Chapitre 10

2162 Words
Je ne voulais pas rentrer à la maison après être quitté de chez Franck avec ce visage attristé alors j’allais à cet endroit qu’on appelait le ‘’pont de plaisir’’ pour perdre un peu de temps. Il y avait un restaurant que papa aimait beaucoup m’y amener quand j’aimais encore le sorties avec lui alors je fis un tour là-bas pour prendre un pot. Pendant que réfléchissais sur la boisson à commander, la servante m’apporta un cocktail de fruits alors que je n’avais pas encore fait un choix. Moi : mais je… C’est le jeune homme derrière qui m’a demandé de vous apporter ça. C’était Fabrice, je n’avais pas eu de ses nouvelles depuis un long moment pourtant il était au campus comme moi. Il me fit un sourire et je lui répondis alors il vient s’installer à ma table. Moi : je me demandais qui pouvait bien connaitre ma boisson préférée au point de me l’offrir dans l’anonymat. J’aurais dû deviner Fabrice : on dirait que tu as fait le deuil de l’insolence et de l’orgueil Moi : il y a des jours comme ça Fabrice : dit plutôt que les effets de la pauvreté te font réfléchir comme un être normal Moi : tu m’as offert ce verre pour m’insulter ? Fabrice : non juste pour te dire que Dieu ne fait que commencer à te punir, je suis sûr que pire que ça t’attend. Moi : tu te prends pour… Je me mis à pleurer sans raison et Fabrice qui voulait jouer au dur avec moi me prit plutôt dans ses bras. Maman nous avait dit qu’on s’en sortirait mais les choses ne faisaient qu’empirer à la maison. Après le déménagement, on vendait de plus en plus nos meubles et le projet du super marché n’avançait pas. Je racontai tous mes soucis à Fabrice en oubliant que je lui avais fait du mal et il m’écoutait avec une ci-grande attention. Fabrice : la seule chose que je puisse te demander de faire c’est de changer ton comportement car tu es vraiment… Bon bref je suis sûr que votre situation financière va bientôt se rétablir. Et si ce n’est pas le cas commence à voir de quelle manière tu peux trouver un travail. Moi : je peux faire quoi ? Je ne connais même pas faire la cuisine Fabrice : j’ai appris que tes résultats scolaires étaient très bons et je pense que ça sera très avantageux pour toi. Rapproche-toi un peu de tes professeurs pour voir ce qu’ils peuvent te proposer Dès qu’il mentionna cette idée de voir mes professeurs, je pensais à la proposition que m’avait faite Brenda. Je mis Franck loin de mes pensées car je ne voulais pas qu’il gâche mes projets. Je ne pouvais plus supporter d’être une fille de classe moyenne alors je décidai d’aller chez Patrick pour voir de quelle manière je pouvais lui soutirer un peu de sous. Il n’était encore que midi et j’abandonnai Fabrice en prétextant vouloir marcher toute seule. Moi : désolé mais je… je dois y aller Fabrice : je peux t’accompagner, tu es dans un très mauvais état Moi : ne t’inquiète pas je veux cheminer seule pour penser à ce que tu viens de dire. Fabrice : comme tu voudras Dès que je sautai sur une moto, je fis connaitre ma destination au moto-man et en moins de cinq minutes, j’étais chez Patrick. Patrick : oulala ma petite déhancheuse revient me voir mais dis-moi, la dernière fois ne t’as pas plu ? Tu m’as complètement abandonné. Moi : ce n’est pas ça j’ai vraiment aimé et je te remercie pour les notes que j’ai eu. Là j’ai urgemment besoin d’argent. Patrick : je vois tu ne me cherche que quand tu as des problèmes alors Moi : et toi tu n’en ressors pas également gagnant ? Est-ce que tu peux m’aider ? Patrick : s’il te plait parle bien hein, de combien as-tu besoin ? Moi : même 200 000fr pour le moment Patrick se mis à se moquer de moi avant de dire : Patrick : écoute ma chérie ce n’est pas parce que je travaille à l’université que tu vas penser que je suis une banque hein. Bon je peux te trouver la moitié. Moi : sans