VMme Dalrey devait revoir la châtelaine de Salvicourt beaucoup plus tôt qu’elle ne le pensait. Le lendemain matin, une lettre de maître Bordu, notaire à Palerville, l’invitait à se rendre à son étude vers 2 heures, « pour communication importante »... Et quand la veuve, émue et anxieuse, fut introduite dans le cabinet notarial, elle y trouva Mme de Montanes, son fils et Paul d’Erquoy. Il y avait là en outre, près du notaire normand, un homme jeune, correctement vêtu de noir, que maître Bordu présenta en ces termes : M. Laurent, clerc principal chez maître Roux, notaire à Paris. Mme Dalrey jeta un regard de détresse vers Paul d’Erquoy... Y aurait-il donc un testament ? En ce cas, il y avait fort à craindre que M. Albéric n’eût pas traité bien favorablement la parente à qui il n’avait jama

