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Reine Sous Contrat

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Blurb

Amir Ben Aziz, rappelé à Al Qamar après des années d'absence, découvre un royaume menacé par les ambitions de son demi-frère. Son père, désireux de garantir la stabilité du trône, exige qu'il épouse Jane, la fille d'un vieil ami. Pour Amir, qui ne croit ni en l'amour ni aux sentiments, ce mariage arrangé devient le symbole d'un devoir royal plus grand que lui.

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Prologue
__Je compte jusqu' à trois et tu commences à courir. Tu devras courir aussi rapidement que tes pieds peuvent te le permettre et si jamais je te rattrape, je t'enterre. L'homme était en sueur, il était très agité. Amir écrasa sa cigarette et le détacha. Il dégaina son pistolet et lui fit signe de commencer à courir. ___ Un.. L'homme se mit à courir aussitôt. Amir prit tout son temps. Il savait qu'il allait finir par l'avoir mais il voulait juste lui donner un peu d'espoir. ___ Deux.... Il avançait lentement, il connaissait chaque recoin de cette forêt. Il savait que l'homme n'allait pas pouvoir aller très loin mais il voulait quand-même lui laisser le temps de penser qu'il avait échappé. ___ Trois.... Il craqua son cou et marcha rapidement. Il avait pris un raccourci. L'homme souriait , croyant avoir échappé mais il ne connaissait pas Amir. Il commença à jubiler aussitôt qu'il vit la route. Il se disait qu'il était libre mais sa joie fut de courte durée. ___ Surprise, fit Amir. Le sourire de l'homme disparu aussitôt. ___ Comment est-ce possible ? Fit l'homme. Amir fit tourner son arme. ___ Je suis le maître du jeu, je ne perds jamais. Je suis comment dire.... Il fit mine de chercher ses mots. ___ Vous êtes un psychopathe, un sadique et un monstre. Amir se toucha la poitrine comme si ces mots étaient les meilleurs compliments. ___ Venant d'un pédophile et d'un violeur notoire comme toi, je dirai que ce sont les meilleurs compliments qui soient. J'accepte de tout cœur tout ce que tu viens de citer mais ce que je n'accepte pas, c'est que par ta faute, une fillette de cinq ans soit à l'hôpital avec des déchirures au niveau de sa partie intime, un traumatisme psychologique et dans un état critique. Pour cela, je pense que la mort brusque serait trop délicieuse. Je voulais te tirer une balle dans le crâne mais je pense que le mieux est que tu subisses un peu ce qu'elle a vécu. Une fois que tu auras vécu cette expérience, tu supplieras la mort mais elle ne viendra pas. Il claqua des mains et l'un de ses hommes arriva aussitôt. Il se saisit de l'homme et l'emmena jusqu'à la voiture. Amir était ce qu'on appelle un justicier. Il ne supportait pas l'injustice. Lorsqu'il avait appris ce crime odieux, il s'était donné pour mission de rendre justice. Avec le système juridique corrompu, l'affaire était passée sous silence juste parce que le suspect principal venait d'une famille haut placée. Ses parents avaient étouffé l'affaire en intimidant les parents de la petite Dorothy. Il monta dans sa voiture et démarra rapidement. Il devait à tout prix régler cette histoire et passer à autre chose. Jane ouvrit la boutique d'antiquité de sa mère. C'était le seul héritage qui lui restait d'elle. Elle était décédée deux ans en arrière mais son absence faisait toujours aussi mal qu'au début. __ Jane ma chérie, tu avais dit que tu te reposais aujourd'hui. Qu'est ce qui t'a fait changer d'avis ? Lui demanda son père. La boutique était juste en dessous de leur appartement. Il leur était donc facile d'y accéder directement. __ Je le sais bien papa mais tu sais très bien que je n'arrive pas à rester seule et à m'ennuyer pour rien. Et en plus, tu sais que j'ai besoin d'argent pour la rentrée prochaine, on ne peut pas se permettre de se reposer. Jane voyait les efforts de son père. Il avait prit sa retraite et ne pouvait pas se permettre de faire des efforts. Elle voulait tout faire pour ne pas qu'il s'épuise davantage. __ Si seulement ta sœur pouvait avoir ton courage, fit son père avec tristesse. Jane lui prit sa main et la pressa doucement. ___ Jenny est un peu particulière mais tu sais qu'elle nous aime Papa, c'est vrai qu'elle est comment dire.... __ Avide de pouvoir, arriviste, intéressée, mesquine et méchante. Enumera son père. La sœur aînée de Jane, Jenny était un cas particulier. Les gens qui les connaissaient avaient tendance à dire qu'elle était adoptée tant