Chapitre 16

2107 Words
Mon père : est-ce qu'on peut parler quelques minutes ?? Moi : je n'ai rien à te dire.. Disais-je en lui tournant le dos et sur le point de refermer la porte lorsqu'il m'en avait empêché en retenant la porte avec son pied. Moi : je ne veux plus rien savoir de toi. Va t’en si tu ne veux pas que je crie au voleur, tu pars tout de suite Mon père : s'il te plaît je ne vais pas être long. C'est pour sauver la vie de ton frère que je suis là C'était quand même bizarre pour moi de l'entendre me supplier. Et en plus il avait réussi à trouver le seul sujet dont lui et moi pouvions parler. Par curiosité je l'avais laissé entrer. Moi : assied toi, sur une chaise qui a été payée avec un argent travailler à la sueur de son front Il avait directement compris que je ne voulais pas faire d'amitié avec lui Mon père : non merci je vais aller droit au but. Moi : vas-y je t'écoute. Mon père : j'ai longtemps réfléchi et depuis je ne trouve qu'une seule solution pour sauver ton frère. Émilie stp tu devrais accepter la proposition que t'a faite ton mari stp. Connaissant Hervé, il ne blague pas quand il dit que Ben va mourir si tu ne retournes pas Chez toi. Cette phrase m'avait fait trembler comme si un courant venait de me traverser le corps, je n'avais jamais vu mon père, le grand Mr Kana auparavant avoir peur de quelqu'un, son regard, sa manière de parler il avait perdu tout son charisme d'homme influent. J'étais donc sur le point de répondre lorsque ma mère m'avait interrompu en entrant dans le salon Ma mère : tu as dit quoi ?? (Disait-elle très furieuse.) Tu ne vois pas que tu as assez gâché son existence ? tu n'es pas fatigué ? Tu n'as plus d'humanité ou quoi ?? Mon père : toi-même tu as entendu ce qu'a dit son mari, Et tu connais de quoi il est capable. Notre fils va mourir si elle n'y retourne pas et tu sais que ce n'est pas une blague. Ma mère : et c'est notre fille que tu veux sacrifier à la place de Ben ? J'ai oublié c'est ma fille parce que c'est seulement l'enfant des autres qui est bien a sacrifié ?? Cet amour que tu as pour Ben, je ressens la même chose pour les deux. Je n'accepterai plus jamais de placer l'un de mes enfants dans la gueule du loup Moi : je n'ai jamais été sa fille maman... Il se fiche bien de ce qui peut m'arriver. Dit moi papa qu'est-ce que je t'ai fait ?? Si je me souviens bien, je n'ai jamais fait quelques chose qui puisse te causer du tort. Est-ce parce que je ne suis pas de ton sang ?? Mon père : .... Moi : répond moi papa ! Ou alors ça te dégoûte même de m'écouter t'appeler papa ?? Mon père : ma chérie je promets que cette fois tu ne resteras pas longtemps Chez ton mari je... Moi: non mais arrête de dire que cet animal est mon mari... Disais-je très en colère. Tu m'as obligé à l'épouser sachant bien que j'en aimait un autre. Je t'ai obéi et tu sais pourquoi ?? Mon père :.... Moi : parce que pour moi tu as toujours été mon père et je savais que si tu insistais tant pour que j'épouse un autre, c'était parce qu’il devait être sûrement quelqu'un de bien... Mais non au lieu de ça tu as fait de moi une monnaie d'échange me condamnant à une vie de tristesse et de malheureux, si Ben n’était pas mon frère, j’aurais souhaité sa mort pour que tu récentes ma douleur, celle de perdre un enfant Mon père : je sais que je t'ai fait beaucoup de mal... Mais s'il te plaît je te promets que je viendrai te chercher une fois ben hors de danger. J'ai déjà tout un plan pour vaincre ton mari. Tu sais en menaçant de prendre la vie de Ben, Hervé m'a touché où il ne fallait pas, je veux me venger de lui. Nous avons un ennemi en commun tu sais bien ce qu'on dit : L'ennemi de mon ennemi