Histoire de Jacques
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Jacques

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La Griffe
Mis à jour à Apr 10, 2020, 08:16
Une cure de désintoxication entre tragédie et comédie Durant tout le récit, l’humour et l’amour se mêlent, la difficulté de communiquer se fond à celle de vivre, alors que ce voyage semble en fin de compte dérisoire : une poignée de bonshommes qui s’agitent dans une nature joliment restituée. Roman de mœurs et de caractères, La Griffe prend aussi une dimension satirique, dont l’ironie vient égratigner jusqu’aux douces manies helvétiques. Un premier roman efficace pour cet auteur qui s’impose ainsi parmi les meilleurs romanciers de son temps EXTRAIT C’était mon tour. Les autres me regardaient avec l’intérêt poli de la première rencontre, et le Dr Schnieder se fendait d’un sourire engageant. J’ai commencé à transpirer. J’aurais voulu dire quelque chose de provocant ou d’humoristique, mais rien ne venait. Le malaise se répandait. J’ai tenu encore trois secondes, comme on garde la tête sous l’eau, puis je me suis dégonflé. — Grin… Michel Grin. J’ai vingt-cinq ans… — C’est bien de se décider assez tôt… Quelle est votre profession, monsieur Grin ? Toujours ce sourire, cet accent alémanique, cette voix chaleureuse, et les autres qui attendaient la suite… Ça n’aurait pourtant pas été difficile de les tenir à distance, au moins de plaisanter… Je n’ai pas osé. J’ai haussé les épaules. — Je fais du marketing pour une firme de produits pharmaceutiques. On a échangé quelques banalités à ce sujet, puis, comme j’étais célibataire, il a laissé les enfants pour passer tout de suite aux hobbies. J’ai répondu que je n’en avais pas. Il souriait de plus belle, avenant, sympathique à n’en plus pouvoir. — Vraiment ? Pas de tennis, pas de ski ?… Vous allez à la piscine, quand même ? CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE "Avec ce livre, Jacques-Étienne Bovard signe une réussite et affiche une maturité étonnante. Les personnages sont brossés avec talent, les ressorts et rebondissements romanesques sont distribués avec intuition. Quant à l’écriture, elle sonne juste de bout en bout : il n’y a aucune pose là-dedans, mais une santé et une solidité qui ravigotent." - René Zahnd, Le Passe-Muraille A PROPOS DE L’AUTEUR Jacques-Étienne Bovard est né à Morges en 1961. Parallèlement à son métier de maître de français, il bâtit une œuvre composée essentiellement de romans et de nouvelles, la plupart ancrés dans les paysages et les mentalités de Suisse romande, qu’il considère comme un terreau hautement romanesque à maints points de vue. Couronné de nombreux prix, Jacques-Étienne Bovard fait partie des auteurs suisses romands les plus réguliers et les plus largement reconnus par le public.
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Deux orphelines
Mis à jour à Apr 10, 2020, 08:16
Extrait: "Il y a quelques années, le long des larges rues sinueuses et des raides sentiers en lignes droites qui se croisent dans le village d'Overton-Brow, on entendait tous les soirs le tintement d'une petite clochette bien connue des habitants. Elle annonçait que la petite vendeuse de gâteaux faisait sa ronde quotidienne." À PROPOS DES ÉDITIONS LIGARAN : Les éditions LIGARAN proposent des versions numériques de grands classiques de la littérature ainsi que des livres rares, dans les domaines suivants : • Fiction : roman, poésie, théâtre, jeunesse, policier, libertin. • Non fiction : histoire, essais, biographies, pratiques.
