Chapitre 18

1558 Words
Chapitre 18 Souadou Cela faisait un moment que je n’avais plus entendu parler de Mountaga ou de l’agent Coly. Je recommencer enfin à dormir et être de moins en moins parano. Je n’arriver pas à croire que je m’étais mis dans un pétrin pareil. Mais je n’ai personne d’autre a blâmé mis à part moi-même. J’étais jeune, naïf et pauvre, je suis littéralement tombé love d’un voyou. Tout ceci aurais pu être évitées si jamais ne fait plus attention à moi. Mais heureusement tout ceci est dans le passé…ou pas. Je pense que j’ai parlé trop vite, voilà que le téléphone sous mon lit commence à vibrer. J’aurais dû le casser en mille morceau quand j’en avait l’occasion. J’ai décider de l’ignorer et de ne pas répondre. Quelque instant après, c’est mon téléphone qui s’est mis à sonner. Encore une fois j’ai décider de l’ignorer jusqu’à ce que les appels s’arrêtent. J’ai ensuite reçu un message « sort maintenant ou je viendrais te chercher ». J’ai lâcher un grand souffle avant de me lever. Je lui ai répondu par un simple ok puis j’ai pris tout mon temps pour me préparer et descendre. Lorsque je suis descendu, il y avait une voiture qui m’attendais en bas. J’ai marché tout doucement vers cette voiture, plus j’avancer plus je voyais le visage bouillant de Mountaga. Intérieurement je souriais, mais devant lui je garder un visage ferme. -      Tu te fou de moi ? dit Mountaga des lors ou j’ai fermé la porte de la voiture -      Je t’ai dit de me laisser tranquille Je garder le visage neutre et je regarder devant moi. Pendant un moment il ne disait rien. Pour vite en finir j’ai décidé de parler moi-même.   -      Si tu n’as rien à dire, je vais rentrer Je m’apprêtais à ouvrir la porte quand il m’a tenu brutalement la main. Je me suis retourné surprise de son acte. On aurait dit qu’il avait envie de me tuer. Je faisais moins le thug à ce moment. Je commencer à avoir peur. -      Mountaga…laisse ma main Ma voix commencer à se casser. -      Ferme la porte, il m’ordonna Je referme la porte doucement et je me rassois. -      Appel l’agent Coly, dit lui de te rejoindre -      Pourquoi ? je demande. Je savais que cette histoire allait mal finir. A chaque fois que j’étais avec lui, quelque chose de mauvais se passer. Cette fois ci ne sera pas différente des autres, je le savais. -      Cela ne te regarde pas. Il me dit amèrement, juste fait ce que je te dis -      Non ! A chaque fois que je te rends un service, cela fini mal pour quelqu’un s’est fini. Je t’ai dit que je ne voulais plus rien avoir avec toi ! Pourquoi ne veux-tu pas ma laisser tranquille ? Hein Mountagua. Mayma sama djam, fou moi la paix bon Dieu ! -      Tu ouvres ta gueule pour un rien, de toute les façons tu va faire ce que je te demande. Tu sais très bien de quoi je suis capable, avec prend ton p****n de téléphone et appel la p****n de policier, dit lui de te rejoindre à la corniche au coins de ton quartier a 23h, c’est compris ? -      Non, je réponds fermement encore une fois. Tout d’un coup j’entends le bruit d’une arme dont on élève la sécurité. Toute notre discussion je fixer en face de moi, mais après avoir entendu ce bruit, je me suis tourner tout doucement vers Mountagua. J’ai légèrement baisser les yeux pour les placer sur la cuisse, là où se trouver sa main ainsi que l’arme qu’elle tenais. A ce moment-là mon cœur commencer à battre de plus en plus forte. Il n’allait quand même pas me tuer ? Pas ici ? Pas moi ? Mais au fond de moi, je savais que Mountagua était un malade mental, il serait capable de me tuer ici sans aucune hésitation. -      Ne t’en fait pas je ne vais pas te tuer Cette parole me rassure mais pas pour longtemps. -       Par contre, je n’aurais aucune pitié a monté chez toi et buté ta sœur et son bébé. Je le ferais devant toi comme ça tu verras de quoi je suis capable. Je le regarder les larmes aux yeux, j’avais vraiment peur de lui, peur de ce qu’il pouvait faire aux gens que j’aime. Je sais qu’il est capable de leur faire du mal. Je me déteste à un tel point ! Comment vais-je put être aussi idiote pour tomber amoureuse d’un homme comme ça ? Le pire c’est que je pensais vraiment m’être débarrasser de lui en le balançant a la police, aujourd’hui me voici obliger de faire des choses horribles et