VIPaul d’Erquoy vint le lendemain, comme il l’avait dit. Il se montra plus aimable encore que de coutume et entra tout à fait dans les vues de Mme Dalrey au sujet de la recherche du trésor caché. – Oui, nous chercherons ensemble, ma cousine... Mais vous voudrez bien attendre, n’est-ce pas, que je puisse obtenir un congé ?... Vous me promettez de m’attendre ? insista-t-il. – Oh ! certainement, Paul, je vous le promets ! Un homme intelligent comme vous aura vite fait, j’en suis certaine, de trouver cette fameuse cachette. Mais ne pensez-vous pas que Julien pourrait nous fournir quelques renseignements utiles ? Paul secoua la tête. – J’en doute ! L’oncle Albéric n’a pas dû se confier à lui. Et, d’ailleurs, le pauvre homme est idiot. – C’est égal, nous pourrions essayer de l’interroger ad

