Imagine Arno Dorian (AC Unity) x reader

1283 Words
- Arno ? Arno où est-ce que tu es ? La jeune fille cherchait son ami dans la grande bâtisse, elle savait que s'il était parti se réfugier quelque part ce n'était pas une bonne chose. Après quelques instants elle le trouva dans un coin d'une pièce utilisée comme débarras, recroquevillé sur lui-même et le regard fixé sur la montre de son père. - Arno ? Il releva un regard embué de larmes vers elle et à cela, (Y/N) se précipita à ses côtés, passant un bras sur ses épaules afin de le rapprocher un maximum d'elle. - C'est la montre de mon père Je l'ai fait tomber et le cadran s'est encore plus cassée et je.. - Tout va bien Arno, je demanderai à mon père si nous pouvons aller faire réparer cela. Depuis la mort du géniteur de l'adolescent alors qu'il n'était encore qu'un enfant, il était venu vivre chez son amie de toujours (Y/N). Le deux jeunes gens faisaient tous ensemble mais la jeune fille sentait quand même cette distance entre eux à certains moments et savait qu'un jour où l'autre leurs chemins finiraient par se séparer mais espérait tellement que cela n'arrive jamais.. Alors qu'ils s'enlaçaient comme s'ils n'allaient jamais se quitter, (Y/N) se releva et attrapa la main du brun afin qu'il se lève également. - Allons régler ce problème de montre ! - Merci (Y/N), merci d'être toujours d'être à mes côtés et de ne m'avoir encore jamais lâché ! - Et cela n'arrivera jamais, mais de ton côté essaye de ne plus faire tomber la montre ! - Je vais essayer c'est promis ! (Y/N) aimer se rappeler de ce souvenir, des années plus tard elle avait perdu Arno après qu'il se soit fait enfermer à la Bastille et n'avait plus jamais entendu parler de lui. Sa pire crainte était arrivée et il ne lui restait plus que des souvenirs désormais. Au début , elle avait eu tellement mal et ne pensait pas pouvoir reprendre une vie normale mais elle n'avait pas eu le choix Elle s'était fait à une vie sans Arno mais ne pouvait s'empêcher de se souvenir souvent de leur enfance et de tous les bons moments passés ensemble. Cette époque lui manquait, il lui manquait mais il n'y avait rien à faire pour réparer cela. Contrairement à une montre, le temps en soi ne pouvait pas être remonté où réparer, il suivait son cours sans jamais s'interrompre.. - Mademoiselle vous voilà arrivée. Elle remercia le conducteur de la cariole et sortit, elle se trouvait devant le manoir familial, qui depuis quelques années était à l'abandon. Elle était la dernière de sa famille, une belle et indépendante héritière qui avait toujours refuser de se marier. Cette décision lui avait fallu de se faire abandonner par de nombreuses personnes et d'être souvent confrontée à la solitude, mais elle avait tenu bon et aujourd'hui elle en était récompensée. Revenir à Paris avait été une décision difficile à prendre, elle avait tant de souvenirs dans cette ville..; Bons comme mauvais mais cela lui donnait l'espoir que peut-être, elle pourrait le revoir, après tout la vie est tellement pleine de surprises ! La bâtisse était vide mais heureusement elle avait été entretenue pendant plusieurs années par l'ancienne gouvernante, avant qu'elle ne décède malheureusement. Mais au moins l'endroit n'était ni poussiéreux ni en ruines, non c'était presque comme si elle n'avait pas quitté les lieux depuis tant d'années.. Les meubles étaient recouverts de draps blancs et le silence fut la seule chose accueillant la jeune femme, elle déposa ses deux bagages dans le salon et souffla. Elle devait se mettre au travail, la maison ne retrouverait pas sa beauté d'antan si elle se tournait les pouces ! Cela faisait bien quarante minutes que (Y/N) essayait de remettre de l'ordre dans la maison et elle était absorbée par la tâche quand son regard fut attiré par un dessin représentant Arno et elle qui se tenait l'un à côté de l'autre, ils ne devaient pas être âgés de plus de douze ans et souriaient de toutes leurs dents, appairés dans de belles tenues. La jeune eut un léger souvenir en se remémorant le jour où se cliché avait été pris, ils étaient allés à un dîner d'amis de la famille mais avant, le père de (Y/N) avait voulu essayer faire graver à jamais le bonheur présent sur le visage des deux enfants. Une époque bien révolue depuis Alors qu'elle reposait le dessin, une ombre se glissa derrière elle et soudainement elle se trouva prisonnière d'une prise étouffante, un bras écrasant sa trachée et l'immobilisant totalement. - Que fais-tu dans cette maison ?! Comptes voler ce qui s'y trouve et bafouer la mémoire de ses anciens occupants ?! Lui hissa une voix d'homme à l'oreille - Lâchez moi ! J'habite ici !  C'est vous le voleur sale mécréant ! -...(Y/N) ?! L'inconnu la relâcha immédiatement et elle put se tourner afin de l'observer, il portait un long manteau bleu dont la capuche cachait les traits de son visage, mais sa tenue lui rappelait quelque chose, elle était similaire à la sienne Le détail frappant le plus la jeune femme fut la montre accroché à son pantalon, la montre au cadran cassée et à la forme bien particulière car unique. - Arno ? La jeune femme leva une main hésitante vers le tissu couvrant le haut de son visage et le baissa, elle poussa un petit cri de surprise, c'était bien lui, c'était bien Arno seulement plus âgé que la dernière fois qu'elle l'avait vu. La surprise laissant place au choc mais également à l'euphorie de ses retrouvailles inattendues, elle se jeta au cou du jeune homme l'enlaça, il lui rendit l'étreinte, refusant même de la lâcher même s'il savait qu'il devait bien le faire. - Jamais je n'aurais cru te revoir un jour (Y/N).. Depuis quand es-tu de retour à Paris ? - Je viens d'arriver, je croyais que tu croupissais encore à la Bastille ! - Non j'ai réussi à m'échapper et depuis je cherche à faire ce qui est juste pour cette ville et ses habitants. Les yeux de la jeune femme tombèrent sur les manches du brun et elle remarqua un accessoire familier, alors qu'elle saisissait son poignet et activa la lame secrète. Se reculant comme si elle venait de se brûler, elle lui lança un regard incrédule. - Tu es devenu un assassin ?! Arno fut tout de suite sur ses gardes, se rappelant ce qu'il était ainsi qu'il n'avait pas vu la personne en face de lui depuis des années, de ce fait il ne savait pas vraiment qui elle était devenu, mais elle savait ce qu'avoir une lame secrète signifiait. Était-elle un templier ?! Sentant la méfiance du jeune homme, elle leva les mains devant elle en signe d'apaisement et activa sa propre lame, montrant son appartenance. - Toi aussi tu es un assassin.. - Arno mes parents se sont fait assassinés il y a deux ans, un ami de la famille m'a sauvé et m'a entraîné, pendant deux ans je suis restée dans cette confrérie avant que les membres se fassent presque tous tués. Entretemps j'avais remonté la piste du meurtrier, il est ici quelque part à Paris ! - Tu dois venir avec moi (Y/N), rejoins ma confrérie et je t'aiderai à traquer ce tueur ! Comme je n'ai jamais cessé de traquer celui qui est responsable de la mort de mon père. Rejoins-moi. - Amène moi à ta confrérie Arno. Le jeune homme sourit face à la détermination de son amie mais également car cette fois, plus jamais il ne la perdrait de vue. Non ils resteraient ensemble jusqu'à ce que le destin ou la mort décide de les séparer.    
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