Face aux règlements de Nick et à sa mauvaise humeur

3306 Words
Aussitôt qu’il réveilla dans la matinée, les affaires de Leïssa étaient arrivés, Nick demanda à Marah de changer la garde de robe de Leïssa et ensuite, il alla s’asseoir au bord de la piscine. Leïssa était devenue furieuse en apprenant que tous ces vêtements ont été jetés, des vêtements qu’elle y tenait tant à garder. Elle cria aussi forte qu’elle pouvait alors que, Marah n’a fait qu’exécuter un ordre… - Tu - n’avais - pas - à - jeter - mes - vêtements. Réprimanda-t-elle en haussant la voix. - Je suis désolée mademoiselle. Répondit Marah d’un air effrayé. - Et, c’est à moi de choisir mes vêtements, j’ai mon style, tu n’avais pas à le faire à ma place, que connais-tu de la mode ? J’imagine que tu m’as acheté des vieux vêtements démodés. Poursuivi-t-elle. - Je suis vraiment désolée, mais Monsieur Nick m’en a donné l’ordre. - Tu n’as pas à t’excuser Marah encore moins te justifier. Si quelqu’un veut se plaindre… Laisse-nous Marah ! Dit Nick en prenant un ton autoritaire. - Excusez-moi Monsieur. Prévint Marah en se retirant. - Je crois que tu abuses de ton autorité ! Lança Leïssa en lui pointant du doigt. Nick la regarda, attrapa sa main et dit : - Tu peux toujours partir. Un « oui » ne te retient en rien. Si tu sens ou si tu crois ne pas pouvoir accepter ces règlements, tu peux clairement le dire. Je ne te permettrai pas de parler à nouveau sur ce ton avec Marah, tu lui dois le respect. Avec respect, elle me sert dans cette maison et avec respect, je me jouis de son service. Ajouta Nick en retenant son expression la plus sévère pour l’admonester. - Je suis désolée, je vais m’excuser auprès d’elle. Répondit-elle en lui détournant son regard. - Bien. - Mais, je refuse de jeter mes vêtements, je ne veux pas de cette nouvelle garde-robe. Continua-t-elle. - Tu ne porteras pas ces vêtements chez moi, j’ai été assez clair. Et, tu ne les porteras plus, tu t’habilles correctement. - À qui veux-tu que je ressemble Nicky ? - À Leïssa et personne d’autre. Ces styles de vêtements, comme tu dis étant ton style à toi, vont à l’encontre de ta personnalité, à l’encontre de l’éducation que Bermann et Marianne t’ont donnée. - Mais, tu aurais dû quand même tenir compte de mon avis à propos de cette nouvelle garde-robe. - Je suis désolé pour ça ! Mais, je crois que Marah a pris soin de les choisir, ils sont tous jolis, je la fais confiance, tu les aimeras, j’en suis certain. - Et, qu’est-ce que tu en sais ? Tu ne me connais plus, on a passé trop de temps à vivre loin l’un de l’autre. - Tu te trompes, je ne te reconnais plus. - On finit tous par changer un jour ou l’autre. S’écria-t-elle. - On finit tous par grandir un jour ou l’autre. - T’en es la preuve vivante, mais regarde-toi avec ce caractère si rigide, comme un ancien militaire qui efforce sa fille à suivre sa trace, sans qu’elle ait été elle-même dans l’armée à apprendre les préliminaires. - C’est comme ça que tu me vois ? - C’est loin d’être la façon dont je te vois. Par intermittence, tu me lances un regard de jugement. - C’est faux ! Dit Nick en gardant son calme. - J’ai l’impression que je te déçois tout le temps pendant que je ne te dois rien du tout. Leïssa ne pouvait retenir ses larmes. Nick essaya de s’approcher plus près pour les essuyer, elle le repoussa furieusement. - Tu as tort de penser tout ça de moi. Je veux juste que tu sois une femme respectable et avec ces comportements, ces manières de te vêtir, c’est impossible que tu le deviennes. Cette nouvelle garde-robe te plaira. - Puisque tu le dis, je me fie à toi. - C’est tout