problème je viens chercher quand ? Patrick : même maintenant si tu veux mais laisse-moi voir ce que tu as en dessous de ces vêtements Moi : Ecoute je ne suis pas venu pour ça, j’ai juste besoin de ton aide Patrick : si je comprends bien tu es venu prendre pour ne rien donner ? Tu es souvent bête ou quoi (en me tirant violement vers lui) Tu as besoin d’argent et moi j’ai besoin de ton corps, complétons nous. Comme j’aurais aimé m’en fuir de-là et chercher un autre moyen d’avoir de l’argent mais comme une idiote j’écartai mes jambes une fois de plus pour quelques billets de 10 000fr. les coups de Patrick étaient tellement v*****t et douloureux, il voulait récupérer toute la somme qu’il devait me verser en me trouant l’intimité. Je me sentais bruler de l’intérieur, chaque coup dessinait le visage de Franck dans ma tête. Quand il finit le premier tour, je voulus m’habiller mais Patrick revint de la douche encore plus excité que jamais. Je n’en pouvais plus mais c’était le cadet de ses soucis. Moi : s’il te plait Patrick c’est bon pour aujourd’hui j’ai très mal Patrick : ferme-là salle chienne et viens te coucher ici Moi : ne me traite pas comme… Patrick : comment ? Tu veux parler ? Ecarte-moi tes jambes là comme je veux jusqu’à ce que je te dise que je suis rassasié. Tu penses qu’on gagne 100 000fr comme ça ? Tu connais le dur labeur qu’on doit endurer ? Je n’arrivais plus à avancer alors il vint me tirer pour me jeter sur le lit. Cette fois il était moins brutal et j’étais tellement en colère contre moi que je commençai à prendre goût à la chose. J’ignorai mais brulures vaginale et je criai de rage, de dégout pour mon propre corps. Je faisais passer mes ongles à l’intérieur de sa peau tellement qu’il se leva brusquement sur moi et me donna une claque avant de me jeter cet argent sur le visage en m’insultant. Patrick : prostitué que tu sois, je ne sais même pas ce que Franck à trouver chez toi. Tu es mal élevé, tu as les jambes très facile à soulever vraiment tu es dégoutante. Moi : mais… tu connais… Patrick : oui je suis au courant de toute ta vie et beaucoup plus de ta relation avec mon ami Franck. Je lui avais dit que tu n’étais qu’une fille facile quand j’ai découvert quelques jours après avoir couché avec toi que tu étais sa copine. Moi : s’il te plait ne lui dit rien, je t’en prie je ne veux pas le perdre Patrick : comme si ça ne suffisait pas je découvre également que King est passé sur toi, le prof de compta et je ne sais qui encore. Moi : qui t’as raconté tout ça ? C’est Brenda ? C’est Stella ? Qui ? Patrick : le seul moyen pour que je ne dise rien à ton Franck c’est que tu viennes ici à chaque fois que j’aurai envie de tes fesses, en récompense je peux te mettre financièrement à ton aise. Mine de rien tu sais caller un homme au lit. Moi : s’il te plait Pat je ne peux plus faire… Patrick : je ne t’ai pas demandé si tu peux ou pas, je t’ai dit de venir ici chaque fois que je vais le décider. Tu as déjà commencé à vendre le pigment donc continue. La séance est levée tu peux rentrer chez toi. J’avais cette envie de quitter la terre pour aller dans un endroit où personne ne me connaissait, où personne ne pourrait me juger, je voulais disparaitre. Sur la moto que j’avais prise pour rentrer à la maison, je sentais mon vagin se décomposer lorsqu’on commença à rouler sur la route non bitumée. Une fois à la maison, je marchais avec mes jambes écartés jusqu’à ma chambre. Je pris une douche douloureuse avant de commencer à me ventiler l’intimité. Je ne m’étais pas rendu compte que maman était en train de m’observer depuis mon arrivé car j’e ne l’avais pas vu en venant. Elle entra dans ma chambre et me trouva dans cette position de chienne en chaleur. Maman : pourquoi j’ai ce pressentiment que tu mènes une vie de… Moi : écoutes-moi très bien