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Les Beaux Sentiments
Mis à jour à Apr 10, 2020, 08:16
Un professeur confronté au suicide d’un de ses élèves va voir sa perception du monde changer …Au nombre de ses dons, Jacques-Étienne Bovard possède celui du monologue intérieur. Huis clos de la conscience dans lequel le personnage démarque ses lâchetés intimes, avec une sorte de joie féroce à piétiner sa propre image. Nausée de l’âme qui le fait descendre dans ses ténèbres, mais qui lui donne aussi une chance de reprendre possession de lui-même. Dans ses nouvelles, Bovard décrit des existences clouées au sol, retenues par la peur, la convention, la prudence helvétique qui est une variété de nanisme moral (lire Nains de jardin, Campiche, 1996). Dans ses romans, il montre en revanche une métamorphose possible : un chemin pour s’élever un peu au-dessus de soi-même, à hauteur d’homme, rien de plus. Demi-sang suisse (Campiche, 1994) faisait passer cette initiation par la médiation du cheval. Dans Les Beaux Sentiments, elle s’opère au contact des élèves, personnage collectif, avec ses voix multiples, qui donne au jeune Aubort la volonté de « ne plus jamais se rasseoir dans sa médiocrité ». Un roman qui montre l’impact d’un choc émotionnel, l’importance d'un déclic qui peut changer un homme du tout au tout EXTRAIT Il a eu beau s’y attendre, respirer aussi calmement que possible en montant l’escalier, dès les premières marches son estomac s’est crispé, et sa bouche, au moment de pousser la porte, manque de salive. Angoisse de remplaçant, de stagiaire au matin de sa première journée, par trop ridicule après cinq ans de métier, enfin comme si la Salle des maîtres pouvait avoir quelque chose de menaçant, comme si tout n’allait pas se passer aussi bien, aussi naturellement qu’à l’ordinaire… Demi-heure d’avance, mais beaucoup de collègues déjà, pressés autour des armoires, des ordinateurs, de la photocopieuse qui tourne sans discontinuer… Facile, dans cette effervescence, d’aller inaperçu jusqu’aux tables du fond poser sa serviette, et de vérifier que rien n’y manque : agenda, bloc-notes, Tartuffe, Le Horla, En attendant Godot, relus et annotés encore pendant les vacances, sur lesquels il pourrait sur-le-champ repasser sa licence… CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE "Avec Les Beaux Sentiments, Jacques-Étienne Bovard a écrit son meilleur roman." - Michel Audétat, L'Hebdo "On retrouve ici les qualités de Jacques-Étienne Bovard. La netteté du style. L’observation clinique (la salle des maîtres, la société des « collègues »…). La faculté d’émouvoir sans jamais mettre le pied dans la mélasse. [... ] Ce n’est pas un roman sur le blues professoral. Ni sur la jeunesse désabusée. Encore moins sur les « beaux sentiments » : mais sur un homme qui se bat avec cette idée, et par là même s’élève." - Michel Audétat, L'Hebdo A PROPOS DE L’AUTEUR Jacques-Étienne Bovard est né à Morges en 1961. Parallèlement à son métier de maître de français, il bâtit une œuvre composée essentiellement de romans et de nouvelles, la plupart ancrés dans les paysages et les mentalités de Suisse romande, qu’il considère comme un terreau hautement romanesque à maints points de vue. Couronné de nombreux prix, Jacques-Étienne Bovard fait partie des auteurs suisses romands les plus réguliers et les plus largement reconnus par le public.
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La Cour des grands
Mis à jour à Apr 10, 2020, 08:16
Une compétition littéraire s'organise et malgré son élitisme des auteurs de romans de gare comptent bien y participer Xavier le jeune judoka, Charlène la belle voyageuse, Borloz le motard pornographe. Points communs : auteurs de romans de gare, apparemment aussi contents de leur vie que sans arrière-pensées. Or, les voici précipités dans « L’Escapade » de Francophones sans frontières, qui cette année-ci invite la fine fleur des écrivains de Suisse romande, parmi lesquels le fameux Pierre Montavon, apôtre de l’écriture « sacrée » et papable sérieux pour le Prix Nobel. Ce qui devait être une villégiature se transforme en poudrière. Les « pitres » n’ont pas leur place dans cette cour-là. Ils s’incrustent, pourtant. « Après tout, écrire, lire, pourquoi faudrait-il que ce soit réservé ? » Ce n’est peut-être pas réservé, mais certes jamais innocent... Strasbourg, Verdun, Reims, Château-Thierry, Paris jalonnent les péripéties de cette initiation à la fois farcesque et grave, entre vanités et vérités. Personne ne sortira indemne de l’affrontement, avec les autres ou avec soi-même. Un roman enthousiasmant et dynamique qui nous prouve la force de l'adage "Quand on veut on peut !" EXTRAIT Cela faisait un moment que cette histoire me mijotait dans le fond de la tête, et que d’autre part j’épluchais les tourniquets à bouquins du supermarché voisin. Une maison d’édition nommée Weekend, en particulier, présentait une ribambelle de petits volumes souples, aux couvertures pimpantes, deux cents pages aérées, qu’un public divers jetait souvent par deux ou trois dans son caddie, parmi les légumes et les boîtes. Les titres se renouvelaient sans cesse. Il fallait bien des gens pour les écrire, qui évidemment n’étaient pas des écrivains : des amateurs, des débutants, des refusés, des modestes, enfin des gens, quoi, pareils à mes Aînés qui mouillaient vaillamment leur kimono pour obtenir la ceinture jaune. Nom de Dieu, alors pourquoi pas moi ? CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE "Cette Cour des grands est un chant merveilleux à la gloire du travail pénible, assidu et toujours recommencé de celui qui veut, avec courage et honnêteté, trouver les mots pour s’exprimer. On sent que l’auteur parle de choses qu’il connaît bien et avec un art tel qu’il vous laisse de quoi réfléchir même après avoir fermé le livre." - Juliette David, Suisse Magazine "Jacques-Étienne Bovard a le sens de la scène. Il organise avec une belle férocité le choc entre la littérature de bas étage et les règles de la comédie littéraire. Il possède un savoir-faire remarquable, travaillant à la fois dans la vigueur de la farce et la nuance psychologique: il arrive que les plus risibles de ses personnages, à la faveur d’un détail qui déchire le voile, se révèlent tout à coup étrangement touchants." - Michel Audétat, Passage du Livre "Sa langue est sensuelle, la bouffe dans ses romans souvent gargantuesque et il excelle dans l’art de la scène. Lorsque Bovard donne à voir, c’est souvent vertigineux, parfois carrément cinématographique." - Catherine Riva, Femina A PROPOS DE L’AUTEUR Jacques-Étienne Bovard est né à Morges en 1961. Parallèlement à son métier de maître de français, il bâtit une œuvre composée essentiellement de romans et de nouvelles, la plupart ancrés dans les paysages et les mentalités de Suisse romande, qu’il considère comme un terreau hautement romanesque à maints points de vue. Couronné de nombreux prix, Jacques-Étienne Bovard fait partie des auteurs suisses romands les plus réguliers et les plus largement reconnus par le public.