nouveau ça ! Répondit Nick. - Ce n'est pas comme ça que tu veux que je sois ? Mature ? - Allons dîner ! Dit Nick en essayant de lui prendre la main. - Je vais demander à Marah de l’apporter dans ma chambre. Objecta-t-elle en craignant qu’il s’y oppose. - Ici, on mange à table et ensemble. - Tu parles d’ensemble ? - Toi, moi, Marah et mon chauffeur Mike. - Vraiment ? Vous mangez ensemble ? - Oui, ça te pose un problème ? - Pas du tout. - Tant mieux ! Leïssa était obligée de respecter tous les règlements de Nick, car elle voulait vraiment rester. Ils étaient passés à table et elle ne pouvait pas s’empêcher de le regarder… - Ne pas dire ce que tu penses ne fais pas partie des règlements pour rester ici. Tant que tu décides de t’user de ton respect, tu peux t’exprimer librement. Dit Nick - Tu as peur de mes regards maintenant ? Je croyais que tu trouvais du plaisir en laissant les autres te fixer sans avoir peur de ce qui peuvent effleurer leurs pensées à ton sujet. - Ce n’est toi qui avais l’habitude de fuir mes regards. Je sais que tu meurs d’envie de me dire quelque chose, ça brûle à travers tes yeux. Tu te retiens parce que…. Ce que tu as à dire peut me plaire. - Sans blague ! - Il t’arrive toujours d’être honnête ou, t’es devenue une menteuse ? - Je ne veux pas te déranger, je me rappelle qu’à chaque fois, je te disais un truc gentil, tu pâlissais en devenant timide. Je ne veux pas que tu sois timide. Répondit Leïssa en écarquillant les yeux. - Tu crois que cette partie demeure toujours en moi Issa ? J’ai grandi, je suis un homme maintenant et, te connaissant, tu ne saurais me surprendre. Nick, voyant que lui et Leïssa étaient les seuls à communiquer sur la table, se disait peut-être que les autres se sentaient ennuyeux, il s’excusa auprès d’eux et demanda à Leïssa de se taire, en lui faisant un coup d’œil. - Ne vous inquiétez pas pour nous, on trouve votre conversation très intéressante quoique nous n’ayons aucun mot à dire. Répondit Marah - Tu es de même avis Mike ? Demanda Nick. - Oui, Monsieur. - D’accord, puisque vous le dites. Leïssa s’impatientait de reprendre la parole - Tu sais que tu me sous-estimes ? Je peux te surprendre et tu n’imagines pas à quel point et, te connaissant, tu resterais muet comme une tombe. - Surprends-moi maintenant ! - Ne sois pas si pressé très cher. Tu sors aujourd’hui ? Lui demanda Leïssa. - Je ne sors jamais le week-end. - Es-tu sérieux là ? Tu veux dire que tu ne sors jamais t’amuser, tu ne fais que travailler ? Quel est ce mode de vie ? - Je m’amuse seulement avec mon violon. - Cet instrument n’est pas pour toi un amusement, mais une force. On va à la plage aujourd’hui. - Il y a une piscine ici. - L’idée, c’est de prendre l’air et de trouver autre chose à faire que de t’enfermer. Peu de temps après, ils se rendirent à la plage, mais Nick n’y était pas allé de son plein gré, il voulait juste faire plaisir à Leïssa. Au bord de la plage, il s’assit et se perdit dans ses pensées. - L’eau est très bonne, allons nous baigner. Lui dit Leïssa - Je n’en ai pas envie. Répondit Nick d’un ton ferme. - Je ne t’ai pas emmené ici pour que tu t’enfermes. Essaie au moins de t’amuser. Ne me dis pas que tu as peur de l’eau. - Peut-être bien. - Aller, viens te baigner, fais-moi ce plaisir s’il te plaît. - Amuses- toi sans moi, Issa. - D’accord, je n’insiste pas, c’est comme tu veux. Pendant que Leïssa s’apprêtait à se déshabiller, Nick se leva en l’empêchant de se mettre à moitié nue… - Tu te baignes comme ça, pas besoin de te faire remarquer avec une culotte et un soutien-gorge. Dit-il en prenant son air