son caractère était l'opposé de celui de sa mère , de son père et celui de Jane. Elle vivait comme si ses parents n'existaient pas et le seul moment où elle venait leur rendre visite, c'était bien pour demander des services à sa jeune sœur qui ne savait pas lui refuser quoi que ce soit. Leur père ne faisait que dire à Jane qu'elle ne devrait pas se courber autant pour sa sœur qui ne le méritait pas mais qui se servait uniquement de sa gentillesse. ___ Papa, je pense qu'il est temps pour toi de prendre tes médicaments. __ Fuis la discussion jeune fille, tu sais que j'ai raison mais comme toujours, tu couvres ta sœur. J'espère qu'elle ne te créera pas de problème à l'avenir. Son père était reparti comme il était venu. De son côté, Amir était assis tranquillement et attendait que la petite séance qu'il avait organisée pour Thom Jeffrey soit terminée avant de lui donner le coup de grâce. Il entendait les cris de ce type depuis son bureau et cela le réjouissait énormément. Il devait subir ce qu'il avait lui-même fait subir à cette fillette. Il alluma sa cigarette et attendit patiemment. __ Monsieur, nous avons fini, lui dit son homme de main. Il se leva patiemment et entra dans la pièce. L'homme était attaché et à bout de force. __ Vous ... Êtes... Immondes.... Articula- t-il difficilement. Amir le détacha et le fit asseoir dans une chaise roulante. Il hurla de douleur, son derrière était en feu après ce qu'il venait de subir. __ Tu parles encore ? Et bien, je pense qu'on ne t'a pas assez torturé. Comme tu a l'air d'être épuisé, je vais être clément avec toi. Je te laisse te reposer avant le prochain tour. L'homme était horrifié. __ Je t'ai bien dit que la mort était trop douce pour toi. Je vais tellement te faire souffrir que tu supplieras la mort de venir te chercher mais elle ne le feras pas. Tu connaîtras les mêmes douleurs que tu as infligé à cette petite et tu vivras avec le même traumatisme qu'elle. Amir lui planta sa cigarette sur la cuisse. Il hurla de douleur. Il appela l'un de ses hommes qui entra aussitôt. __ Tu sais l'avantage d'avoir des hommes de main comme Rodriguez ? Il s'est donné pour mission de n****r tous les violeurs jusqu'à mort depuis le jour où son unique sœur est morte suite à un viol collectif. Je dois dire que l'avoir dans mon équipe est favorable, il fait très bien le travail. Je tue rarement les violeurs, je préfère quand ils souffrent un peu. Il rangea son arme. ___ Il est à toi Rodriguez , je veux juste que tu le laisse en pièce détachée et que tu le déposes devant la porte de ses parents. Ils verront ce que ça fait d'avoir un enfant dans un tel état, sans pouvoir rien faire pour le sauver. Ils réfléchiront plusieurs fois avant de voiloir cacher les crimes de leurs progénitures. Amir était ressorti de l'entrepôt les mains dans les poches. Il avait d'autres chats à fouetter. Savoir que cet impertinent payait pour ce qu'il avait fait, était pour lui la plus grande des satisfactions. Même s'il savait que cela n'allait pas apaiser les douleurs de la petite Dorothy, il savait néanmoins que justice était rendue, à la manière d'Amir Ben Aziz. Son téléphone sonna alors qu'il s'apprêtait à monter dans sa voiture. Il jeta un coup d'œil. C'était Tariq, le conseiller de son père. Il savait que cet appel allait sûrement lui faire changer d'humeur, seulement il ne savait pas à quel point. ___ Bonjour votre Altesse . Cela faisait bien longtemps qu'Amir n'avait pas entendu son titre. Sa vie aux Etats Unis lui avait fait oublier qu'il était de sang royal. Cet appel de Tariq signifiait que quelque chose se tramait. __ Bonjour Oncle Tariq, je suis heureux de vous entendre. Amir portait un grand respect pour le conseiller fidèle et le bras droit de son père. Il était d'ailleurs le plus loyal de tous ses conseillers. Tariq pouvait donner sa vie pour le roi. __ Les nouvelles ne sont pas bonnes, jeune maître. Amir referma la portière de sa voiture. __ Que se passe-t-il ? __ Votre présence est nécessaire, votre Altesse. Il s'agit du Roi. ___ Qu'arrive-t-il à mon père ? Demanda Amir. L'homme souffla à l'autre bout du fil. __ Votre père est gravement malade votre Altesse et il demande à ce que vous rentriez au pays immédiatement. Tariq avait raccroché. Amir resta un moment près de sa voiture. Il avait passé six ans loin de Al Quamar. Il ne pensait pas qu'un jour il allait y retourner et pourtant, son retour était nécessaire.

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