est mon ami... Faisons alliance pour combattre notre ennemi commun et atteindre un objectif que nous deux nous visons : La vie sauve de Ben Moi : tu es pathétique, je ne vais jamais faire alliance avec le diable, C'est le sang de mon enfant que vous avez bu qui commence à vous troubler dans votre sorcellerie là. Et c'est juste le début il ne va pas vous laisser en paix. Va-t’en et je ne veux plus jamais te revoir ici. Sors je te dis... Disais-je en le criant dessus et en le poussant jusqu'à la porte et que j'avais refermé une fois qu'il était hors du salon. Je m'étais placé dos contre le mur et je m'étais mise à pleurer... Je venais enfin de me convaincre totalement que je n'ai jamais eu de père pour m'aider. Le mien (mon véritable père) était parti très tôt, je ne l’avais jamais vu mais c'est lui qui méritait le titre de papa à mon égard. Ma mère était venue me prendre dans ses bras pour me consoler. Ma mère : ne pleure plus ma chérie, plus jamais tu ne vas retourner dans cette maison, demain j'irai le voir et je le supplierai d'épargner ton frère et de prendre ma vie en échange... Je ne veux pas te perdre et Ben encore moins... J'ai déjà perdu un enfant, et je ne souhaite plus ressentir cette douleur. Je vous aime tellement tous les deux... Moi : non maman tu n'iras pas là-bas. Ben et moi avons encore besoin de toi... Demain on ira toutes les deux voir le prêtre qui me suis, je sais qu'avec ses prières Ben va aller mieux... Ma mère : tu es certaine ? Moi : oui oui maman depuis que je me suis remise dans la prière, je vais un peu mieux chaque jour.. Ben va s'en sortir maman gardons la foi Ma mère : d'accord ma chérie si tu le dis.. J'avais séché mes larmes et celles de ma mère, ensemble nous avons fait une autre prière pour la guérison de mon frère, puis elle était sur le point d'aller se coucher dans une autre chambre lorsque je lui avais demandé si je pouvais dormir avec elle... Elle n'avait pas hésité à dire oui. Une fois au lit, pendant que ma mère dormait déjà, je n'arrêtais pas de penser à cette semaine que j'avais passé dans la paix et a cette journée mouvementée que je venais de vivre. J'avais espoir pour Ben. Je savais que seul Dieu avait le dernier mot... C'est fou comme la vie peut être belle et agréable dans la paix avec Christ. Disais-je en soupirant avant de fermer les yeux pour enfin m'endormir... Le lendemain on avait tout une journée chargée. Nous avons effectué la routine matinale, en suite nous avons préparé à manger pour Oliver avant de nous rendre à l'hôpital. Moi : salut Oliver. Ma mère : salut (s'adressant à Oliver) Oliver : salut Moi : (me dirigeant sur le siège à côté d'Oliver) comment il va?? Oliver : Ça ne va pas. Les médecins viennent de l'examiner et apparemment son état n'as pas changé du tout. Moi : maman et moi avons prévu aller chez le prêtre aujourd'hui ça ne te dérange pas de veiller sur lui encore un moment ?? Oliver : bien-sûr que cela ne me dérange pas, c'est même une très bonne idée d'aller voir le curé Ben a besoin de ça. Mais je dois aller à la maison prendre une douche avant de revenir, je reprends le service dans l'après-midi. Je vais aussi profiter pour prendre le petit déjeuner à la maison... Avec toutes ces odeurs à l'hôpital je n'ai jamais l'appétit par ici. Moi : d'accord vas-y nous allons attendre que tu reviennes. Mais ne tarde pas trop stp Oliver : promis je ne serai pas long. À tout de suite. Dès lors qu'Oliver était parti, j'avais cherché un récipient pour le nettoyer tandis que maman était allée voir le médecin qui prenait Ben en charge pour en savoir plus sur son état. Elle était revenue plus tard quand j'avais fini de nettoyer Ben et m'avait