autoritaire. - Mais…. Mais… - Mais quoi ? Je ne te demande pas ton avis. - Regarde autour de toi, on est dans une plage, c’est comme ça que tout le monde s’habille. - Comme tu dis, on est dans une plage pas chez toi. On s’en fout de tout le monde, tu dois vivre que pour toi et tu n’es pas obligée de faire ce que tout le monde fait. Tu te baignes avec ton Tee-shirt ou tu ne te baignes pas. - D’abord des vêtements étouffés maintenant, tu m’empêches de me mettre en bikini, j’ai l’impression que, si tu pouvais tu me demanderais d’enfiler mon pyjama. Tu aurais dû habiter avec les bonnes sœurs et m’ordonner de t’y rejoindre, mais dommage, tu n’es pas une fille. Répondit Leïssa en se moquant de lui. - Tu trouves ça drôle ? Je t’empêche de t’exhiber en bikini. Objecta Nick en retournant s’asseoir. - Mais, sache que tu ne parviendras pas à m’étouffer avec tes conditions, tes règlements. Et, ce n’est pas un Tee-shirt qui va me gâcher ce moment. Elle prouva à Nick que ce n’était rien de baigner en Tee-shirt, plongea dans l’eau et profita du moment, elle savourait chaque bouffée d’air, après y avoir plongé. Nick, lui, était ailleurs, rien du moment, ne pouvait le distraire encore moins l’épanouir. En quittant la maison de la famille Bermann, il s’était laissé frapper à nouveau par le choc émotionnel qu’avait provoqué la perte de sa famille et, se refermer sur lui-même était la seule réaction qu’il croyait pouvoir lui permettre d’en sortir. Il a toujours voulu se battre par lui-même, il n’a jamais voulu appuyer sur quelqu’un en évitant de s’en dépendre pour ne pas perdre plus qu’il n’en avait déjà perdu. Même si pour lui, D’un côté, Leïssa était sa motivation d’aller de l’avant, elle lui permettait de croire qu’il y avait de belles choses à vivre, comme l’amour et il s’en était raccroché pour continuer. En levant les yeux au ciel, pour demander à Dieu de lui donner la force, Leïssa s’approcha de lui, lui jeta un seau d’eau sur la tête. D’un cri de fureur, tapa le seau que tenait Leïssa et le fit tomber sur le sol. - Oh ! Monsieur est furieux, mais dis donc, contre qui ? Lui agace-t-elle. - Regarde bien ce que tu as fait jeune fille ! Dit Nick - Ah bon, c’est toute une première, ça ! Je suis une jeune fille pour toi ? Oui, je vois bien ce que je t’ai fait et alors ? Que vas-tu me faire père sévère ? - Parce que j’ai l’habitude de te faire quoi que ce soit ? J’ai été assez clair en te disant que je ne voulais pas me baigner. - Tout le monde n’est pas censé t’obéir, je ne suis pas Marah ou encore Mike, moi, c'est Leïssa. Quel homme hérissé tu es devenu ! J’ignore par où te prendre. Où est passé le Nick que je connaissais ? Tu n’es plus le seul à ne pas me reconnaître. - Rhabille-toi, on rentre ! Ordonna Nick en lui faisant signe de la main. - Tu rentres, pas moi. Il n’est pas 7 heures du soir Monsieur. - D’accord, je te laisse mon chauffeur. Nick n’a pas voulu prendre un taxi, il marchait jusqu’à sa maison, il s’enflamma de colère et pensait retrouver son calme. Leïssa passa quelques minutes de plus sur la plage, et au bout d’une heure, elle se rendit au parc de Belleville où elle et Nick s’étaient rencontrés pour la première fois, elle s’assit en fredonnant la musique préférée de son petit frère Arthur. Avec son visage lugubre, elle attira l’attention de tout le monde. - Certainement, tu t’adresses à quelqu’un, c’est qui ? Un petit ami décevant ? Parce que tu es plutôt jolie fille pour souffrir pour quelqu’un qui n’en vaut pas la peine. Si un garçon te déçoit, tu n’as qu’à choisir un autre, quel homme ne serait pas chanceux de t’avoir ? Lui dit un homme en