Chapitre 11

2443 Words
Je voulais en finir avec cette p*****e que s’était faite passer pour mon ami depuis tout ce temps. Je comprenais qu’elle cherchait juste un moyen pour entrer dans ma famille. Elle savait très bien qui était mon père, elle connaissait tous les détails de ma vie et la nouvelle situation financière de ma famille. Une fois devant la maison de mon hypocrite d’amis, une de ses voisines me fit comprendre qu’elle avait déménagé. Moi : elle vit où maintenant ? Mama donc tu es son ami et tu ne sais même pas ? tu vois votre ancienne grande maison nor ma mère… hahahahaha elle vit là-bas en grande dame Moi : tu es sûre de ce que tu dis ? Mais vas vérifier si tu ne me crois pas. Je me mis à courir car je n’étais pas sorti avec assez d’argent pour emprunter une moto. Devant notre grand palais d’il y a encore quelques semaines, je me rendis compte que les lumières brillaient de partout. Je voulus entrer mais des gros bras devant la porte me refusèrent l’accès. Moi : vous ne savez pas à qui vous avez à faire, laissez-moi entrer Les ordres sont très clairs Moi : les ordres de qui ? C’est ma maison ici et vous me parlez de quels ordres ? Brenda : de mes ordres ma petite Moi : pourquoi Brenda ? Pourquoi m’as-tu fais ça ? On est de grande amie mais pour… Brenda : de grandes amies tu dis, je peux être l’ami du diable ? Tu sais ce qui m’a rendu aussi froide ? Tu connais ce que j’ai enduré par ta faute ? Moi : qu’est-ce que je t’ai fait Brenda ? J’ai tout fait pour qu’on soit de très bonnes amis mais… Brenda : tu te souviens de Joëlle ? Moi : pourquoi tu me parle de cette fille ??? Je… Brenda : je suis sa grande sœur Joëlle, cette fille que j’avais rencontrée en classe de seconde. On était très amis à cette époque et on faisait un tas de bêtise ensemble. Elle entretenait une relation avec le professeur d’anglais et j’étais la seule à le savoir. Un jour, elle arriva à l’école en larme car elle ne voyait plus ses règles. Dès qu’on se rendit compte qu’elle était enceinte, je la conseillai d’avorter pour ne pas mettre on avenir en péril. L’avortement se passa très bien mais deux jours après, elle se mit à se plaindre des maux au bas ventre jusqu’à ce qu’on vienne un jour annoncer à l’école qu’elle avait succombé à ses douleurs. Ce jour, on cita mon nom et je fus convoqué au conseil de discipline car elle n’avait pas manqué de donner mon nom avant de rendre l’âme. Dans le souci de garder l’image de notre fille, mon père menaça la famille de Joëlle et le lycée ferma cette affaire du jour au lendemain. Moi : je ne suis pas responsable de sa mort Brenda, elle a consenti à cet avortement Brenda : tu ne veux pas savoir ce qui s’est passé quand ton monstre de père a envoyé ses gros bras menacer ma famille ? Tu ne veux pas savoir pourquoi ma mère est assise sur une chaise roulante depuis des années ? Moi : je ne… Brenda : écoute-moi attentivement p*****e. Lorsque Joëlle est morte et que papa a su que ce sont tes conseils qui l’ont conduit dans la tombe, il voulait en finir avec toi et ta famille. Il est allé voir ton père à son lieu de travail pour lui parler de la situation et celui-ci a exigé qu’il ne remette pas les pieds dans son entreprise. Mon père avait tellement mal à cause de cette perte qu’il alla expliquer la situation au proviseur et au commissariat. C’est en ce moment qu’il reçut la visite des bourreaux que ton père avait envoyé pour le menacer. Pendant la menace mon père était tellement enragé qu’il engagea une lutte avec l’un des types. Il reçut un poignard dans le ventre et pour atténuer les cris de ma mère, on lui donna un coup sur la tête. Ce jour je venais de rentrer d’un long voyage pour le compte de mes études et je trouvais mes parents tous deux étendus au sol. Je me mis à crier de toutes mes forces et à pleurer toutes les larmes de mon corps. Deux jours plus tard j’étais en train d’enterrer mon père en attendant que ma mère sorte de son coma. Quand elle se réveilla enfin, elle tomba dans une dépression qui lui couta l’usage des pieds et de la parole. Avec les dernières économies de la famille je lui achetai une chaise roulante et des médicaments. J’étais enceinte de l’homme qui avait v***é ma cousine et je ne recevais aucun suivi médical. On s’en alla vivre dans notre village et c’est là que les mamans du village s’occupèrent de ma grossesse à la traditionnel... Moi : mais je n’ai rien à y… Brenda : tu as tout à y voir, tais-toi et écoute les conséquences de la méchanceté de ta famille. Quand je mis au monde mon petit garçon, les mamans qui m’avaient aidé me donnèrent un peu d’argent pour que j’aille en ville chercher du travail. Le jour de mon départ pour la ville ma mère se mit à parler et me conta toute l’histoire dans les détails. Une fois en ville, je commençai une petite formation dans la coiffure et quelques mois après, la femme qui me formait m’aida à ouvrir mon propre salon après avoir écouté mon histoire. Il y a juste quelques mois une fille est venue se coiffer chez moi et elle parlait d’une fête avec son ami au téléphone. Elle venait apparemment d’avoir son baccalauréat et elle était très joyeuse en parlant avec une certaine Nelly. Quand j’entendis ce prénom, je me mis à la sonder jusqu’à ce qu’elle me dise où est-ce que je pouvais te trouver. Moi : tu parles de qui ? Qui me veut autant de mal ? Brenda : elle ne te voulait aucun mal, elle est une fille au grand cœur contrairement à toi. Je me suis familiarisé à elle et on s’entendait très bien. Je ne voulais pas lui dire ce qui m’amenait vers toi alors je lui contais juste les aventures dans lesquelles je t’avais consciemment lancé. Je voulais te conduire vers la tombe comme tu l’avais fait avec ma petite sœur et tu étais tellement bête que tu acceptais tout ce que je racontais. J’ai pris contact avec les profs en leur disant que j’ai une fille qui veut leur vendre du pigment pour les notes et ils étaient très d’accord. Pendant que je buchais pour valider, toi tu écartais tes sales jambes à tout le monde en prétendant aimer Franck. Moi : je… Brenda… Brenda : j’ai rencontré ton père par pure hasard et je voulais te laissé tranquille pour m’attaquer au vrai bourreau de ma famille. Malheureusement pour toi tu avais déjà pris goût à ton mode de vie et je me marais très bien quand tu me racontais tes ébats. Ton père est un chien comme tous ces pervers avec qui tu as couché c’était très facile de le séduire, de lui donner ce que ça femme ne lui donnait plus comme toi avec KING. Il était aussi bête que toi et petit à petit il virait son argent dans mes comptes jusqu’à mettre votre maison en mon nom. Il vient tout juste de partir, il sait déjà pourquoi je suis entré dans sa vie et si tu ne marches pas vite tu vas le retrouver dans la tombe hein ; Moi : je ne te comprends pas… Brenda pourquoi tant de méchanceté ? Brenda : ma vie était belle et malgré ma grossesse j’avais un avenir prometteur jusqu’à ce que je tombe sur mes parents laissés pour mort sur le sol de ma maison d’enfance. Je ne t’ai raconté que certains détails de mes souffrances. Moi : je ne suis pas à l’origine de tes malheurs p*****e, sortez de chez nous. Brenda : même après tout ça tu n’arrives pas à présenter de simple excuse ? Mettez là dehors et si elle veut résister faites d’elle ce que vous voulez mais loin d’ici (aux gardes). J’hurlais de toutes mes forces, je me débâtais comme je pouvais mais ils étaient bien trop forts pour moi. Ils me laissèrent à quelques mètres de la maison et je retournai chez nous avec cette rage dans mon cœur contre papa, contre maman et surtout contre Stella. Papa avait commis un meurtre et toute la famille en payait les conséquences, maman avait certainement couvert ses arrières et Stella avait fait entrer le démon dans ma famille même si c’était inconsciemment. Je voyais le tort de tout le monde mais je ne voyais pas ce que j’avais fait, je me sentais innocente dans cette histoire. Ma stupidité m’étonnait encore, Brenda m’avait eu avec une telle facilité. Dès que j’arrivais à la maison, je trouvai papa assis la tête baissée. Moi : regarde dans quoi tu nous as mis, regarde où nous en sommes aujourd’hui. Tu n’es qu’un meurtrier, un assassin… Mon père se leva pour se mettre à mon niveau, il retira sa ceinture et se mis à me frapper. Il ne contrôlait pas les coups, il me battait sur tout le corps. Mes hurlements s’accentuèrent lorsqu’il déposa la ceinture et continua la bastonnade avec les mains en me traitant de tous les noms. Papa : tu n’es qu’une p**e que j’ai mise au monde, tu couches avec tous tes enseignants au lieu d’étudier. Prostitué, s****e, je vais te tuer aujourd’hui… À un moment les coups ne me faisaient plus mal, je n’entendais plus ses insultes, je ne le voyais