Dans la maison de Charles Bovary, l’atmosphère était plus lourde encore, saturée par le tumulte intérieur d’Emma, qui vivait dans un état d’exaltation fébrile depuis le b****r échangé avec Rodolphe Boulanger. Ce moment, dans la clairière enneigée, avait marqué le début d’une liaison qu’elle voyait comme un refuge, une évasion de la prison dorée de son mariage. Les dettes auprès de Monsieur Lheureux, les disputes avec Charles, et son mépris pour sa simplicité s’effaçaient face à la passion que Rodolphe incarnait. Sa déclaration – Je vous aime – et son regard ardent hantaient ses pensées, ravivant ses rêves d’une vie vibrante. Pourtant, cette liaison, si enivrante, exigeait des secrets, des mensonges, une audace qu’Emma embrassait avec une ferveur nouvelle. Ce matin-là, un vendredi où un so