venant s’asseoir à côté d’elle. - Quel homme serait révélé inapte à me décevoir ? N’êtes-vous pas tous les mêmes ? N’êtes-vous pas tous des copies conformes ? Quelle différence y aurait-il à choisir un autre ? Puisque cet autre me décevrait de toute façon ? Informe-t-elle froidement. - Les filles disent toujours ça : les hommes sont tous pareils. Et pourtant, c'est faux, à vous entendre parler de la même manière, c’est vous les filles qui sont toutes pareilles. Je suis un homme et je suis unique ! - Sans blague ! Tu es unique ? Et pourtant, je connais beaucoup d’autres garçons qui commenceraient la conversation de la même manière et ensuite me demanderaient mon numéro, bien que certains me dragueraient directement. - Ça ne fait pas de nous identique pour autant. Pour avoir les coordonnées de quelqu’un, il faut d’abord l’aborder et pour l’aborder, il faut utiliser une stratégie, peut-être que parfois, les stratégies révèlent être les mêmes. Pour infos, je ne comptais pas te demander ton numéro. De loin, je t’ai aperçu, très triste et je suis venu te parler sans arrière-pensée. T’inquiète jolie fille ! - Et regarde-toi, tu mens en plus. C’est ce que font tous les autres. - Qu’est-ce que ton mec t’a fait pour que tu nous haïsses autant ? - Vous haïr ? Loin de là ! - Si tu le dis. - Je dois rentrer. Reprit Leïssa. - Je ne connais même pas ton nom. - Je suis Leïssa Bermann. - La famille Bermann ? Ce fut un honneur Leïssa moi, c’est Léo Racker. - Le chanteur Léo ? - Ouais ! Ça te surprend ? - Un peu, le plaisir est mien Léo ! Aussitôt qu’elle eut terminé la conversation, elle rentra à la maison, s’asseyant sur le canapé à regarder la télé, sans chercher à savoir où était Nick. Elle passa des heures devant la télé jusqu’à ce que Marah vienne lui prévenir que le dîner était prêt. Dans un silence assourdissant, ils mangeaient tous ensemble, Nick qui passait son temps à fixer son plat, sans vraiment avaler quoi que ce soit. Une profonde tristesse s’empara de lui, il leva de table, s’excusa auprès de tout le monde en joignant ses deux mains, sans qu’un mot puisse sortir de sa bouche et alla dans la salle de musique, une chambre complètement vide dans la maison où il se réservait pour jouer du violon, il aimait entendre la répétition du son que lui renvoyait la chambre plus ou moins distinctement. Leïssa endurcit son cœur, fini son plat et retourna dans le salon à regarder la télé, pendant qu’elle mourait d’envie d’aller lui parler, parce qu’involontairement, elle partageait sa peine. Et soudainement, elle plongea dans un état de somnolence pour se réveiller dans la soirée. Une soirée difficile pour Nick, où il ne pouvait fermer les yeux. Il restait dans la chambre vide, allongé sur le sol, laissant ses cheveux longs éparpillés, fixant le plafond, sans cligner des yeux, il laissa couler des larmes jusqu’à atteindre le fond du désespoir. Leïssa, apercevant qu’il n’était pas sortie depuis, décida d’aller lui parler. D’une démarche oscillante, elle avança, n’étant pas trop sûre de vouloir l’épauler, son orgueil l’empara, mais son amour pour lui avait pris le dessus. Elle entra et le trouva si mal, qu’elle courut vers lui, leva sa tête et la déposa sur ses jambes en caressant son petit visage attristé. - Quand tu n’y peux rien la musique peut tout ! Grommelle-t-elle. - Pas cette fois ! Répondit Nick d’une voix enrouée. - Un jour, j’étais assise seule dans un parc, très triste et je n’arrêtais pas de pleurer, j’avais si mal à un point où je pouvais me demander ce que la vie me réservait pour me laisser vivre pendant que d’autres meurent. Soudain, un petit