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Une leçon de flûte avant de mourir
Mis à jour à Apr 10, 2020, 08:16
L’histoire d’une amitié insolite au son du violon Paru pour la première fois en 2000, Une leçon de flûte avant de mourir a obtenu un succès considérable auprès de la Critique et du public. Avec quatre romans et deux recueils de nouvelles, Jacques-Etienne Bovard est devenu, avant le cap de la quarantaine, l'un des auteurs romands les plus appréciés du public. "Les thèmes dominants d'Une leçon de flûte avant de mourir sont à la fois ceux de la filiation et de la reconnaissance réciproque entre générations. Le motif central est le partage d'un trésor qui relève à la fois du savoir et de l'expérience existentielle, de l'art de vivre et de l'art tout court. Rien là-dedans de la thèse, mais une façon de " jouer " des personnages, affectivement très vibrants, comme de véritables instruments de musique se révélant l'un l'autre. Cette manière concertante d'évoquer les relations humaines est d'autant plus émouvante et belle, ici, que l'atomisation et la solitude, le rejet des vieux ou l'éclatement de la communauté fondent le bruit du monde actuel. A celui-ci, Jacques-Etienne Bovard oppose la musique des êtres sans se perdre dans l'évanescence. Ainsi la pauvre Malamondieu fait-elle finalement partie du "concert" dont la résonance intime après lecture mêle le rire et la peine, la joie de vivre de la jeunesse et la mélancolie du grand âge, les humeurs quotidiennes et leur sublimation mélodieuse." - Jean-Louis Kuffer, 24 Heures Un roman qui dresse des portraits d’hommes et de femmes dans toute leur complexité et dont l’histoire nous happe jusqu’à la dernière ligne EXTRAIT — En tout cas, par les temps qui courent, on peut dire que c’est une sacrée chance, pour vous ! C’est bien ce qu’elle a dit, ou plutôt crié dans le tintamarre du chantier voisin, les premiers mots qui ont salué mon arrivée. « Une sacrée chance », j’entends encore sa voix de clarinette glacée, l’accent gaillard, la nuance de dépit et de suspicion néanmoins qui trahissaient son impression de scandale… — Parce qu’avec les prix de fous qu’ils font pour des studios de rien du tout, à présent… J’étais bien d’accord avec elle : un deux-pièces cuisine pour trois cent quatre francs par mois, elle aurait pu aussi bien parler d’un miracle, j’ai même prononcé le mot, façon de glisser une réplique dans le flot de ses paroles, mais j’étais à cent lieues de penser sérieusement à la chance, à la chance de ma vie. Ni elle, malgré sa méfiance, au drame de la sienne. CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE "Cette amitié improbable, ces méchancetés quotidiennes, Jacques-Étienne Bovard les écrit tour à tour avec tendresse ou avec l’humour pince-sans-rire qui lui est propre. Surtout, il prouve qu’il n’est pas qu’un pourfendeur de la médiocrité suisse. Dans un style toujours sobre, il excelle dans l’art de dépeindre des personnages. Sa finesse d’observation lui permet de donner une réelle épaisseur psychologique. Au point que chacun peut se reconnaître – ou reconnaître son voisin – dans ces petites lâchetés, ces émois ou ces simples plaisir de la vie. - Eric Bulliard, La Gruyère "Un ouvrage qui incite avec finesse, humour et, parfois, dureté à la réflexion sur soi-même et sur les relations avec autrui, et ce indépendamment de l’âge." - Valérie Debieux, La Cause littéraire A PROPOS DE L’AUTEUR Jacques-Étienne Bovard est né à Morges en 1961. Parallèlement à son métier de maître de français, il bâtit une œuvre composée essentiellement de romans et de nouvelles, la plupart ancrés dans les paysages et les mentalités de Suisse romande, qu’il considère comme un terreau hautement romanesque à maints points de vue. Couronné de nombreux prix, Jacques-Étienne Bovard fait partie des auteurs suisses romands les plus réguliers et les plus largement reconnus par le public.
