Léonard de Vinci Vois-tu Petit Bout, vivre dans un atelier mal rangé est la plus belle vie qu’un chat puisse imaginer. C’est le paradis. Et bien, j’ai vécu cette quatrième jeunesse au paradis des chats. Partout où je posais une patte, je trouvais un jouet, car celui chez qui je vivais laissait tout traîner. Sur ses établis s’entassaient des outils, des boules de cuivre en équilibre instable, des vis, des clous, des jouets à roulettes que les humains appellent des maquettes, des tubes de verre et un tas d’autres choses que personne à part le maître des lieux ne savait nommer. La pièce où se trouvaient tous ces jeux était vaste. Les établis de bois épais étaient poussés contre un des murs et encadraient un métier à tisser à demi monté. Des armoires débordantes d’objets et de livres et quel

