Chapitre 17

1558 Words
Chapitre 17 Point de vu Omniscient – Chez Aziz La maman d’Aziz sentait sa colère monté dans tout son corps. Elle n’arriver pas à croire que son fils. Tout ce dont elle avait envie à ce moment sa c’était de donner un bon baffle a son fil ainé. -      Mais ioe Aziz dagua dof wala lan leu ? Tu es fou ou quoi ? Non je crois que tu n’as pas toute ta tête la ! Comment ose tu t’approcher de cette famille ? -      Ma… -      Nopil la wakh ! Tait toi ! s’écriât mère Thiam. Aziz ton père et moi avons beaucoup sacrifier à cause de cet évènement. Et toi tu veux tout foutre en l’air à cause de cette fille ? -      Maman je veux juste l’aider ! s’exprime Aziz -      Tu veux aider quelqu’un ? Aide ta femme, la future mère de ta fille. Mon fils, je t’en supplie, laisse cette fille -      Ne t’en fait pas pour ça, je ne la verrais plus…Je dois y aller Lena Tout ce dont j’avais envie tout au long de la journée c’était de pleurer. François est un gros c*****d ! Le plus gros des imbéciles qui existe. Ce projet me tient tellement à cours…Ce projet a pour but d’aider la communauté et lui, il veut me menacer ? Utiliser ce projet pour m’éloigner de son fils ? C’est vraiment une personne sournoise et sans cœur. J’étais trop frustré, j’avais besoin d’en parler. Alors je suis allé voir ma cousine Mame Binta. Lorsque je suis arrivée la femme de ménage m’a ouvert la porte. Je le salut avant de lui demander ou était Mame Binta. Elle était toujours chez ses parents, ces derniers ne voulaient plus qu’elle vive seul, ce n’était pas sûr, surtout dans son état. -      Elle est au salon avec les autres Les autres ? Je n’ai pas trop réfléchi dessus et je suis allé au salon. Lorsque je suis entré, je me suis dit que cette journée ne pouvait pas être pire. J’ai eu à voir toute les personnes que je détester le plus au monde. Ce matin François, et le soir mes « sois disant parent ». Je n’avais pas la force de faire une crise ou quoi que ce soit, tout ce que je voulais c’était parler avec Mame Binta. -      Bonsoir, dis-je a tout le monde -      Léna ! dit la « mère » surprise de me voir. -      Ma chérie, viens ici, dit ma tante, elle voulait que je lui fasse la bise. On ne savait pas que tu aller venir aujourd’hui -       Ce n’était pas prévus, je suis venu voir Mame Binta -      Viens on monte, dit Mame Binta. Elle avait surement remarqué que j’étais déjà épuisé mentalement Nous sommes donc montés dans son ancienne chambre qu’elle avait reprise. Je me suis directement jeté sur le lit. Ma gorge était déjà nouée et je n’avais même pas commencer à parler. J’avais envie de pleurer à cause des menaces de François, mais aussi à cause de mes parents. J’avais beau faire celle qui n’avais pas froid aux yeux devant yeux, au fond j’avais mal. Ce qu’ils m’ont fait détruit ma confiance en moi durant toute la jeunesse. J’ai dû faire un travail sur moi-même pour ne pas retomber au fond du puit. Aujourd’hui il ose revenir comme des fleurs et pense que je peu juste leur pardonner ? Ce serait trop facile… Souadou 10 aout Aujourd’hui encore une fois, j’étais fatiguée. Cela fait des jours que je ne dors plus. J’ai l’impression que partout où je vais, il y a des gens qui me suivent. Si ce n’est pas Mountaga c’est l’agent Coly : j’étais vraiment à bout de nerf. J’étais sur le passage piéton et j’attendais le feu rouge pour traverser lorsqu’une voiture noire s’est arrêter devant moi. Mon premier reflex était de courir jusqu’à ce que j’entente mon nom. La voix de cette personne était familière. -      Mademoiselle Barry, c’est moi, dit l’homme -      Ay Agent Coly, doma dimbeulé may ma sama djamb! S’il vous plait laissez-moi tranquille ! Je ne veux rien avoir vous ou l’autre malade mentale ! Je voulais déjà dit. -      Accorder moi juste 5 minutes de votre temps. Il sort son téléphone et me montre une photo. Tout de suite je me suis mise a paniqué intérieurement. J’ai essayé de ne rien paraitre pour ne pas éveiller ces suspicions. -      Il se nomme Moussa Ba, il devait travailler pour nous, et nous fournir des informations sur de nombreux t********t mais on l’a retrouvé mort il y a quelques jours et toute les infos qu’il devais nous fournir on disparut comme par magie, m’explique l’agent -      Et pourquoi vous me dite cela ? Je n’ai rien avoir avec cette histoire, je ne suis pas une détective laissez-moi tranquille bon sang ! J’ai traversé la route sans me retourné et je me suis précipité de rentré chez moi. Arrivée à mon appartement j’ai salué ma sœur avant d’aller m’enformer dans ma chambre. J’ai déposé mes affaires et j’ai glissé ma main sous mon matelas. J’ai sortie de là-bas un petit tellement a touché et j’ai composé son numéro. J’ai mis le téléphone à mon orteil et j’attendais une réponse -      Hello ? -      Ils savent tout, et je suis presque sûr qu’il pense que c’est toi sinon il ne serait pas venu me parler. C’est la dernière fois que tu entendras ma voix, fou moi la paix maintenant ! J’ai essayé d’être le plus vague possible. On ne sait jamais, les murs ont des oreilles. J’ai directement raccroché. J’ai regardé le téléphone pendant un moment en pesant le pour et le contre afin de savoir si je devais le jeter ou non. J’ai financement décider de le garder…on ne sait jamais. Je l’ai remis à sa place avant de me jeter sur mon lit. Aziz Thiam Toute la famille était au salon, il attendait le repas qui allais bientôt être servis. J’arriver juste à temps. Je suis donc aller déposer mes affaires et j’ai pris une petite douche avant de descendre. Au salon c’était le silence total, mes deux petites sœurs ont donc voulu animer la soirée avec un petit débat sur la polygamie/monogamie. -      Donc toi Aziz tu a signer la monogamie ! dit l’une d’elle étonnée -      Bien évidemment ! Je prends la main de ma femme et l’embrasse et je rajoute : -      Aicha rk mo nekeu sama khol, il n’y a Aicha dans mon cœur Très vite j’ai réalisé la bêtise que je venais de faire ! Devant toute ma famille. -      Koura ! Koura rk mo nekeu sama khol. Il n’y a que Koura dans mon cœur. J’avais tellement honte, je regarder ma femme mais elle regardait ailleurs. Je lui tiens fermement la main sans détourner le regard. Je n’osais pas regarder ailleurs, surtout vers la mère. Je sentais son regard meurtrier vers moi. Je me sentais tellement idiot à ce moment ! Aussi idiot que Ross a dû se sentir quand il a prononcé le nom de Rachel au lieu d’Emily le jour de son mariage. -      Wa, c’est qui Aic…demander Salimata avant d’être brutalement coupé par Aminata Quelque instant après on nous a appeler pour diner. Le silence était pire que le silence d’un cimetière. A chaque fois que je lever le regard ma maman me regarder avec ce même regard métier. Plus tard après le diner, je l’ai entendu dire à mon père « Aladji parle à ton fils ». Quant à moi j’étais aller me réfugier à la terrasse. Mon père m’a rejoint quelque instant après. -      Dieu sait il a permis au homme d’avoir plusieurs femmes, il connaît ses créations. -      Papa je suis monogame… -      Je sais mon fils, la polygamie c’est pas fait pour tout le monde, ce n’est certainement pas fait pour toi, dit-il en rigolant. Je comprends que des fois le mariage c’est lassant et qu’on a envie de voir ailleurs. Mais si tu veux jouer dans ce terrain, apprend à appeler les bonnes personnes par le bon nom Il s’en va en rigolant après m’avoir fait une tape a l’épaule. J’avais tellement honte que je n’osais pas parler. Je suis resté dehors pendant une bonne heure et il se faisait tard mais je n’osais pas rentrer dans ma chambre. C’est vers 23 heures que j’ai pris mon courage à deux main et je suis allé dans ma chambre. Je suis entré tête baisser. Koura était devant le miroir et se faisait des nattes pour dormir. J’ai pris mon courage à deux mains et je suis allé vers elle. -      Koura… -      Je sais que tu l’aime Aziz -      Quoi ? Non je ne l’aime pas… -      Aziz…Elle se retourne pour me faire face. Je sais que tu es une bonne personne et que tu ne feras jamais rien pour détruire ce qu’on a. C’est tout ce qui m’importe. Tu as d’aimer quelqu’un d’autre…le cœur a ses raisons que la raison ignore. -      Koura : il n’y a que toi dans mon cœur. Tout ce que je veux c’est finir ma vie avec toi et notre futur enfant. Je ne veux pas Aicha, d’ailleurs j’ai fait ce que j’avais à faire. Je l’ai aidé et c’est tout, je n’ai plus rien à faire avec elle. Je ne veux que toi.
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