illégal de peur qu’il ne fasse du mal aux gens que j’aime. Comment vais-je faire pour me débarrasser de lui ? Ou vais-je devoir passer ma vie dans la peur, à faire tout ce qu’il m’ordonne comme un toutou ? Je prends un grand souffle et je prends mon téléphone, je recherche le numéro du commissaire et je l’appel. -      Agent Coly ? J’aimerais vous parler si possible ce soir…oui, vers 23h…Merci a tout à l’heure. Je raccroche et je sors de la voiture le regard vide. Cette fois ci, il ne m’a pas arrêté, il a eu ce qu’il voulait donc il n’a plus besoin de moi. Tout ce que je voulais c’était pleurer. Je ne pouvais parler de cette situation a personne, pas ma sœur et pas Aicha… elle avait assez de problème comme ça. Je devais trouver une solution rapidement, pour mettre un terme à tout ceci. *** 22h – Chez Souadou Vers 23h, je suis sortie de chez moi, je me suis précipité pour aller au lieu du rendez-vous. Mon cœur battait de plus en plus fort. J’avais peur de ce que je savais, si je chose ne marche pas comme je le veux, je pense que cela sera ma perte. Je vais le regretter amèrement, mais je préfère tenter ma chance maintenant plutôt que plutôt que d’être l’esclave de Mountagua toute ma vie. Lorsque je suis arrivée, l’agent n’était pas encore là. Je suis resté quelques minutes dans le noir, sous le vent frais de la nuit à Dakar.  Chaque personne qui passer, je la regarder anxieuse, j’avais vraiment peur. -      Souadou ? Je sursaute avant de me retourner, c’était l’agent Coly. -      Excusez-moi, je ne voulais pas vous faire peur -      Ce n’est pas grave -      Alors de quoi voulez-vous me parler ? -      Mountagua…il est revenu me parler, je ne sais plus quoi faire…J’ai vraiment peur…Peur pour ma vie... mais aussi pour celle de ma famille. C’est un malade, c’est un fou…j-je Je n’arriver plus à parler, je voyais un groupe d’homme qui arrivais vers nous. J’étais presque sûre a 100% que c’était des bandits, des hommes de main de Mountagua. Plus il approchait et plus je devenais un acteur de mon corps, je n’arrivais pas à bouger d’un centimètre. L’un d’eux sortie d’un couteau de nul par et s’apprêtais à poignarder l’agent Coly. Je voulais réagir, bouger, parler, crier mais j’étais comme prisonnière de mon propre corps. J’étais comme paralysé, incapable de bouger mon propre corps. Après cela, tout se passa tellement vite que je n’ai pas eu le temps de comprendre ce qui se passer. A peine qu’il toucha l’agent Coly, un autre homme lui sauta dessus en criant « police national ». Un ordre de policer est arriver et a attrapé tout le membre du groupe d’agresseur. Certain ont tenté de fuir mais ont fini par être attrapé. On entendait des cris de partout, tous les gens dans la rue couraient, certain fuyais la police et d’autre se rapprocher pour voir la scène.  Quant à moi, j’étais au milieu de tout cela, sans vraiment savoir ou était ma place, je ne faisais que regarder autour de moi sans vraiment réagir. Ce n’est que lorsque j’ai vu le corps de l’agent Coly par terre que j’ai reçu un choc électrique et que je me suis baisser à sa hauteur. J’ai essayé de mettre ma main sur la blessure pour stopper le sang, comme dans les films. L’agresseur avait donc réussi à l’atteindre. -      Appelez une ambulance ! je crie J’avais les larmes aux yeux, j’avais peur que la vie de cette personne, innocente soit perdu à cause de moi, pour me sauver la vie. Je refuse d’être la cause de la mort d’une autre personne. Pas à cause de Mountagua, ou qui que ce soit d’autre. Je n’avais pas prié depuis un bon moment, mais à cet instant là j’ai prié le bon Dieu de m’aider, de sauver cette homme. De ne pas le ramener à ces côtés, en tous cas pas aujourd’hui. Il avait une famille, une femme et une fille, il me l’avait une fois dit. Il m’avait même montré une photo de sa fille. Il voulait me prouver que c’était un homme honnête et juste, qui ne voulais que le bien de la société. Pour que j’ai confiance en lui afin que je l’aide à faire tomber Mountagua. Il ne devait pas mourir, c’était un homme bien, un homme juste. -      Appelez une p****n d’ambulance ! je crie encore -      Elle arrive, répond un policier -      Ne mourrez pas, s’il vous plait, je dis les larmes aux yeux 
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