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Loupo
Mis à jour à Apr 10, 2020, 08:16
Descente aux enfers pour un trio de criminels après un funeste dérapage... Loupo, Kangou et Le Chat se sont rencontrés dans l’antichambre de l’enfer, à l’Assistance Publique. Orphelin, fugueur ou petit voyou, leur galère ne faisait alors que commencer… Vingt ans plus tard, la vie, ils ont décidé de la cramer… Ils sont devenus voleurs, braqueurs et délinquants. Les casses, les flingues, le fric, l’adrénaline, la révolte, la nuit… Ils sont comme l’orage, sombres et déchaînés… Sur les tuyaux du Chat, Loupo et Kangou – son ami, son frère – écument les bureaux de poste et les banques de la région parisienne. Pour l’argent, pour le plaisir, pour le frisson glacé… Jusqu’au jour où lors d'un braquage, Loupo tire par erreur sur un môme et le blesse grièvement. Après, c’est comme dans un rêve, plus la fin approche, plus les images s’effilochent… Les flics lancés à leurs trousses, une meute des cités qui leur colle aux basques, ils deviennent des loups… Disparaître, se livrer, tuer ou être tués… L’étau se resserre, mais avant, il leur faut solder les comptes et régler définitivement l’addition… Un roman noir désespéré, comme l’est souvent la vie de ceux qui se retrouvent au fond de l’impasse... EXTRAIT Mes paupières s’arrachent, la lampe de chevet brûle mes rétines et je me redresse d’un coup. Le cœur en vrac, j’étouffe, j’ai soif. Je suis trempé, normal, j’émerge. Toujours les mêmes images, le même rêve, la même scène. La flamme sort de la gueule du canon et la balle gicle comme du sang. Les doigts devant son visage s’envolent. Derrière, il y a ces yeux, ces feux, cette folie, comme un break de batterie, un roulement de basse, un riff de guitare, comme un cri. La violence et la peur. Avant que la balle ne frappe. Mon premier coup, frac pour le fric, fric-frac et braque la banque. Un branque, ouais, à l’époque… CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE Un Jacques-Olivier Bosco nouveau dans tous les sens du terme qui saura séduire tant ses lecteurs fidèles que les nouveaux venus. - Passion Bouquins Bienvenue en enfer… Job réalise là l'un de ses meilleurs romans : vif, effréné, violent et cru comme on aime… - Alexis Thomassin, Nord Littoral Sombre et pessimiste, Loupo est aussi un magnifique roman sur l’amitié. - Passion Polar À PROPOS DE L'AUTEUR Jacques-Olivier Bosco, JOB pour les intimes, est un enfant de la Méditerranée. Le grand-père, un peu communiste, un peu journaliste, a quitté Palerme dans les années trente : on dit qu’apprenti barbier, il aurait coupé, en le rasant, un mafioso local, d’où la fuite vers l’Algérie… Ça commence fort dans la famille ! Les parents sont nés à Alger et le reste de sa famille est niçois, bien qu’à moitié italien et un peu espagnol ! Allez comprendre ! De la banlieue sud à l’Océan Indien, JOB a bourlingué un peu partout… Tour à tour plongeur, barman, scénariste, régisseur, JOB se retrouve un jour sur une plage paumée où il tient un snack et rencontre son idole, José Giovanni qui, après avoir lu ses premiers écrits, l’encourage et le conseille. Plus tard, il sera cuistot, restaurateur ou technicien dans l’aéronautique… Avec depuis toujours cette furieuse envie de coucher sur le papier des histoires destinées à vous rendre insomniaque ! En trois romans, il a su imposer son style vif, tranché, violent qui laisse tout le monde sur le carreau ! De là-haut, Giovanni veille sans doute au grain…
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Nains de jardin
Mis à jour à Apr 10, 2020, 08:16
Avec ces sept nouvelles, l’auteur revisite l’art de la mesquinerie... Recueil de sept nouvelles, Nains de jardin nous emmène au cœur de la Suisse romande et nous fait rencontrer des personnages drôles et attachants. Dans ce recueil, vous trouverez les nouvelles suivantes : - La fondue crée la bonne humeur - L'art de la paix - Les oisillons - Une pinte de bon sang - Jardin secret - Un moment de honte est vite passé - Le nombril et la loupe Un recueil délicieusement satirique dans lequel on se plonge avec délectation. EXTRAIT Le premier leur était pour ainsi dire tombé du ciel, le lendemain de la « pendaison de crémaillère ». Bien qu’il se fût couché fort tard, Jean-Baptiste Blochard s’était réveillé avec le jour et n’avait pu se rendormir au côté de sa femme. Descendu dans sa cuisine, tandis que le café se mettait à couler dans la tasse, il était allé à la fenêtre pour observer, comme il faisait depuis douze jours, la croissance du gazon neuf sur l’étendue de sa propriété, dont les six cent cinquante mètres carrés s’étalaient vides jusqu’à l’embryon de haie livrée avec la villa. Et comme du bord de la terrasse son regard se haussait vers les tiges de noisetier, il y avait eu, plantée à quelques mètres, cette espèce de petite bombe hilare tombée du ciel, stupéfiante, semblant prête à exploser de joie rouge et bleue dans le vert timide. CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE Exemplaire. C’est sans doute le qualificatif qui correspond le mieux au recueil de nouvelles que vient de publier l’auteur de La Griffe et de Demi-sang suisse. Exemplaire, parce qu’il nous montre avec brio ce