Dangereux calculs Tome 7Mis à jour à Jun 21, 2022, 04:57
Suivez la procédure à la salle du royaume de dieu et de gestion de la semaine dernière et chez toi et à rien de plus en plus de la semaine dernière et chez toi et à rien de plus en plus de la semaine dernière et je vais te faire un petit frère aussi pour la suite des documents nécessaires je suis à la maison de la musique de fond de la musique de fond en mm tu as fait un peu de temps en ce qui te fait mal au dos de la musique de fond de la part des choses que je te dis ça mais je vais te faire un petit frère aussi de la part des anges de la musique de fond de la musiqueIl faisait 40 dégré ou je ne sais plus trop. L'odeur de sa cigarette me donnait des nausées et crampes à l'estomac. Je descendis du lit et me rhabillai tandis que Frank fouillait dans son porte feuille. Il me tendit un billet de 8 mille francs et me remercia, chose qui m'offensa intérieurement ça j'avais l'impression que je venais de lui rendre un service et qu'il venait de m'utiliser, ce qui était plutôt vrai.
Frank sortit et ne referma pas la porte derrière lui. Fatim, mon amie de toujours passait par là et entra dans la chambre.
_ Comment ça s'est passé ? Demande t-elle
_ Je commence à m'y habituer et je crois que je pourrais le faire le restant de mes jours.
_ Je ne préfère pas que tu continues dans cette voie Leslie. Tu peux entreprendre un petit commerce et essayer de quitter ce milieu sinon tu seras détruite. C'est un conseil mon amie.
Celle même qui m'a mise dans ce milieu m'encourage à le quitter. Je ne savais pas si cela était de l'hypocrisie ou de la bienséance à mon égard. Ce que je savais c'est qu'il me fallait plus d'argent.
Fatim s'en alla et me souhaita une bonne après midi que je lui rendis.
Je ne reçois pas généralement des clients à midi mais cette fois c'était un cas spécial car Frank devait voyager le soir même m'avait-il dit.
J'avais faim et il n'y avait presque rien au frigot. Je m'habillai d'une petite tenue qui me permettrai de moins transpirer et je décidai d'aller faire des courses. Le super marché était à quelques minutes de chez moi donc je marchais pour y aller.
La petite banlieue de Conakry était plus animée que d'habitude, sûrement parce que c'était un Dimanche, jour de repos. Des enfants couraient ça et là dans les rues étroites et insalubres. Des jeunes fumaient et causaient sur les murs d'une ancienne usine abandonnée de la place. Je marchais et je pensais à ce que je préparerais pour le dîner. Je ne savais pas trop et je décidai de faire un riz au gras, plat très simple à préparer et assez populaire en Afrique de l'ouest. Je venais d'entrer dans le supermarché et je pris un chariot. Je n'espérais pas le remplir et d'ailleurs je n'en avais pas les moyens. Je prenais juste le minimum dans les différents rayons. J'avais presque fini et il me restait à acheter des choux. Je marchais dans le rayon légumes et je sentis une tape dans l'épaule. Je me retounai et je voyais en face de moi une femme très grande, d'une forte corpulence et très stylée. Je ne la connaissais pas mais elle paraissait me connaître et à son regard, je pouvais constater qu'elle m'en voulait pour quelque chose.
_ Alors petite pute, on a les moyens pour faire des courses dans des supermarchés maintenant ?
_ Pardon Madame ?
_ Tu as très bien entendu. C'est toi la petite salope qui en a après mon mari. Je vous ai déjà vu plusieurs fois ensemble.
Je ne savais pas de quel mari il parlait. La plupart de mes clients sont tous mariés.
_ Madame je ne vous connais pas et je ne vois pas de quel mari vous voulez parler.
_ Tu sais très bien de qui je parle. Charles, mon mari; votre client ou votre amant je m'en fous, je veux que vous le laissez tranquille.
_ Madame ce n'est pas de ma faute si votre mari part voir dehors. Peut être que vous ne le satisfassez pas au lit. Au lieu de m'en vouloir, prenez plutôt des cours et essayez de diminuer vis courbes si vous voyez ce que je veux dire.
_ Et elle est insolente avec ça. Écoute moi bien banlieusarde, personne n'ose me parler ainsi dans ce pays vous m'entendez? Personne.
_ Je ne suis pas à confondre avec les autres Madame. Regardez la beauté, ma jeunesse et ma fraîcheur et regardez votre disgrâce et votre âge. Sommes nous comparables?
Je reçu une gifle quand je venais tout juste de finir ma phrase. Je remis sa gifle à la dame. Je ne sais pas comment je me retrouvai au sol et la dame assise sur moi de tout son poids et elle m'étranglait. Je me débattais de toutes mes forces pour libérer de sa masse mais rien à faire. Je devais attendre l'aide des autres personnes qui étaient autour de nous. Deux jeunes hommes se ruèrent sur la dame et la soulevèrent pour la maîtriser. Une autre vieille femme m'aida à me lever.
_ Sale dévergondée que tu sois, j'espère que tu as compris la leçon. Je ne veux plus te revoir avec mon mari
Je restais muette devant les injures de la dame. Je ne savais quoi répondre et je ne voulais même pas répondre. Ce que je voulais c'était la tranquillité.
Je repris mon