DEUXIÈME PARTIE IIL a eu beau écouter les démonstrations d’Angela, de Glarner, de Paccaud, chercher à s’en convaincre lui-même à coups de gènes et de tendances schizoïdes, l’explication médicale lui est demeurée à la fois odieuse et insignifiante. Pas un « cas », Bertrand, un drame humain ; sur fond de fragilité, voire de morbidité, soit, mais pas réductible en dossier qu’on classe parmi d’autres, manière de l’ignorer, de le tuer une seconde fois… Et peut-être bien qu’il a tort, mais il ne pourra plus jamais croire que quiconque se jette au lac dans un moment de dés équilibre, d’égarement, de folie : on est, sous la pression d’éléments extérieurs, plus poussé à le faire que poussé à y renoncer. En l’occurrence, dans une proportion qu’il ne connaîtra jamais, par les funestes lectures de l’