que devrait être le rôle de l’écrivain romand d’aujourd’hui: quelqu’un qui observe, dissèque, montre la société dans laquelle il vit, en en faisant ressortir les signes les plus distinctifs. L’écriture doit s’impliquer et s’engager. Exemplaire encore par le choix du genre littéraire. Démonstration est faite ici que la nouvelle n’est pas un genre mineur. Prenons celle qui inaugure le livre. Intitulée « La fondue crée la bonne humeur », elle justifie à elle seule l’achat du livre. - Henri-Charles Dahlem, Coopération Avec Jacques-Étienne Bovard, le jeune romancier vaudois qui a notamment signé La Griffe et Demi-sang suisse, voici revenu l’air de la satire. Elle court, venimeuse, dans ces Nains de jardin : sept récits rigoureusement fielleux, où l’on mord dans les vies troublées d’une petite troupe de personnages que l’on suit dans leurs exemplaires aventures… - Jean-Dominique Humbert, La Liberté À PROPOS DE L’AUTEUR Jacques-Étienne Bovard est né à Morges en 1961. Parallèlement à son métier de maître de français, il bâtit une œuvre composée essentiellement de romans et de nouvelles, la plupart ancrés dans les paysages et les mentalités de Suisse romande, qu’il considère comme un terreau hautement romanesque à maints points de vue. Couronné de nombreux prix, Jacques-Étienne Bovard fait partie des auteurs suisses romands les plus réguliers et les plus largement reconnus par le public.
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Le Pays de Carole
Mis à jour à Apr 10, 2020, 08:16
Lorsque l’on nous indique un chemin, il faut parfois savoir prendre des risques, avant qu'il ne soit trop tard Carole est sur le point de passer son ultime examen de spécialiste en gynécologie. Il va de soi qu’elle ouvrira ensuite un cabinet en province. Elle fera deux ou trois enfants, le gentil Paul s’en occupera, et assumera les travaux du « ménage ». On habitera dans la ferme des parents, au bon air de la campagne. Ainsi tout sera bien. Merveilleuse convergence des intérêts de tout le monde. Le nouveau couple exemplaire. C’est le plan, établi depuis des années, approuvé par tout le monde. Mais Carole ne veut plus de tout ça. Elle part. Reviendra-t-elle ? Est-ce qu’il la reprendra ? Éternelle histoire de l’homme qui voit son existence le fuir, par cassures subites, ou imperceptiblement, comme le sable entre les doigts : sa femme, sa famille, ses amis, ses projets, sa raison d’être. Et pourtant Paul Ch., photographe, 34 ans, prétend refuser toute rupture. À l’ère du vite pris vite jeté, du « lâcher prise », il s’entête, s’enracine, s’acharne, à l’image des paysans du coin accrochés à leurs terres sans avenir. Reviendra-t-elle ? La reprendra-t-il ? En attendant, Paul fait des centaines de photos contre la mort du pays de Carole, écrit des milliers de lignes dans son journal intime, pour transformer la solitude en royaume, et retenir, rassembler tout ce qui semble se disperser en lui-même. Ainsi ce roman de la dépossession et de la révolte, noué de tendresse et de violence amoureuses, devient-il, malgré la marche inexorable du temps, celui d’une vaste réconciliation, dans la coexistence de l’épars et de l’indéfectible ? Un roman poignant qui montre l’intensité d’une remise en question quand la routine est soudain brisée EXTRAIT Le premier leur était pour ainsi dire tombé du ciel, le lendemain de la « pendaison de crémaillère ». Bien qu’il se fût couché fort tard, Jean-Baptiste Blochard s’était réveillé avec le jour et n’avait pu se rendormir au côté de sa femme. Descendu dans sa cuisine, tandis que le café se mettait à couler dans la tasse, il était allé à la fenêtre pour observer, comme il faisait depuis douze jours, la croissance du gazon neuf sur l’étendue de sa propriété, dont les six cent cinquante mètres carrés s’étalaient vides jusqu’à l’embryon de haie livrée avec la villa. Et comme du bord de la terrasse son regard se haussait vers les tiges de noisetier, il y avait eu, plantée à quelques mètres, cette espèce de petite bombe hilare tombée du ciel, stupéfiante, semblant prête à exploser de joie rouge et bleue dans le vert timide. CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE "Bovard a trouvé le ton, relâché et impudique, le rythme, nerveux et intériorisé, qui collent à la voix intérieure de cet homme d’ici et d’aujourd’hui en rupture profonde, et qui peu à peu va renaître, avec ou sans elle. Dense, densément fort." - Isabelle Falconnier, L'Hebdo "Le Pays de Carole confirme ce qu’on savait déjà de l’auteur de La Griffe et des Nains de jardin. À savoir, qu’il écrit bien, qu’il est profondément attaché à son terroir et aux valeurs qui résistent à l’emprise du temps et à notre envie de facilité." - Dominique Happich, Le Courrier A PROPOS DE L’AUTEUR Jacques-Étienne Bovard est né à Morges en 1961. Parallèlement à son métier de maître de français, il bâtit une œuvre composée essentiellement de romans et de nouvelles, la plupart ancrés dans les paysages et les mentalités de Suisse romande, qu’il considère comme un terreau hautement romanesque à maints points de vue. Couronné de nombreux prix, Jacques-Étienne Bovard fait partie des auteurs suisses romands les plus réguliers et les plus largement reconnus par le public.