maman, je suis fatigué et j’ai sommeil. Je ne suis même pas d’humeur à t’écouter aujourd’hui donc laisse-moi tranquille. Maman : c’est à moi que tu parles ma fille, c’est à ta mère Moi : une mère qui n’arrive plus à subvenir à mes besoins. Maman ne voulait plus entendre tout ce que je racontais et sortit de ma chambre en disant : ‘’quand ta bombe va exploser j’espère que tu seras touché seule’’. Ce qu’elle disait ne m’intéressais pas du tout ce que je voulais c’était de comprendre ce qui se passait. Quelqu’un en dehors de Brenda connaissait toute ma vie et voulais me faire du mal. Je ressentais mon esprit me tourmenter jusqu’à ce qu’un sommeil sauveur vienne m’emporter pour me balancer dans ce rêve cauchemardesque. Moi : mais que ce passe-t-il ici ? Pourquoi tout le monde pleur ? Marcel : tu n’es qu’une meurtrière, tu les as tous tué Sarah : assassine, tu mourras sans connaitre la paix Il y avait une grande foule autour d’un grand troue qu’on me demandait de continuer à creuser. Je me sentais fatiguer mais je creusais encore et encore jusqu’à ce que la pelle me blesse et que je me réveil en sursaut. (Pub tu attends quoi pour t abonner à la page love king story l auteur de cette histoire?? Il y'a le lien de sa page a la fin de chaque épisode clic sur ça et abonné toi La pub est entré comme un verre de harp bien glacé) Moi : ouf ce n’était qu’un rêve Mes brulures faisaient moins males et ma mine était moins désastreuse. Je comptais mes billets d’argent et le sourire me revint sur le visage. Je voulais aller faire les boutiques avec Brenda en ce moment mais il se faisait trop tard. Dans la cuisine, maman était adossée sur la cuisinière et pleurait comme une fille qui venait d’avoir une déception amoureuse. Ces larmes ne pouvaient pas être à cause de moi car elle était habituée à mon mauvais comportement. Moi : mais maman pourquoi tu pleures ? Il y a quel problème encore ? Maman : avec tout ce que j’ai fait pour lui il ose me tromper et avec une jeune fille de l’âge de ton grand frère, une petite fille. Moi : non papa ne peux pas te faire ça, tu es sûre de ce que tu dis ? Tu as parlé avec lui ? Maman : je parle avec toutes les preuves ma chérie, toute cette histoire de compte bloqué n’était qu’une ruse car il a acheté une maison et une voiture à sa maitresse. Moi : quoi ????? Non maman ça ne peut pas se passer comme ça. Quand j’aurai cette p*****e en face de moi je lui ferrai… Je n’eus le courage de terminer ma phrase quand je pensais à ce que j’avais fait avec Mr KING, un homme marié et père de plusieurs enfants. Je consolais maman comme je pouvais et j’avais cette détermination pour chercher celle qui mettait le foyer de mes parents dans tel état. Moi : maman on doit chercher à connaitre qui est cette fille, d’où elle vient et… Maman : non ma chérie ça ne sert à rien de se lancer dans ce genre de quête. Ce n’est pas la première fois que ton papa me fait ça mais cette fois il a mis notre économie en jeu. Je ne sais pas de quelle façon celle-ci est partie avec sa tête et sa santé. Moi : je ne te comprends pas maman, sa santé comment ? Maman : je t’expliquerai tout ça une autre fois, je n’ai plus très envie de parler de ça. Je ne pouvais pas croire ce que je venais d’entendre, maman vivait chaque jour avec ce sourire mais se cachait pour pleurer toute seule. Elle avait laissé son téléphone sur la table et je me dis qu’il devait surement y avoir des photos de papa avec sa maitresse. Je me mis à fouiller dans sa galerie jusqu’à ce que je tombe sur papa en train de coller ses lèvres sur celle de cette fille que je n’eus pas besoin d’une éternité pour la reconnaitre. Mon cœur faillit sortir de ma poitrine, je voulais que mes yeux soient en train de se tromper de personne mais c’était elle. À suivre…
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