garçon, qui jouait du violon, sortant de nulle part m’avait approché, disant vouloir me réconforter. Au fond, je me demandais ce qu’il pouvait bien me dire pour y parvenir, parce qu’à ce moment-là, je croyais que seul l’impossible pouvait tout régler or, un petit détail a vraiment fait tout le travail. Sans que je m’y attende, ce petit garçon m’avait réconforté et j’avais fréquenté cet endroit pendant plusieurs jours seulement à cause de lui, juste pour l’entendre jouer. Tu sais ce qui m’avait le plus touché à ce moment-là ? C’était la force de ce petit garçon, son courage. Une petite fille qui pouvait avoir tout ce qu’elle voulait, assise dans un parc à se plaindre pendant que lui, il était seul, avec son violon pour gagner de l’argent, mais il pouvait sourire, même avec ce qui lui arrivait, même en prenant conscience de sa misère, il vivait, il se battait. Le courage de ce petit garçon, sa force m’a propulsé vers le haut. S’il y a une chose dont je suis certaine, c'est que ce petit garçon avec cette même vigueur, ce même courage, si battant qu’il était, demeure toujours en toi. Peu importe ta douleur, tu dois te battre pour te mettre au-dessus, en aucun cas, elle ne doit t’empêcher d’aller de l’avant, c’est ce que tu m’as appris. Alors, bats-toi mon Nicky ! - Ce petit garçon a juste marre de se battre. Je passe ma vie à me battre pour quelque chose que je peux gagner que pour un court instant, après cet instant, je dois m’y remettre sinon, cette douleur m’engouffrera à nouveau. Cette fois, la musique n’y peut rien. Je suis seul dans ce vaste monde Issa. - Ne dis pas ça ! Tu as tes grands parents, tu as mes parents, qui t’aiment comme leur fils et tu m’as moi, qui t’adore plus que tout. Dit Leïssa en le baisant sur le front. - Tu n’es pas la seule à avoir été affecté ou changé à cause de mon absence. La tienne m’a aussi changé, j’avais mal vécu cette épreuve. Je suis devenu plus serein que je ne l’étais avant, tu m’avais privé d’une chose à laquelle je m’étais accroché pendant des années, j’avais tellement besoin de toi que je me suis efforcé à m’en passer rien que pour pouvoir continuer ma route. Tu as permis à l’absence de nous désunir, de relâcher ce lien très solide, de le tendre et de l’éprouver au point de le briser. Lorsque je t’ai revu après toutes ces années, j’avais compris qu’aucune autre personne ne pouvait combler ce vide que par pur égoïsme, tu avais causé. - Je ne pouvais pas me contenter des appels et des messages, c’était trop dur de ne plus t’avoir à mes côtés. Tu peux beau me dire que c’était de l’égoïsme mais, j’étais vraiment incapable d’accepter ton absence pendant toutes ces longues années. En réalité, je ne t’avais pas privé de mon amitié pour te blesser, c’était la seule façon pour moi de continuer ma vie. Tu m’as été un cadeau de Dieu et je n’en pouvais pas espérer plus. - Aujourd’hui c’est l’anniversaire de la mort de ma petite Sawa. Sur la plage, c’est ce souvenir qui m’a mis autant en colère et non le fait que tu m’aies jeté de l’eau sur la tête. Je m’en excuse sincèrement, je n’aurais pas dû te gronder dessus. Dit Nick en soupirant. - Ça va… Tu ne m’en as jamais vraiment parlé, tu as toujours enfoui ce secret au fond de toi. - Le courage d’en parler, je ne l’acquiers que maintenant. - Je suis là pour toi, ton Issa chérie est là. Fais du mieux que tu peux pour t’endormir maintenant. Sur ses jambes, Nick était resté. Leïssa lui caressa les cheveux en l’embrassant de temps à autre jusqu’à ce qu’il s’endorme. Elle appuya sa tête et s’endormit à son tour.
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