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Aimer et laisser mourir
Mis à jour à Apr 10, 2020, 08:16
Hémoglobine, amour et aventures sont au rendez-vous de cette intrigue plutôt musclée... On dit d’Amanda qu’elle est la femme de tous les hommes… On dit du Maudit qu’il a dormi dans le lit du diable… Entre eux deux, et face au monde de dingues qui les entoure, ça sera à la vie, à la mort… Partis délivrer la sœur d’Amanda séquestrée par un réseau de proxénètes de l’Est, ils vont s’unir, s’aimer, se combattre et affronter le mal absolu, celui que tous surnomment Le Boucher ! Des cartels de Bogotá aux sinistres fermes des environs de Zagreb, des palaces de la côte aux clubs VIP des beaux quartiers parisiens, l’amour sera passionnel, la guerre totale, l’épopée sanglante, les corps cabossés et les âmes meurtries… Un polar jouissif et percutant, à la tension quasi permanente et au réalisme presqu'effrayant ! EXTRAIT Le Maudit était mal en point. Bien que l’expression soit grossière, il fallait reconnaître qu’il s’était fait «défoncer la gueule». Le Mexicain ne l’avait pas raté. Lucas était avachi sur une chaise en fer dans un coin du vestiaire auquel il avait droit. Au plafond, pas de ventilateur, juste un néon crasseux où agonisait une bonne centaine de moucherons. L’air était moite, avec l’odeur rance des gars qui étaient revenus dans cette pièce, comme Lucas, allongés sur une civière, le corps marbré de coups. Sur le sol, des taches pas nettes faisaient penser à du sang – l’encre des contrats pour les combats – et au milieu de la pièce : la grande table luisante de gras où on tapait la tequila lors des victoires et où on allongeait le vaincu lors des défaites par KO. CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE Un livre coup de poing, magistralement mené, qui tient le lecteur en haleine jusqu’au dénouement final que bien peu auront su deviner. - La Cause littéraire Un roman qui résonne comme un scénario de cinéma, où l'action vous attend à chaque coin de page. - Passion Polars À PROPOS DE L'AUTEUR Jacques-Olivier Bosco, JOB pour les intimes, est un enfant de la Méditerranée. Le grand-père, un peu communiste, un peu journaliste, a quitté Palerme dans les années trente : on dit qu’apprenti barbier, il aurait coupé, en le rasant, un mafioso local, d’où la fuite vers l’Algérie… Ça commence fort dans la famille ! Les parents sont nés à Alger et le reste de sa famille est niçois, bien qu’à moitié italien et un peu espagnol ! Allez comprendre ! De la banlieue sud à l’Océan Indien, JOB a bourlingué un peu partout… Tour à tour plongeur, barman, scénariste, régisseur, JOB se retrouve un jour sur une plage paumée où il tient un snack et rencontre son idole, José Giovanni qui, après avoir lu ses premiers écrits, l’encourage et le conseille. Plus tard, il sera cuistot, restaurateur ou technicien dans l’aéronautique… Avec depuis toujours cette furieuse envie de coucher sur le papier des histoires destinées à vous rendre insomniaque ! En trois romans, il a su imposer son style vif, tranché, violent qui laisse tout le monde sur le carreau ! De là-haut, Giovanni veille sans doute au grain…
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Quand les anges tombent
Mis à jour à Mar 17, 2020, 02:03
Une série noire efficace qui se dévore d'une traite !​​ Cinq enfants kidnappés… Un truand impitoyable, Vigo, dit le Noir, condamné à perpét’ pour le meurtre de gamins qu’il nie farouchement avoir commis… Un avion en provenance de Russie qui par malheur s’écrase sur une prison… Un procès truqué, une vengeance… Un préfet assoiffé de pouvoir qui brouille les cartes, un flic déboussolé au fond du trou, un malfrat corse en rupture de ban, un cheminot alcoolo, un juge en fin de parcours, une avocate opiniâtre, des parents bouleversés mais combatifs… Et leurs cinq mômes bien décidés à survivre et prêts à tout pour s’en sortir tout seuls ! Découvrez ce polar saisissant à l'écriture acérée et au style redoutable ! EXTRAIT L’embarquement s’était bien passé. Deux cent cinquante passagers en classe économique, seulement deux en première classe et dix en classe affaires. Familles, couples et businessmen, la clientèle habituelle. Une jeune hôtesse vêtue de l’uniforme de la compagnie française porta la liste des passagers au commandant de bord, puis la chef de cabine ferma la porte et la passerelle fut retirée. Le