Leur faire lire alors quelque chose dont ils puissent sortir plus forts, sinon réconfortés… Quelque chose qui ne se défile pas, mais qui n’approfondisse pas non plus leurs plaies à vif, en les jetant dans un contexte ou une réflexion trop liés au présent drame… Un livre qui ouvre des portes, propose des attitudes fermes face à la vie, face à la mort, un livre à la fois lucide et généreux, pertinent, réparateur… Donc évidemment pas L’Insoutenable Légèreté de l’être, ni Le Rivage des Syrtes, ni Rue des boutiques obscures, même si tous trois étaient déjà tout prêts pour l’automne, joyeuse suite du « programme »… Le Grand Voyage excellent, qui les prendrait dans son élan, mais ces wagons à bestiaux, ces camps, cette horreur déjà si lourde chaque jour dans l’air qu’ils respirent… Reprendre Ven