fait part du rapport du médecin. Selon les dires de ce dernier, Ben était juste stable... je lui avais proposé qu'ensemble nous fassions une petite prière en joignant nos mains à celle de Ben. C'est avec l'arrivée d'Oliver que nous avons clôturé la prière. Ma mère et moi avons fait un bisou sur le front de Ben avant de nous rendre à la chapelle. Fort heureusement à notre arrivée, le prêtre était présent, je lui avais présenté ma mère et également je lui avais expliqué la situation dans laquelle Ben se trouvait... Il n'avait pas hésité à me conseiller. Le prêtre : appelez-moi père Franck mes enfants Tu attends quoi pour commander ton huile d'avocat ? Tu ne sais pas que c'est avec l'argent de ça que je paye ma connexion pour publier ? Moi : d'accord mon père Le père Franck : Mon enfant, Tu as très bien réagi en ne cédant pas au chantage de ton époux. Tu as compris que la solution se trouve en Dieu et crois-moi personne n'a jamais fait confiance à notre seigneur et en est sorti déçu... Le fait de ne pas céder à ce chantage prouve que tu as la foi en Dieu... Et Dieu ne laisse jamais ses enfants dans les problèmes, Les maux qui troublent et la stabilité de votre famille seront vaincu par le sang de Jésus Christ notre sauveur Moi : Amen mon père Ma mère : c'est quoi la foi mon père ?? Le père Franck : La foi chrétienne est confiance totale au Père, au Fils, à L'Esprit, une foi dans l'amour de la Trinité sainte. Elle engage une relation entre Dieu et vous Ma mère : on doit avoir foi aux trois pour être sauvé Le père Franck : je vais te donner quelques versets de la Bible et tu vas mieux comprendre : Jean chapitre 14, versets 8 à 10 Philippe lui dit : Seigneur, montre-nous le Père… Jésus lui répond : …Celui qui m’a vu a vu le Père ; …je suis dans le Père, et que le Père est en moi. Le Père et Moi nous sommes un » Jean chapitre 10 versets 30 « J’ai encore beaucoup de choses à vous dire, mais vous ne pouvez pas les porter maintenant. « Celui qui croit au Fils a la vie éternelle ; celui qui ne croit pas au Fils ne verra point la vie » (Jean 3:36). Ma mère : c'est toujours complexe mais je comprends un peu les trois formes une seule personne Le père Franck : oui c'est ça. La foi c'est la garantie des bien que l'on espère, la preuve des réalités qu'on ne voit pas... Nous dit la lettre aux Hébreux chapitre 11 verset 1. Ma mère : mon père je peux aussi donner ma vie à Jésus-Christ ?? Pensez-vous qu'il pourra un jour me pardonner pour tout le Mal que j'ai fait ? Le père Franck : ma fille notre seigneur est un Dieu Miséricordieux, Lent à la colère et plein d'amour... Il ne veut pas la mort du pêcheur mais sa conversion. Ma mère : je veux me repentir de tout le mal que j'ai fait. Le père Franck : c'est toujours une grande fête dans le Ciel lorsqu'un enfant de Dieu reconnaît ses fautes et retourne dans le droit chemin. Prions mes enfants... Et tout à l'heure je vais te voir seule Ensemble avec le père, nous avons fait une belle prière. Et après cela nous sommes tous allés à l'hôpital. Une fois sur place, il a reconnu en voyant l'état de Ben la présence d'un esprit malsain. Il nous a tous demandé de nous mettre en présence du Seigneur et ensemble nous avions commencé à prier jusqu'à ce que j'écoute une voix sortir de nulle part et se mettre à pleurer. C'était les pleures d'un bb, et une autre notre voix à côté qui me demandait de venir prendre soins de mon enfant qu'il souffre, qu'il a besoin de moi -Emilie viens, viens et nous allons te rendre ton enfant en chair, en os et en très bonne santé Vu la réaction des autres, j'étais la seule qui l'écoutait A suivre...
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