vol Air France 714 décolla de l’aéroport Sheremetyevo de Moscou à minuit quarante-deux, entamant un vol de trois heures vingt-cinq à destination de Paris. CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE Ça, c'est de la bonne série noire, avec des bandits (des vrais), des flics et des juges (bien véreux), des histoires de famille (malsaines), des enfants enlevés (pas si innocents)... Efficace, haletante et télévisuelle, l'écriture de JOB est un uppercut au lecteur. Punchy, nerveux, insatiable, Quand les anges tombent se dévore d'une traite. - Alexis Thomassin, Nord Littoral Un scénario ficelé à la minute près et qui mène de front avec brio plusieurs intrigues. Une plume en forme de scalpel qui charcute là où cela fait mal. - Catherine Dutigny/Elsa, La Cause littéraire Les bouquins de Bosco flambent comme des incendies ! Sous la pluie embrasée, les mots rougeoient, incandescents. Les pages brûlent mais jusqu'à la dernière, rien au monde ne nous empêchera de les tourner… - Intramuros À PROPOS DE L'AUTEUR Jacques-Olivier Bosco, JOB pour les intimes, est un enfant de la Méditerranée. Tour à tour plongeur, barman, scénariste, régisseur, JOB se retrouve un jour sur une plage paumée où il tient un snack et rencontre son idole, José Giovanni qui, après avoir lu ses premiers écrits, l’encourage et le conseille. Plus tard, il sera cuistot, restaurateur ou technicien dans l’aéronautique… Avec depuis toujours cette furieuse envie de coucher sur le papier des histoires destinées à vous rendre insomniaque ! En trois romans, il a su imposer son style vif, tranché, violent qui laisse tout le monde sur le carreau ! Son roman "Quand les anges tombent" a été nominé au prix Polar 2015 du meilleur roman francophone, au prix Polar Cognac 2015 et au prix du Balai d'Or 2015.
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Le Cramé
Mis à jour à Mar 17, 2020, 02:03
Jacques-Olivier Bosco a le talent de créer des personnages hors du commun et terriblement accrocheurs : la preuve avec le héros de son nouveau polar Le Cramé. Deux ans que le Cramé et sa bande, un vrai commando, braquent les banques et vident les coffres avec une détermination et une efficacité redoutables… Deux ans qu’ils se moquent du monde et que la police est sur les dents. Jusqu’à ce qu’un traître les balance dans les filets de Fabiani, le chef de l’Antigang, qui à l’issue d’un braquage en laisse plusieurs sur le carreau et colle le Cramé au placard. Mais celui-ci n’a qu’une idée en tête : se faire la belle… et retrouver l’enfoiré qui les a donnés ! Après une évasion rocambolesque, il infiltre le commissariat de Saint-Denis et se retrouve, bien malgré lui, dans la peau d’un flic à la recherche d’un môme disparu. Mais en ressuscitant ses cauchemars de gamin des quartiers, le pire devient alors possible… Le problème avec le Cramé, c’est que même l’enfer ne veut pas de lui ! Une plongée angoissante de réalisme dans les bas-fonds de Paris vous attend dans ce polar ! Ce livre a été désigné comme le Coup de cœur des libraires par Télématin et c'est aussi le Choix des libraires du magazine Lire.  CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE Entouré de sa bande, fidèle à en mourir, de son ange gardien, bien évidement corse, et adulé par sa dulcinée au caractère bien trempé, le Cramé est un personnage dérangeant et attachant. Dérangeant quand le moindre prétexte est l’occasion à exploser la tête du premier quidam, attachant quand sa droiture et son respect à la parole donnée nous évoquent nos premiers serments de « croix de bois, croix de fer, si je mens… L’histoire est brute, le style incisif, les phrases courtes et brûlantes. - Alibi Mag [Le] thème de l’enfance maltraitée, des banlieues abandonnées à elles-mêmes - d’une criante actualité -, accrochent l’attention du lecteur. Le Cramé est donc un premier roman parcouru de scories stylistiques, parfois trop verbeux tant dans les dialogues que dans les monologues intérieurs. Pour autant, Jacques-Olivier Bosco écrit avec ses tripes et le fait sentir au lecteur. Le Cramé finit par emporter l’adhésion : à l’auteur de tenir ses promesses. Un premier roman survitaminé et violent - Sylvain Bonnet, Le Salon littéraire Un roman noir, très noir, foisonnant et bien ficelé que j'ai littéralement dévoré. - Zembla, Babelio À PROPOS DE L’AUTEUR Jacques-Olivier Bosco, JOB pour les intimes, est un enfant de