VII LE COMBLE DE LA GLOIRE. Le comble de la gloire, à Paris, c’est l’état où M. Renan était parvenu au commencement de l’an 1866, lorsque l’on attendait son livre sur les Apôtres. Il figurait en éventail à l’étalage des photographes, et les journaux le biographiaient perpétuellement, sans rien omettre de sa personne ni de son pot. Quand les journaux flairent que le publie veut savoir comment un homme a le nez fait et comment il dîne, cet homme est au comble de la gloire. Il peut se dire que personne, – à l’exception des condamnés à mort, – n’est en aussi belle passe de popularité. Durant plus d’une année, M. Renan a occupé cette situation enviable, mais surtout lorsque son libraire annonçait pour tout à l’heure le fameux livre sur les Apôtres. Depuis que le livre a paru, c’est différen

