Chapitre 16

1124 Words
Chapitre 16 28 juillet Souadou Barry Il était dans les alentours de 17 heures, je venais de finir ma journée de travail. Dehors il pleuvait des cordes ! Je n’avais vraiment pas envie de sortir du bureau pour me retrouver à batailler avec le vent, surtout que moi et mon parapluie allions certainement perdre la bataille. Wally aurait surement proposé de me raccompagné en voiture mais pour une raison qui m’est inconnue il n’est pas venu aujourd’hui. Presque tout le monde avait quitté le bureau en voyant la pluie arrivée, mais moi j’ai préféré finir mon travail pour avoir l’esprit tranquille, je le regarde en voyant cette tempête dehors. J’ai dû attendre une bonne heure que la puis ce calme avant de m’en aller, la maison des pluies arrive tôt cette année ! Lorsque la pluie s’est arrêter, je suis directement sortie du bureau, j’ai pris un taxi pour ne pas prendre des risques. J’ai remarqué qu’une voiture nous suivait depuis un bon moment. J’étais presque sûr a 100% que c’était Mountaga, alors dès que je suis arrivé j’ai payé le taxi puis je suis allé frapper à la vitre de la porte. J’avais pendant tout le trajet préparé mon discours mais à ma plus grande surprise : ce n’était pas Mountaga…non c’était nul autre que le détective avec qui j’avais travaillé afin de le mettre derrière les barreaux. -      Tu t’attendais à quelqu’un d’autre ? dit le détective Coly -      J-je…que faite vous la détective ? -      Je suis venu vous voir Souadou, ne somme nous pas amie ? avec tout le temps que vous avons passés sur notre dernier dossier ? -      Vous n’avez certainement pas fait tout ce trajet pour taper la discussion avec moi, affirme Souadou -      Vous connaissez donc la vraie raison de ma venue mademoiselle Souadou -      J-je -      Et n’essayer surtout pas de mentir… je vous ai vu. Avec lui. A plusieurs reprises. -      Ecoutez-moi détective, je n’ai rien à faire avec Montaga et je ne veux rien avoir faire avec lui ! donc laissez-moi tranquille s’il vous plait D’un pas rapide je m’en vais vers mon immeuble essayant de cacher que tout mon corps était en train de trembler. Je n’avais pas envie de retourner dans ce terrain glissant, entre Montaga qui serait prêt à me tuer et ce détective qui pourrais me mettre derrière les barreaux, je serais perdante dans les deux cas. Léna Jeanne Ndour   J’avais réussis a décroché la gestion d’un projet en collaboration avec le ministre du développement communautaire ! Aujourd’hui c’est notre première réunion afin de commencer ce projet. J’étais dans la salle de réunion avec le ministre et quelque agent. Je me demander bien qu’est-ce que l’on attendait pour commencer. J’étais en train de feuilleté des documents lorsque j’ai entendu une voix qui m’avait mise froid au dos. -      Excusez-moi du retard, vous savez Dakar et les embouteillages, dit François Martin Le père de David ! Bon sang ! Que fou t’il ici. -      Mademoiselle Ndour j’ai oublié de vous dire que j’ai décidé de faire appel à un prestataire privé afin de nous accompagner avec ce projet -      Léna ! comme on se retrouve, dit François le sourire au lèvre -      Ah vous ne vous connaissez donc pas besoin de faire des présentations -      En effet ! dit-je avec mon sourire le plus hypocrite -      Dans ce cas, au boulot ! Jamais je ne me suis sentie aussi proche des enfers, mon cœur bouillonnait profondément. A la fin de cette réunion, je me précipitais pour sortir. Bien évidement François a décidé de m’interpeler. -      Je vois ce que projet te tient à cœur…tu sais ce que tu as à faire pour ne pas qu’il échoue, annonce François avant de s’en aller Il me… menace ? Mame Binta Aujourd’hui j’allais à un rendez-vous prénatale, j’étais vraiment déprimé à l’idée d’y aller : seul surtout. C’était des moments que j’étais censée vivre avec Birame. Sans faire attention mes larmes commencer à coulait. -      Hey Mame cava ? pourquoi tu pleur ? demande Kadar s’approchant de moi -      C’est les hormones, mentis-je -      Il y a une autre raison -      Je dois aller à un rendez-vous prénatale et… Je n’arrivais même pas à finir la phrase qu’une vague de larme m’envahie. Kader me prend dans ces bras et me réconforte. -      Je t’accompagnerais -      Tu n’es pas obligé… -      Mais je le veux *** Dans le bureau du médecin j’étais un peu gêner, le ventre a découvert avec Kader à côté de moi me tenant la main. Le docteur s’approcha de moi et déposa un liquide gluant et froid sur mon ventre. Cela m’a donné une sensation étrangère. Lorsqu’elle a posé l’échographe sur mon ventre des larmes de joie se sont mise à coller. -      Là c’est le bébé, sa tête… J’avais beau chercher mais je n’arrivais pas à voir le bébé, le médecin m’a montré plusieurs fois même Kader avait réussis à voir le bébé.  -      Généralement les mamans réussissent plus à le voir que les papas Cette seule phrase avait réussi a plombé mon humeur. Je n’avais même plus envie d’entendre la voix de ce docteur. J’en voulais a Birame d’être partie, je lui en voulais d’être mort. J’en voulais à ce docteur d’avoir crue que Kader était le père de mon enfant, j’en voulais au monde entier. Je n’avais pas redit un mot de la journée… Aziz Thiam Avec Koura on parlait de la situation d’Aicha, j’avais l’impression que toute nos discussions étaient centrées sur elle. A vrai dire je n’avais pas envie d’en parler d’elle, pas à ce moment. La discussion a été coupé par la maman qui voulais me parlais « Dieu merci » hélas ma maman aussi voulais me parler d’elle. -      Aziz dom, mon fils, vient t’assoir -      Oui Maman ? -      Cette fille-là dont tu parles avec Koura c’est qui ? tu sais au moins que tu es monogame ? -      De quoi tu parles maman ? bien sûr que je suis monogame, pense-tu vraiment que si j’avais une maitresse j’allais en parler à ma femme ? -      Ah goor yi tay degno am fit, les hommes d’aujourd’hui n’ont pas froid aux yeux, bref qui est-elle ? comment tu l’as connu et pourquoi tu l’aide ? -      C’est une fille que je me devais d’aider… C’est tout. -      C’est tout ? ce n’est pas tout, tu n’as pas répondu à mes questions, d’où tu l’as connu ? comment tu l’aide d’ailleurs ? j’espère que ce n’est pas une arriviste qui te soutire de l’argent… -      C’est leur fille ! la coupais-je Elle se tue net. -      Aziz la fille de qui ? -      Du couple que j’ai tué il y a 14 ans…
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