ; à gauche, une table, entourée de chaises, couverte d’albums, de photographies et de stéréoscopes. Une porte vitrée conduit aux ateliers