la Méditerranée. Le grand-père, un peu communiste, un peu journaliste, a quitté Palerme dans les années trente : on dit qu’apprenti barbier, il aurait coupé, en le rasant, un mafioso local, d’où la fuite vers l’Algérie… Ça commence fort dans la famille ! Les parents sont nés à Alger et le reste de sa famille est niçois, bien qu’à moitié italien et un peu espagnol ! Allez comprendre ! De la banlieue sud à l’Océan Indien, JOB a bourlingué un peu partout… Avec depuis toujours cette furieuse envie de coucher sur le papier des histoires destinées à vous rendre insomniaque ! En trois romans, il a su imposer son style vif, tranché, violent qui laisse tout le monde sur le carreau ! De là-haut, Giovanni veille sans doute au grain…
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Demi-sang suisse
Mis à jour à Mar 17, 2020, 02:03
Un policier sur le banc de touche est parachuté dans le milieu équestre pour résoudre une affaire criminelle. Le cadavre de Me Julien Chapart, avocat et polémiste virulent, est découvert dans un ravin de la Mentue. « Accident d’équitation », conclut le rapport de la Police vaudoise de sûreté, mais l’hypothèse d’un homicide, soutenue par la presse, demeure assez préoccupante pour qu’un second enquêteur soit envoyé au Centre équestre des Esserts. Au cas où… Et parce qu’il faut bien donner du travail à l’inspecteur Abt, que le scandale des fiches a chassé de son souterrain… Ainsi la taupe émerge éblouie au monde démesuré et panique du cheval. Enquête policière, reconquête existentielle, ce roman décrit aussi la rencontre avec l’animal fantastique qui ouvre au «petit Suisse» les portes d’un agrandissement salutaire. Plongez dans ce thriller initiatique surprenant, mené avec habileté par le style déterminé et entraînant de l’auteur ! EXTRAIT La cravache claque sur le cuir de la botte. — Mais n’importe quoi ! Un fouet, des pétards, des cailloux, un engin à ultrasons, comme ça s’est vu en Amérique ! C’est déjà assez facile, d’effrayer un cheval sans faire exprès, alors quand on veut !… — Vous dites que n’importe quoi peut terroriser un cheval, et vous parlez déjà d’homicide… D’où lui vient cet instinct, cet art achevé de la sournoiserie ?… Les traits de Bocion se sont crispés d’impatience. — Je n’ai pas dit ça… Si on avait voulu le tuer à coup sûr, on aurait choisi un ravin encore plus haut et plus raide… Et surtout un autre moyen moins tordu. Non, on a voulu lui casser la figure, lui faire la peur de sa vie, un peu comme à ce jeune gars du WWF, en Valais… Jérôme aussi il n’avait pas que des amis, avec sa politique, son journal, ses histoires d’écologie… Mais voilà, ici l’intimidation a trop bien tourné. Pas si bête, Quinche, pour finir… — Vous avez une idée ? — Comment, une idée ? — Je veux dire sur la personne qui pourrait avoir fait ça… — Pas la moindre, mais ce n’est en tout cas pas quelqu’un de chez moi. Très maladroit, Abt. Les pupilles dilatées de Bocion ont reculé au fond de leur iris, l’expression comme en arrêt. Avoir l’air détaché, amusé de tant de naïveté. — Ah oui ? Et qu’est-ce qui vous fait croire ça ? — Un cavalier ne fera jamais une saloperie pareille. CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE Il y a le cheval, magnifique, que Jacques-Étienne Bovard décrit avec l’attention et l’amour d’un cavalier. Le cheval mystérieux, qui sait – sans savoir – ce qui s’est passé, qui porte en lui (dans sa mémoire, dans ses réflexes, dans ses sensations?) la trace des événements, de l’accident ou du meurtre. - Laurent Wolf, Le Nouveau Quotidien Il est rare que l’on tombe sur un roman aussi parfaitement charpenté. Un chef-d’œuvre d’équilibre. Des dialogues menés avec un art de stratège, une intrigue toute en nerfs, bondissante, surprenante jusqu’à la dernière métamorphose du héros en quête de lui-même. - Michel Audétat, L'Hebdo À PROPOS DE L’AUTEUR Jacques-Étienne Bovard est né à Morges en 1961. Parallèlement à son métier de maître de français, il bâtit une œuvre composée essentiellement de romans et de nouvelles, la plupart ancrés dans les paysages et les mentalités de Suisse romande, qu’il considère comme un terreau hautement romanesque à maints points de vue. Couronné de nombreux prix, Jacques-Étienne Bovard fait partie des auteurs suisses romands les plus réguliers et les plus largement reconnus par le public.
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