plus. Je me réveillai le lendemain avec des bandages sur tout le corps. Maman était assise à mon chevet et papa faisait les cents pas dans ma chambre. Un infirmier les faisait comprendre que je n’avais rien de grave. Elle va juste rester allongé quelques jours et prendre quelques médicaments Papa : merci pour le déplacement monsieur Maman : comment tu te sens ma chérie ? Moi : je veux juste être seule Toute cette période, Franck avait voyagé sans me prévenir et on causait par message quelques rares jours par semaine. Je ne lui avais rien dit en priant qu’à son retour je sois complètement rétablit. Il était devenu sec dans sa façon de me parler, je me doutais bien qu’il soit déjà au courant de tout. Une semaine après ma bastonnade, je reçus une visite de Stella. Moi : tu viens constater le travail de ta copine ? Stella : si je m’étais douté un seul instant que Brenda venait te faire autant de mal je ne lui aurais jamais parlé de toi. Mais son plan était tissé depuis bien longtemps donc si ce n’était pas par moi elle aurait certainement trouvé un autre moyen pour atteindre ta famille. Moi : pourquoi tu es donc là ? Stella : pour t’apporter mon soutien car au fond je ne t’ai jamais souhaité du mal. Je prie juste que tout ça t’a servi de leçon. Moi : je ne sais pas quoi faire, je vais perdre Franck Stella : je suis vraiment désolé ma puce je ne savais pas je… Moi : ne t’inquiète pas je te comprends et je suis aussi désolé pour tout ce que je t’ai fait. Je vais changer je te le promets. Maman : comme je suis heureuse de t’entendre parler comme ça ma fille, j’espère vraiment que tu vas changer. Je voulais devenir une bonne personne pour soulager ma conscience, pour Franck. Moi : pardonne moi maman, je suis… oh maman je t’aime tellement. Maman ne pouvait plus rien me reprocher en ce moment, elle vint me prendre dans ses bras avant d’aller continuer la cuisine en me souhaitant un bon courage dans mes engagements. Ma relation avec Stella reprenait ses couleurs petit à petit et elle me conseilla de dire toute la vérité à Franck dès son retour. Il m’avait dit qu’il rentrerait dans quelques jours mais pendant que je parlais avec Stella, il me fit un message m’invitant à le retrouver chez lui. Stella : courage ma chérie peu importe ce qui va se passer chez lui sache que je suis de tout cœur avec toi. Moi : merci ma puce t’es une vraie Elle me laissa devant l’immeuble de Franck, quand j’arrivai devant son appartement, j’avais tellement peur de frapper. Quand je me décidai enfin à entrer, je le trouvai en train de nettoyer sa cuisine et il m’accueilli avec un sourire tellement large qu’en un instant, j’oubliai toutes mes peines. Moi : mais pourquoi tu es ci-joyeux mon chéri ? Franck : je t’aime de plus en plus et je sais que toi aussi tu m’aime… Mais… Ton corps a quoi ? J’avais beau recouvrir mon corps il avait tout de suite constaté mes blessures encore toutes fraiches. Moi : je… parlons d’autres choses avant d’en arriver à mon état. J’ai beaucoup à te dire. Je me mis à lui raconter que j’avais couché avec son ami en mélangeant mes paroles aux pleures mais il n’était bizarrement pas du tout choqué. Moi : au début c’était juste pour mes notes mais je me suis encore donné à lui pour… pour de l’argent et… pourquoi tu ne dis rien ? Franck : quand Patrick m’a raconté qu’il avait couché avec toi j’ai décidé de voir jusqu’où tu pouvais aller avec ton manque de considération envers notre relation. Je voulais te laisser le temps de te rendre compte de tes erreurs et de venir me parler de tout ça de ton plein gré. Moi : tu as continué à m’aimer malgré tout ça ? Franck : je ne sais pas à quel moment je me suis mise à t’aimer comme un fou. Moi : et pour les autres profs ? Franck : quels autres profs ? Moi : je veux dire comme… eurr… Franck : en dehors de Patrick tu as fait ça avec d’autres enseignants ? Moi : non chéri j’ai juste revu Patrick une fois Pendant qu’on parlait, il reçut des mésusages dans son téléphone et je vis ces quelques gouttes de larmes ruisselées sur son visage. Je lui pris le téléphone des mains et je vis des photos de moi dans toutes les positions avec mes enseignants. Franck : je ne veux plus jamais avoir à faire à toi, sors de ma vie sorcière. Tout cet amour que je… vas-t-en Nelly. Tu n’es qu’une s****e, une p**e… À suivre…
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